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" à mi-chemin ...sur les pas de Cybèle "
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5 octobre 2009

Une AMIE a pu écrire ce poème...et me l'a envoyé

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Mon amie,

Je veux vous présenter ma nouvelle amie,

Qui m’a dit m’être fidèle toute ma vie.

Nous nous sommes rencontrées,

Sur la route, sans y avoir pensé.

Depuis quelques mois,

Je la sentais présente parfois,

Mais je ne savais pas,

Que sur mes traces elle mettait ses pas.

Elle vient sans le savoir,

D’ouvrir dans le noir,

Une porte, pour que ma route,

Continue coûte que coûte.

Ma vie sera désormais,

Attachée à elle à jamais.

La route nous la continuerons,

Ensemble, et nous verrons.

Mais… au fait… ma nouvelle amie,

Savez-vous qu’elle s’appelle Leucémie !

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De par son nom elle fait peur,

Et parfois déclenche les pleurs…

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1253180424Rmn836belles_couleurs_d_automne

Moi, je suis heureuse, et c’est vrai,

De savoir qui elle est !

Car certaines de ses sœurs,

Répandent rapidement le malheur.

Restez sereins comme je le suis,

C’est un cadeau pour cette amie.

Et souvenez-vous…. Que l’Amour….

Restera en mon cœur pour toujours !

Alors ! à nos longues années de bonheur à vivre ensemble…à vous ma famille… à vous mes ami(e)s…

Pour toujours…

B : le vendredi 2 octobre 2009

livre_005

j'aurais préféré tourner une page rose

mais

une fois encore

la maladie n'épargne pas
elle s'installe sournoisement
elle s'impose

oui, nous essayerons de rester "serein(e)s"

puisque tu vas nous montrer

ton courage

ta détermination

ta volonté de vivre avec "cette nouvelle amie"

L'AMOUR qui t'habite est si fort

pour nous,

il faudra

être encore plus à tes côtés

aux côtés de ta famille

ton époux

tes enfants

"croire une fois de plus que la vie vaut la peine d'être vécue"

et tu peux aussi croire en NOUS ....

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2 octobre 2009

Blog qui se meurt.. Piqûre ! Humour (pas de moi) !

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C'est une dame, très très BCBG, qui habite le 16ème et se rend (en Porsche

Cayenne)

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chez son gynécologue, à Neuilly ..

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Donc elle rentre dans le cabinet du gynécologue et s'écrie toute affolée :

"Docteur, c'est affreux, j'ai été piquée par une guêpe !

guep2001

- Allons madame, calmez-vous, répond le médecin, ce n'est pas bien grave. Je ne

vois du reste pas pourquoi vous n'avez pas consulté votre généraliste pour une

chose somme toute assez bénigne.

- Mais enfin docteur, vous ne vous rendez pas compte, c'est extrêmement...

comment dire... c'est horriblement gênant, voyez-vous...

- Si vous me disiez d'abord où avez-vous été piquée au juste ?

- Ah ça non, n'y comptez pas, c'est hors de question !

- Mais enfin, je suis médecin, je...

- Non non non non et non !!! C'est bien trop embarrassant... Vous soignez la

plupart de mes amies, et si l'une d'elles apprenait une chose pareille, je

serais la risée de tous dans les dîners mondains. C'est bien simple, je

n'oserais même plus sortir de chez moi.

- Mais enfin madame, commence à s'énerver le toubib, je suis tenu par le secret

professionnel, vous l'oubliez ? Et puis, du reste, comment voulez-vous que je

vous soigne si j'ignore où cette guêpe vous a piquée ?

- Docteur, vous me jurez que vous n'en parlerez à personne, pas même à votre

épouse ?

- Vous avez ma parole, madame.

Alors la dame s'approche de son gynécoloque et, après avoir jeté un rapide coup

d'oeil à droite et à gauche pour s'assurer qu'ils sont bien seuls dans la pièce,

elle lui murmure tout bas à l'oreille :

- Chez Leader Price ..."

logo

mais où cette dame a-t-elle pu se faire piquer ?

Cynthia_cardui_m

cette belle-dame dans la nature n'a pas besoin d'aller chez un gynécologue !

ALORS

?

mon blog dégénère

la faute à qui ?

est-ce que cet humour piqué vous fera sourire et réagir ?

merci à mon ami J-Y

pour l'histoire , que je vous livre ici, illustrée par mes soins .

24 septembre 2009

les saisons se suivent et ne se ressemblent pas..

L'automne

Salut ! bois couronnés d'un reste de verdure !
Feuillages jaunissants sur les gazons épars !
Salut, derniers beaux jours ! Le deuil de la nature
Convient à la douleur et plaît à mes regards !

Je suis d'un pas rêveur le sentier solitaire,
J'aime à revoir encor, pour la dernière fois,
Ce soleil pâlissant, dont la faible lumière
Perce à peine à mes pieds l'obscurité des bois !

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Oui, dans ces jours d'automne où la nature expire,
A ses regards voilés, je trouve plus d'attraits,
C'est l'adieu d'un ami, c'est le dernier sourire
Des lèvres que la mort va fermer pour jamais !


Ainsi, prêt à quitter l'horizon de la vie,
Pleurant de mes longs jours l'espoir évanoui,
Je me retourne encore, et d'un regard d'envie
Je contemple ses biens dont je n'ai pas joui !

Terre, soleil, vallons, belle et douce nature,
Je vous dois une larme aux bords de mon tombeau ;

larme_de_tristesselarme

L'air est si parfumé ! la lumière est si pure !
Aux regards d'un mourant le soleil est si beau !

Je voudrais maintenant vider jusqu'à la lie
Ce calice mêlé de nectar et de fiel !
Au fond de cette coupe où je buvais la vie,
Peut-être restait-il une goutte de miel ?

Peut-être l'avenir me gardait-il encore
Un retour de bonheur dont l'espoir est perdu ?
Peut-être dans la foule, une âme que j'ignore
Aurait compris mon âme, et m'aurait répondu ? ...

La fleur tombe en livrant ses parfums au zéphire ;
A la vie, au soleil, ce sont là ses adieux ;
Moi, je meurs; et mon âme, au moment qu'elle expire,
S'exhale comme un son triste et mélodieux.

Alphonse de Lamartine (1790-1869)

avril___juin2006_293 (cadeau de ma Juju)

"Qu'as-tu appris à l'école mon fils aujourd'hui...?"

"des poésies plus belles les unes que les autres sur l'Automne"

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les mots chantaient, les mots pleuraient

c'était l'heure de la "récitation"

mais il y a aussi une très belle chanson qui me revient souvent en mémoire :

http://www.dailymotion.com/video/xjy05_les-feuilles-mortes-yves-montand_creation

je n'ai jamais oublié...

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11 septembre 2009

Un jour à ne pas oublier dans nos mémoires

11 septembre 2001/11septembre 2009

plus jamais ces horreurs

plus jamais le déchaînement de la FOLIE HUMAINE !

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Mais aujourd'hui c'est aussi l'anniversaire d'un GRAND AMI, un VRAI , toujours fidèle à nous depuis le 1er jour de sa rencontre avec Raymond dans le cadre du travail.

Un homme ouvert sur le Monde, qui oeuvre pour les pauvres, les démunis sur les traces de l'Abbé Pierre .

Toujours le sourire, toujours là quand "micnaud" appelle au secours.

Qu'il fête son anniversaire dans le bonheur et dans la joie auprès de son épouse et "des filles" si exemplaires dans leur orientation de vie !

Grosses bises ALAIN et à bientôt....

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Ce post est sous le signe du souvenir d'une date inoubliable;

mais aussi du PARTAGE, de l'AMOUR , de l'AMITIE,

je pense que notre ami Alain, prendra le temps venir de jeter un oeil .

emmaus

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30 août 2009

23/08/09 .......30/08/09 : 7 , une page s'est tournée..

la vie continue...

merci4_NM

pour tous ces témoignages d'amitié

de réconfort

passages clandestins , visite sans laisser de trace

chacun est libre

de dire

mais aussi

de se taire

«Une vie sans tache vaut une longue vieillesse»

Ce qui fait la valeur d’une vie, ce n’est pas sa longueur, amis sa qualité. Certaines vies qui nous semblent écourtées sont les plus riches au regard de Dieu.

Lecture du livre de la Sagesse                                           4, 7-15

Même s’il meurt avant l’âge, le juste trouvera le repos. La dignité du vieillard ne tient pas au grand âge, elle ne se mesure pas au nombre des années. Pour l’homme, la sagesse surpasse les cheveux blancs, une vie sans tache vaut une longue vieillesse. Il a su plaire à Dieu, et Dieu l’a aimé ; Il vivait dans ce monde pécheur : il en fut retiré. Il a été repris,

de peur que le mal ne corrompe sa conscience, pour que le mensonge n’égare pas son âme. Car les séductions faciles font perdre de vue le bien, et l’entraînement de la passion trouble un cœur innocent. Arrivé au but en peu de temps, il a couvert une longue route. Parce qu’il plaisait au Seigneur, celui-ci, sans attendre, l’a retiré d’un monde mauvais.

Les gens voient cela sans comprendre ; il ne leur vient pas à l’esprit que dieu accorde à ses élus grâce et miséricorde, et qu’il veille sur ses amis.

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merci à Delphine pour cette belle carte

delphine

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4 octobre 2009

une femme et un homme : "des hommes pareils"

2 êtres chers fêtent aujourd'hui leur anniversaire

je leur dédie cet hommage

http://www.dailymotion.com/video/x50019_2008-francis-cabrel-des-hommes-pare_music

une femme : Denise

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79 ans

toujours proche de moi , de nous

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un homme : Pascal

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47 ans

toujours le même depuis notre rencontre au collège de Beaujeu

Mimi sa prof

Ray son "pion" d'internat

l'élève est devenu GRAND

et

c'est notre ami fidèle

un confident

qui partage nos joies , comme nos peines

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qu'ils puissent tous les 2

fêter encore beaucoup d'anniversaires

à nos côtés

27 août 2009

Le retour de Rémi et Marilyn ....fin du voyage de noces

douleur

chagrin

profonde tristesse

grand vide

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Raymond va les chercher à 11h 15

Aéroport de St Exupéry

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le mouchoir du "petit prince" est dans sa poche

Quand le mystère est trop impressionnant, on n'ose pas désobéir. Aussi absurde que cela me semblât à mille milles de tous les endroits
habités et en danger de mort, je sortis de ma poche une feuille de papier et un stylographe. Mais je me rappelai alors que j'avais surtout étudié la géographie, l'histoire, le calcul et la grammaire et je dis au petit bonhomme (avec un peu de mauvaise humeur) que je ne savais pas dessiner. Il me répondit :
-Ça ne fait rien. Dessine-moi un mouton.

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Rémi : petit prince , ta mémé t'attend, tu ne sais toujours rien

ce sera pour toi , un très gros chagrin , mais nous sommes là , toujours là plus que jamais.

Marilyn: petite princesse, tu aideras Rémi , ta présence est pleine d'amour

stexupery3petitprinceet puis

votre petite Charlie

sera là pour vous retrouver

laissez couler vos larmes et utilisez le mouchoir du petit Prince pour les sécher

à bientôt

Aimer, ce n'est pas se regarder l'un l'autre, c'est regarder dans la même direction
Antoine de Saint-Exupéry

NB/ j'ai oublié, que les curieux s'abstiennent, mon blog est mon secours, mon salut
intime sans doute, mais c'est une vie qui m'appartient et que j'ai le besoin de faire partager (le prêtre de la Martinique que j'ai rencontré hier , m'a dit , il est très important d'ouvrir son coeur à l'autre ...)
je n'en dirai pas plus
je sais que beaucoup me comprenne, et je les remercie
Mimi/Michèle

29 septembre 2009

Encore Monsieur de La Fontaine....qui m'inspire pour le monde d'aujourd'hui !

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Les Animaux malades de la peste

Un mal qui répand la terreur,
Mal que le Ciel en sa fureur
Inventa pour punir les crimes de la terre,
La Peste (puisqu'il faut l'appeler par son nom)
Capable d'enrichir en un jour l'Achéron,
Faisait aux animaux la guerre.
Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés :
On n'en voyait point d'occupés
A chercher le soutien d'une mourante vie ;
Nul mets n'excitait leur envie ;
Ni Loups ni Renards n'épiaient
La douce et l'innocente proie.
Les Tourterelles

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se fuyaient :
Plus d'amour, partant plus de joie.
Le Lion

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tint conseil, et dit : Mes chers amis,
Je crois que le Ciel a permis
Pour nos péchés cette infortune ;
Que le plus coupable de nous
Se sacrifie aux traits du céleste courroux,
Peut-être il obtiendra la guérison commune.
L'histoire nous apprend qu'en de tels accidents
On fait de pareils dévouements :
Ne nous flattons donc point ; voyons sans indulgence
L'état de notre conscience.
Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons
J'ai dévoré force moutons.
Que m'avaient-ils fait ? Nulle offense :
Même il m'est arrivé quelquefois de manger
Le Berger.

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Je me dévouerai donc, s'il le faut ; mais je pense
Qu'il est bon que chacun s'accuse ainsi que moi :
Car on doit souhaiter selon toute justice
Que le plus coupable périsse.
- Sire, dit le Renard, vous êtes trop bon Roi ;
Vos scrupules font voir trop de délicatesse ;
Et bien, manger moutons, canaille, sotte espèce,
Est-ce un péché ? Non, non. Vous leur fîtes Seigneur
En les croquant beaucoup d'honneur.
Et quant au Berger l'on peut dire
Qu'il était digne de tous maux,268_00218_CHEVRE_DOMESTIQUEmantes_religieuses_france_3118249774_7695961984_DSCN962320090529PHOWWW00147image_animaux_de_la_ferme_20_1_vache_laiti_re
Etant de ces gens-là qui sur les animaux
Se font un chimérique empire.
Ainsi dit le Renard, et flatteurs d'applaudir.
On n'osa trop approfondir
Du Tigre, ni de l'Ours, ni des autres puissances,

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Les moins pardonnables offenses.
Tous les gens querelleurs, jusqu'aux simples mâtins,
Au dire de chacun, étaient de petits saints.
L'Ane vint à son tour et dit : J'ai souvenance
Qu'en un pré de Moines passant,
La faim, l'occasion, l'herbe tendre, et je pense
Quelque diable aussi me poussant,
Je tondis de ce pré la largeur de ma langue.
Je n'en avais nul droit, puisqu'il faut parler net.
A ces mots on cria haro sur le baudet.

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Un Loup quelque peu clerc prouva par sa harangue
Qu'il fallait dévouer ce maudit animal,
Ce pelé, ce galeux, d'où venait tout leur mal.
Sa peccadille fut jugée un cas pendable.
Manger l'herbe d'autrui ! quel crime abominable !
Rien que la mort n'était capable
D'expier son forfait : on le lui fit bien voir.
Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir

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29 septembre 2009

1er émail pour ce jour de la St Michel...+ + +

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Michèle,

Pour ta Fête : quelques photos du Mont-Saint Michel, ce lieu extraordinaire où l'Esprit souffle !

Je t'embrasse.

Roger

et puis un très belle image dans un autre émail très personnel

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Bonne fête

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michel_corse

Michel mon ami "fan du cochon"

Michelle

Mickaël

&

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&

Michèle

Quelques photos de mon ami Roger

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+

Des photos découvertes hier soir..

St_Michel_2saint_michel_l_observatoire_2290px_St_Michel_de_Maurienne280px_Mont_Saint_Michel_2009290px_MSM_sunset_02

SAINT_MICHELStMichel

27 septembre 2009

11 ans .....11

11th_birthday

mon père nous quittait le 27 septembre 1998

il me semble que c'était hier !

11ème anniversaire de sa  mort

11ème anniversaire de la naissance d'un moteur de recherche fabuleux

michèle chenaud :

Résultats 1 - 10 sur un total d'environ 8 810 pour michèle chenaud (0,28 secondes)

incroyable

surprenant

tout se sait

tout est là

inquiétant

mais , ainsi va la vie

le modernisme nous tue à petit feu

"on" ne nous cache rien !

un lien :

http://www.journaldugeek.com/2009/09/27/bon-anniversaire-google/

11

LES nombres ont-ils un sens caché ? “ Bien sûr ! ” dira-t-on, un exemple frappant à l’appui : l’attentat du 11 septembre 2001.

“ Quand j’ai appris la nouvelle, explique une numérologue, j’ai noté la date : 11/9/2001. ” Dans la profession, le chiffre 11 est généralement considéré comme un “ nombre clé ”. Les passionnés de numérologie ont donc dressé la liste de plusieurs éléments relatifs à l’attentat, qui désignent invariablement le “ nombre clé ”, 11. En voici quelques-uns :

· Le drame s’est produit à la date du 11/9 ... 1 + 1 + 9 = 11.

· Le 11 septembre était le 254e jour de l’année ... 2 + 5 + 4 = 11.

· L’avion qui s’est écrasé sur la tour nord était le vol 11.

· Cet avion transportait 92 passagers ... 9 + 2 = 11.

· L’avion qui s’est écrasé sur la tour sud transportait 65 passagers ... 6 + 5 = 11.

· Les tours jumelles ressemblaient au chiffre 11.

· L’expression “ New York City ” comporte 11 lettres.

La numérologie, qui accorde une signification particulière aux nombres, à leurs combinaisons et aux totaux numériques, est très répandue en Afrique, en Asie et aux Amériques. Pourquoi cet engouement ? Selon un site Internet, le décodage des lettres de l’alphabet composant un nom, une pratique courante en numérologie, “ permet d’obtenir des informations précises sur la personnalité, le caractère, les qualités et les défauts ”. Il ajoute que l’examen de notre “ date de naissance lève le voile sur notre destinée, ses joies et ses peines ”.

5 septembre 2009

le silence se brise petit à petit......

Pakistani_girls_show_their_hands toutes vos mains se sont tendues vers moi, vers nous

tous vos coeurs aussi

je n'oublierai jamais

tous ces témoignages d'amitié

au travers de la toile du net

par les messages téléphoniques

les emails

sms

cartes de condoléances...

fleurs

messe....

merci à vous tous

la vie continue..........

elle vaut toujours la peine d'être vécue souvenir350px_Celtic_cross_Knock_IrelandBoutique_Chretienne_66_1roserose

6 novembre 2008

A mon époux : Raymond (Ray pseudo attribué un jour par Magali) !

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L'Éternelle Chanson

Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.

Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête,
Nous nous croirons encor de jeunes amoureux;
Et je te sourirai tout en branlant la tête,
Et nous ferons un couple adorable de vieux.

Nous nous regarderons assis sous notre treille,
Avec de petits yeux attendris et brillants,
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs.

Sur notre banc ami, tout verdâtre de mousse,
Sur le banc d'autrefois nous reviendrons causer.
Nous aurons une joie attendrie et très douce,
La phrase finissant souvent par un baiser.

Combien de fois jadis j'ai pu dire : "Je t'aime!"
Alors avec grand soin nous le recompterons:
Nous nous ressouviendrons de mille choses, même
De petits riens exquis dont nous radoterons.

Un rayon descendra, d'une caresse douce,
Parmi nos cheveux blancs, tout rose se poser,
Quand sur notre vieux banc, tout verdâtre de mousse,
Sur le banc d'autrefois nous reviendrons causer.

Et comme chaque jour je t'aime davantage,
Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain,
Qu'importeront alors les rides du visage?
Mon amour se fera plus grave et plus serein.


Songe que tous les jours des souvenirs s'entassent;
Mes souvenirs à moi seront aussi les tiens:
Ces communs souvenirs toujours plus nous enlacent
Et sans cesse entre nous tissent d'autres liens.

C'est vrai, nous serons vieux, très vieux, faiblis par l'âge,
Mais plus fort chaque jour je serrerai ta main,
Car vois-tu, chaque jour je t'aime davantage,
Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain.

Et de ce cher amour qui passe comme un rêveF1020019
Je veux tout conserver dans le fond de mon coeur:
Retenir, s'il se peut, l'impression trop brève
Pour la ressavourer plus tard avec lenteur.

J'enfouis tout ce qui vient de lui comme un avare,
Thésaurisant avec ardeur pour mes vieux jours:
Je serai riche alors d'une richesse rare:
J'aurai gardé tout l'or de mes jeunes amours!

Ainsi de ce passé de bonheur qui s'achève
Ma mémoire parfois me rendra la douceur;
Et de ce cher amour qui passe comme un rêve
J'aurai tout conservé dans le fond de mon coeur.

Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.

Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête,
Nous nous croirons encore aux jours heureux d'antan,
Et je te sourirai tout en branlant la tête,
Et tu me parleras d'amour en chevrotant.

Nous nous regarderons, assis sous notre treille,
Avec de petits yeux attendris et brillants,
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs.

- Rosemonde Gérard - P9200074

30 juillet 2009

Bof ! Le chat et la souris..sur un chemin sans fin !

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Depuis mon retour j'ai la vague impression d'être à nouveau l'intruse

moi (la souris)

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celle qui dérange , mais à qui "on" n'ose l'avouer franchement

celle qui peut être encore  utile

celle qui sait encore et encore écouter....

mais

mon "à -michemin" n'est pas si facile

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obstacles

pierres

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trous

bosses

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je ne peux plus avancer

je ne sais plus si j'atteindrai le sommet : le nirvana

Elle (le chat)

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semble avoir fait une "sortie de chemin"

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reviendra-t-Elle ?

reviendra-t-il ?

?e

a-t?-il ?

reviendrez-vous ?

je reste zen, sereine, j'ai encore en moi un potentiel de vie, d'espoir, d'espérance...

que personne ne pourra détruire , sauf la mort

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17 novembre 2008

ULTIMATUM ! Entre Raymond et Moi ....

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Mon époux reprend le boulot ce matin.

Après 1 semaine de ...................VACANCES = TRI + Déménagement +Rangement......Y'en a marre et vive le boulot!

A mon tour...sinon "séparation de corps et de bienssssss"

Donc : voilà un échantillon du "bordel de mimi" , à trier et JETER !

Alors :"à un de ces jours !"

Je vous laisse avec Titeuf !

http://www.dailymotion.com/relevance/search/Titeuf%2Bje%2Bd%25C3%25A9m%25C3%25A9nage/video/x6f2sb_titeuf-le-grand-demenagement_shortfilms......

A bientôt !

J'espère au plus vite , ce matin Sandrine vient à mon secours, les cartons nous attendent .

Merci Raymond tu es un amour , un peu traumatisant ..

Si Dunia passe par là !

Elle va bien rigoler . DSCN7148

:)

:)

:)

Et vous ?

10 mai 2009

Dites-le toujours avec des fleurs !

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Les différentes nuances des roses donnent les différentes significations qui sont profondément enracinées dans les traditions historiques. Par les âges, la rose de blanc a signifié la paix, la pureté et le secret. Pendant des périodes médiévales, parler sous une rose blanche a indiqué la nature confidentielle de la conversation. Au seizième siècle, le pape a déclaré qu'une rose devrait être découpée dans les cabines confessionnelles pour symboliser la confidentialité et l'intimité. Les Romains ont symbolisé rose avec la virginité. Ils ont planté un lever-buisson blanc sur les sites d'enterrement de jeunes femmes pour symboliser leur virginité et pureté.

La couleur blanche elle-même inclut le spectre de couleur entier. Le blanc est probablement l'un du respecter et bien reçu de toutes les couleurs. Il signifie la source de création consciente. Il épure et guérit le corps aux niveaux les plus élevés. Le blanc est la couleur le plus souvent connectée au spotlessness et à la propreté - avec des expressions comme "blanc" ou "blanc :pur et propre". Le blanc dénote l'autorité spirituelle et ce sont certaines des raisons qu'une mariée porte le blanc dans la plupart des sociétés et tient même un bouquet des roses blanches. La rose de blanc a toujours incarné l'essence de la pureté, de l'innocence, de la perfection et de la chasteté.

Rose blanche a toujours été un symbole de l'humilité, de l'admiration, de la pureté et de l'innocence.

Un groupe de roses blanches avec un message indiquant « OBTIENNENT LE PUITS BIENTÔT » prouve que vous vous inquiétez. Un bouquet des roses blanches est une voie parfaite d'afficher votre appréciation ou engagement  pour sa générosité. Même la simplicité d'une rose simple de blanc peut produire une réponse sincère.

847337091_L

ange

&&&&&&

0504doisneau

Maintenant
Ce soir
Comme il se fait tard
Je deviens poète

Je me retire doucement
Je reste dans l'ombre
Je me noie dans ce bouquet de roses blanches
Je me laisse emporter par ces étoiles filantes
Dans un ciel noir
Dame blanche
Dame noire
Ma soeur
Ma douleur
Que le bonheur
Ne soit plus un rêve
Marchons demain encore
Main dans la main sur

Banni_re_pour_mon_amie_Mich_le

cartefete40_

12 juin 2009

Chichourle ...vont-être contents les Marseillais et les autres !

Chichourle : 1)Jujube. 2)Tête
"J'ai pris le soleil sur la chichourle. J'en peux plus !"

oui fait soleil !

fan_de_chichourle

et pourquoi cette expression
me vient à l'esprit ?

entraînée dans un tourbillon qui a commencé
avec Copains d'Avant
puis qui continuait avec Face Book...

"tranquille mimile"

Hier :

hi5 !!

new-aventure

new-expérience...

vous allez vous dire que je suis de plus en plus cinglée

incohérente dirait une "brâve dâme" à mon sujet

ben

tant

pis

c'est de Thomas dit Tom que

l'invitation est arrivée

je me devais d'accepter

c26

alors rassurez-vous tant que je ne m'incris pas

sur Meetic

c'est que tout va bien

par contre c'est incroyable

cette toile d'araignée du net

qui n'en finit plus !

C'est étonnant et superbe !
   Cliquez sur ce lien et découvrez une araignée en train de faire sa toile. Choisissez l'animation sans étape ou étape par étape.
 
    Elle lui servira à se protéger, mais aussi à se nourrir . Regardez , c'est super!
 
 

    http://www.espace-sciences.org/science/images/images-maj/Perso/spiderweb/index_spider. html

        (un conseil perso : cliquez sur jouez l'animation sans étape)

nb/ certains ont déjà reçu ce lien de ma part !

66a3mi9z8pe0wu1o

9 juin 2009

Elle ne sait pas, elle ne sait plus...et nous ?

Savoir vieillir

Vieillir, se l'avouer à soi-même et le dire,
Tout haut, non pas pour voir protester les amis,
Mais pour y conformer ses goûts et s'interdire
Ce que la veille encore on se croyait permis.

Avec sincérité, dès que l'aube se lève,
Se bien persuader qu'on est plus vieux d'un jour.
À chaque cheveu blanc se séparer d'un rêve
Et lui dire tout bas un adieu sans retour.
http://poesie.webnet.fr/lesgrandsclassiques/poemes/francois_fabie/francois_fabie.html
Aux appétits grossiers, imposer d'âpres jeûnes,
Et nourrir son esprit d'un solide savoir ;
Devenir bon, devenir doux, aimer les jeunes
Comme on aima les fleurs, comme on aima l'espoir.

Se résigner à vivre un peu sur le rivage,
Tandis qu'ils vogueront sur les flots hasardeux,
Craindre d'être importun, sans devenir sauvage,
Se laisser ignorer tout en restant près d'eux.

Vaquer sans bruit aux soins que tout départ réclame,
Prier et faire un peu de bien autour de soi,
Sans négliger son corps, parer surtout son âme,
Chauffant l'un aux tisons, l'autre à l'antique foi,

Puis un jour s'en aller, sans trop causer d'alarmes,
Discrètement mourir, un peu comme on s'endort,
Pour que les tout petits ne versent pas de larmes
Et qu'ils ne sachent pas ce que c'est que la mort.

Et moi ?
Je fais quoi ?
Je dis quoi ?

Que mon ancienne petite élève de Beaujeu (1972/73)
Houria
Infirmière aujourd'hui
vient s'occuper de maman, "mum"
facile à nommer ainsi "mum"

Elle sort d'ici , triste de voir comment maman réagit
la vieillesse, la maladie, l'alzheimer ...
oui mais !

Cette année encore , j'ai pu te dire :

" Bonne fête petite maman"
à chaque instant de notre vie commune : l'imprévisible omniprésent
difficile à vivre
le Père Louis
a été " bon "
je sais ce qu'il a dit et je vais l'écouter

non, pas tout de suite
mais il le faudra

fleurs_pour_maman

ce matin un très beau bouquet de pivoines est arrivé
merci naik
elles embaument mon coeur meurtri
mais vivant et encore solide

OUI !

A l'instant même
l'orage fait rage
il pleut
il grêle
la grêle rebondit sur le sol de la terrasse
c'est blanc
le temps est fou lui aussi
....

je pourrais sortir et laisser mon corps sous la pluie et la grêle

non, je reste à l'abri

et.J'écoute en soupirant la pluie qui ruisselle
Frappant doucement sur mes carreaux
Comme des milliers de larmes qui me rappellent.....

que papa n'est plus là !

mais là où il est , il m'aide encore

pluie_qui_ruisselle

19 mai 2009

Mon amie du jardin .

colonne_pierresLa mésange charbonnière mesange_charbonniere_leco_1p

mesange_charbonniere_bkma_0pmesange_charbonniere_yvth_1pmesange_charbonniere

elle est si belle
elle est si fidèle
son chant est doux
Cybèle s'en est faite une amie
elle ne la chasse pas
la laisse voler de branche en branche
sur les roses
les pivoines
l'olivier
tous sont des berceaux pour elle
petite princesse
si belle

&

je me souviens quand j'étais petite
chez mon parrain
un couple revenait chaque année
faire son nid
dans la boîte aux lettres
le facteur savait et il ne dérangeait pas
cette petite famille

&

au printemps :

les mésanges sont aux anges

http://www.dailymotion.com/relevance/search/les+oiseaux+du+jardin/video/x5k155_les-mesanges-sont-aux-anges_animals

que deviendrait-on sans nos amies les mésanges ?

et tous les oiseaux
qui nous enchantent
par leurs chants !

je vous le demande...

je dédie ce post à mon parrain , mon grand-père , mon père
ils doivent encore entendre là où ils reposent

le chant des oiseaux.

mesange_bleue_arth_0p

rock

31 août 2009

Dieu est l'ami du silence. Les arbres, les fleurs et l'herbe poussent en silence. Regarde les étoiles, la lune et le soleil..

......Mère Térésa

Je m'impose le silence

blog en silence

vous comprendrez tous

http://www.youtube.com/watch?v=h-S90Uch2as&feature=related

besoin de paix

de recueillement

je dois me retrouver

merci

merci

pour tous vos témoignages

Dans le silence et la solitude, on n'entend plus que l'essentiel." "Pour être dans une solitude absolue, il faut aimer d'un amour absolu." "La solitude. ...

48521

22 mars 2009

Raymond : calme mais si on le pousse à bout explosif !

DSCN7452

Gourmand : par contre frustré devant les bugnes de sa maman  "because diabète"

Calme :

P9200074

Posé !

Mais "Taureau" ..Les Taureaux sont calmes et ressentent cette paix. Lentement mais surement en faisant appel à leur bon sens, ils s'installent, en faisant la sourde oreille à tout ce qui pourrait les détourner de leur réalité.

Ils ne sont pas de ceux qui se laissent envahir par les angoisses métaphysiques, ils ne se posent pas de questions à propos du changement. Ils attendent solidement, ancrés dans la matière. Le Taureau est conservateur, traditionnaliste. C'est le signe le plus fixe du zodiaque. C'est aussi le signe de la terre, de la nature.........

si on le pousse à bout explosif !

Ce n'est pas souvent , voire même rare , j'ai 2 ou 3 souvenirs d'une explosion sur 33 ans de mariage le 27 mars prochain . Mais hier vers 13h....13h15 ?

Le téléphone sonne alors qu'il était au sommet d'une explosion terrible qui était tout à fait adaptée au moment présent , il faut le dire !

Par contre la personne au bout du fil n'a pas su ce qui lui arrivait, si cela avait été le Président de La République ou une toute autre personne ,même réaction !!

Raymond a été ODIEUX , expéditif, abject , ignoble et pauvre amie , il lui a raccroché au nez ! Après j'ai rappelé cette amie, mais sa grande sensibilité en avait pris un coup , alors qu'elle n'y était pour rien !

Après la tension est retombée, il est allé voir ses fleurs ..la Paix est revenue !

DSCN7462DSCN7463

24 avril 2008

Surprenant ce qu'un logiciel peut faire !

473e971e4959253e_oVoilà : Cybèle en cube  ! Génial !

Lien découvert sur un blog ami :

http://oliviersc.blog.lemonde.fr/

et comme d'habitude ma naïveté a été à l'ordre du jour , nous en apprenons tous les jours. Mimi, piègée !!

http://www.dumpr.net/

En plus pauvre Mimi , être obligée de réviser son anglais !

Mais cela en vaut la peine , c'est extraordinaire....

Sur ce mon pauvre ami Chris-sou qui attend la "corrida" va devoir encore patienter.

Bonne journée à tous.

PS/ je m'inquiète sur mon sort, j'ai encore râté un rdv hier ! mais où ai-je donc la tête ?

Je rajoute le détail qui est dans les commentaires d'ailleurs...j'espère que "çà" ira , je souffre , mais c'est bien d'être perfectionniste .

détail
Merci beaucoup pour la citation sur cette superbe Cybèle, Michèle, mais dans ce cas, afin que tes fidèles visiteurs se fassent une idée plus complète, il est préférable de lier le billet où tu dis avoir trouvé ta source :

http://oliviersc.blog.lemonde.fr/2008/04/22/la-terre-a-faim/
Et, enfin, dans ledit billet, de venir déclarer l'adresse du tien en commentaire ;)

Nouvelle expérience ! Un DJ en puzzle !!r_mi_dj_puzzle Ray_italienaprès le fils : le père !!

24 février 2009

L'homme , un fait divers dramatique , et des remarques personnelles.

Je vais m'appuyer sur l'article qui suit : dont je cite toutes les références.

Article paru
le 17 janvier 2009

L’Humanité des débats

Comment parler de l’homme aujourd’hui ? Table ronde

Table ronde avec : Bernard Doray, psychiatre, psychanalyste ; Yvon Quiniou, philosophe ; Lucien Sève, philosophe.

Prétexte à notre rencontre aujourd’hui, le livre de Lucien Sève s’intitule « l’Homme » ? Il se concentre sur la catégorie d’individu, voire de personne. L’ouvrage aurait-il pu être intitulé « l’Individu » ?

Lucien Sève. Non, car « individu » ne va pas sans « rapports sociaux ». Je pars de ce qu’on appelle sans malice « l’homme » et j’y mets des guillemets parce que c’est un terme fantastiquement mystificateur. Disant « l’homme », on voit un individu et on s’imagine que par là on va comprendre l’humanité : immense erreur. Bien sûr, dans l’individu comme tel il y a déjà Homo sapiens, donc un fort point de départ d’humanité. Mais sans le monde humain historiquement développé notre Homo sapiens resterait un enfant sauvage. Là est le décisif apport de Marx avec sa sixième thèse sur Feuerbach : « L’essence humaine n’est pas une abstraction inhérente à l’individu pris à part. Dans sa réalité, c’est l’ensemble des rapports sociaux. » L’humanité développée de l’individu, exemple : le langage, lui vient du monde social. On ne voit en Marx qu’un profond penseur du social, mais c’est justement ce qui fait aussi de lui un profond penseur de l’individualité. « L’homme » est une abstraction confusionnelle à disqualifier. Althusser l’a bien vu, mais sans voir qu’à partir de là s’ouvre une perspective anthropologique d’immense fécondité - mon livre est foncièrement postalthussérien.

Yvon Quiniou. Si Lucien Sève éprouve le besoin de critiquer la catégorie d’homme alors même que son projet est de nous parler de l’individu, c’est parce que pour pouvoir penser scientifiquement l’individu, il faut commencer par récuser le concept d’homme en général et de nature humaine. Dans l’optique d’une nature humaine, l’individu devient une variante particulière de cette nature, censée nous être donnée originellement, tandis que si on procède à une critique principielle de la catégorie d’Homme, avec une majuscule, on débarrasse le terrain pour une compréhension historique, scientifique de l’individu qui passe par les rapports sociaux. Il me semble néanmoins que Lucien nous propose dans sa critique un passage à la limite qui mérite discussion. Que devient le corps ? Lucien, en matérialiste, ne l’ignore pas, mais il ne lui attribue pas de causalité propre et n’en fait qu’un « support » de la personnalité. Or nous sommes issus d’une évolution naturelle qui nous a dotés de capacités constituant un fond incompressible de nature biologique.

Bernard Doray. La grande importance de ce livre de Lucien Sève, ce pourquoi je voudrais lui faire part de ma gratitude, c’est qu’il ouvre des portes devant lesquelles les non-philosophes restent un peu timides. Il s’en dégage un grand sentiment d’optimisme théorique pour une anthropologie matérialiste, pour un humanisme pratique matérialiste. Il faut vraiment mettre au travail la question de l’essence de l’humain. Il a fallu traverser un miroir pour penser que les hommes ont fait des dieux à leur image et pas le contraire. Un autre moment de dégrisement pour arriver à la réponse matérialiste moderne avec les Thèses sur Feuerbach : l’essence de l’individu humain n’est pas une forme à son image, c’est l’ensemble des rapports sociaux.

Biologie et nature d’un côté, histoire et culture de l’autre, est-ce que vous pouvez préciser davantage ces relations ?

Bernard Doray. Le matérialiste conséquent se pose légitimement la question de l’essence de l’essence. D’où vient la rupture avec l’ordre de la nature ? Le livre évoque la question dans une savoureuse critique de la primatologie continuiste. Je ne crois pas non plus à une acculturation progressive des grands primates. Notamment à partir de travaux du philosophe Tran Duc Thao et du statisticien biologiste Philippe Lazar, j’ai cru pouvoir écrire que la dénaturation en question est née d’un accident banal dans le silence des organes. L’enfant humain naît prématuré, et il ne déploiera que par la suite sa masse de neurones pour s’adapter à un conflit mécanique entre le grossissement du cerveau, dont la position érigée développe de nouvelles capacités, et la torsion du canal obstétrical des mères. La naissance prématurée n’aurait pas seulement sauvé l’espèce, mais aurait autonomisé la poussée encéphalique, qui n’est plus calibrée par les os iliaques de la mère, mais par le crâne encore mou de l’enfant. Cela projette l’enfant dans une matrice sociale, symbolique où il nécessite des soins. Ce faisant, il ne réalisera pas la totalité de ses programmes génétiques rendus forclos par l’oeuvre de la culture. C’est ce qu’on appelle la néoténie.

Lucien Sève. D’accord avec Yvon Quiniou et Bernard Doray : il y a de la causalité naturelle dans « l’homme ». Marx est clair sur ce point. Je pense l’être aussi. Quand j’expose une conception historico-sociale de la vieillesse, je ne minimise pas le rôle du vieillissement biologique. Mais d’abord la part du donné est chez nous bien plus réduite qu’on ne dit. Le livre de Mehler et Dupoux, Naître humain (1) plaide pour une nature humaine, mais ce qu’ils exhibent en ce sens est très élémentaire ; dès qu’on en vient au langage, ils doivent admettre que presque tout y est acquis. Et les inlassables essais d’identifier des gènes de l’intelligence ou autres font tous fiasco. De plus, chez nous le biologique est lui-même largement historique : mon activité cérébrale est avant tout le fruit de ma biographie. C’est ce qui reste trop incompris : les formes supérieures de l’humain viennent en nous non du dedans organique mais du dehors culturel. Là est tout l’apport, magnifique et méconnu, de Vygotski (2). Et il y a plus encore : dans une riche analyse des Grundrisse, Marx montre que les hommes ont un corps inorganique tout aussi essentiel que leur corps organique : la terre pour le paysan, ses outils pour l’artisan font partie de lui autant que ses pieds ou ses mains. C’est le capitalisme qui a dépouillé les hommes de leur corps inorganique en ne leur laissant que leurs bras pour travailler. Quand on pense être très matérialiste en réduisant l’individu à son corps biologique, mesure-t-on ce qu’il peut y avoir là d’illusion bourgeoise ? L’idée de nature humaine est vraiment un piège.

Yvon Quiniou. N’y en aurait-il pas néanmoins deux définitions possibles ? Celle d’abord d’une nature humaine se développant automatiquement à partir de propriétés biologiques innées, déterminant nos actes et inégalement réparties chez les individus. Il faut combattre cette vision, qu’on retrouve dans ce que Sarkozy a dit du caractère « naturel » de la pédophilie, de la tendance au suicide des enfants ou de la délinquance. Mais il y a une autre définition possible de la nature humaine, qui est celle de potentialités communes à tous les individus, lesquelles ne se réalisent qu’à travers l’action du milieu social, donc inégalement dans une société de classes.

Lucien Sève. Potentialité, c’est très ambigu. Je reprends des exemples d’Aristote. L’homme qui dort a en lui tout ce qu’il faut pour devenir éveillé : potentialité réelle. Le bloc de marbre peut devenir statue, mais pas sans le travail du sculpteur : possibilité formelle. Je dis qu’en nous les possibles sont bien plus formels que réels. C’est la formule de Léontiev : le cerveau humain ne contient pas d’aptitudes toutes formées, seulement l’aptitude à former des aptitudes.

Revenons à « l’homme ». En quoi est-il malvenu d’utiliser ce vocable par exemple en préhistoire ou dans les sciences humaines ?

Lucien Sève. Bien entendu, je ne conteste pas l’usage du concept d’homme pour désigner notre espèce, ni ce qu’évoque Bernard à propos de la néoténie, j’en parle moi-même. Mais quand on passe de l’espèce biologique au genre historique, tout change, parce que ce terme général, « l’homme », escamote des différenciations capitales, notamment de classe, c’est tout le drame de la pensée heideggerienne du Dasein. Et plus sournoisement encore parce qu’il efface la distance devenue immense entre individu-homme et monde humain. Là est l’involontaire mystification de la primatologie actuelle, notamment américaine : on confronte le chimpanzé et l’homme, en oubliant que derrière « l’homme » individuel il y a l’immensité du monde humain. Du coup on nous annonce à son de trompe qu’entre animal et homme « la frontière disparaît ». Et là la mystification devient délibérée : pendant qu’on nous émeut à juste titre sur le sort des grands singes, on traite les hommes comme des bêtes : c’est la double face de l’idéologie libérale.

Ce livre recoupe-t-il ou rejoint-il les interrogations du philosophe

et pédagogue Yvon Quiniou ou du médecin et thérapeute Bernard Doray ?

Yvon Quiniou. Comme philosophe et pédagogue, lorsque j’ai à traiter du rapport de la nature et de la culture, je considère qu’on ne peut éviter de passer par Marx et par la lecture qu’en propose Lucien Sève : l’homme fait la culture et celle-ci le fait, il se fait donc à travers elle. Cette idée ouvre la perspective de modifier l’homme et, spécialement, de remédier aux inégalités de réussite ou de compétence que l’on constate, en agissant sur les circonstances historiques qui les produisent. Traduit en termes pédagogiques, cela permet de faire comprendre aux élèves que l’échec scolaire n’est pas fatal puisqu’il n’a pas de fondement naturel et que ce qu’une histoire antérieure a défait, une nouvelle histoire personnelle peut le refaire. Il y a là un optimisme intellectuellement justifié.

Bernard Doray. J’ai toujours eu une activité professionnelle assez polymorphe. Par exemple, nous sommes quelques-uns à inventer des modes d’interventions dites de resymbolisation qui puisent à une autre éthique que ce que nous voyons dans la psychiatrie traditionnelle et plus encore dans celle qu’on nous promet, ou encore dans ce que Lacan appelait l’Humanitairerie. Ce travail se fait ou s’est fait en Bosnie, au Rwanda, au Vietnam suite à la guerre chimique, en Palestine, avec des sans-papiers en France, en Algérie… Si l’essence de l’humain est ce que nous disons, alors apparaît bien pertinent notre intérêt pour ce que nous appelons des généalogies d’actes. Ainsi, lorsque le jour du demi-millénaire de la conquête de l’Amérique, des Indiens ont déboulonné la statue dconquistador, qui pouvait imaginer qu’il y avait dans ce geste la détermination du soulèvement zapatiste et par la suite le premier élan donné au mouvement mondial contre le néolibéralisme, qui a été donné au Chiapas en 1996, avec la rencontre « intergalactique » ?

Lucien Sève. Je veux dire ici que Bernard Doray m’a mieux que personne incité à lire Freud, plus et autrement que je ne l’avais fait jadis, quand j’écrivais Marxisme et théorie de la personnalité. L’apport de Freud, l’intelligence de la subjectivité, c’est de première importance. Et il faut le défendre contre l’objectivisme fruste qu’on voudrait lui substituer. Mais je pense voir mieux qu’hier aussi combien cet opérateur précieux est hélas grevé chez Freud par des vues biologiques et sociologiques caduques dont il faut le libérer.

Précisément, que retenez-vous les uns et les autres de Freud, de ce qu’il nous dit sur l’individu et, au-delà de Freud, de la psychanalyse, pratique collective et vivante qui n’exclut pas le retour critique sur Freud ?

Yvon Quiniou. Je ne partage pas toutes les réserves de Lucien Sève au sujet de Freud. Il faut distinguer deux aspects de son oeuvre. Freud est d’abord un psychologue qui entend mettre en place une science de l’individualité à partir des découvertes que sont l’inconscient, le complexe d’OEdipe, le rôle de la sexualité et la théorie de l’appareil psychique. D’un autre côté, on trouve chez lui une anthropologie, c’est-à-dire une série d’extrapolations de la psychanalyse au champ social, par exemple dans sa théorie de la religion. Dans ce cas, on peut lui reprocher une lecture psychologisante des phénomènes socio-historiques, qui ignore leur logique propre. Pourtant il ne faut pas nier ce que l’éclairage spécifiquement psychanalytique peut apporter à l’intelligibilité de ces mêmes phénomènes : c’est le cas de sa théorie de la religion comme projection de désirs imaginaires qui, sans constituer le fin mot de l’histoire, est juste. S’agissant de l’individu, son approche a ceci de commun avec l’approche marxienne qu’elle nous propose, elle aussi, une genèse, mais opérée à partir du milieu familial. Dans sa conception de l’appareil psychique, seul le « ça » est naturel, les deux autres instances, le moi et le surmoi, sont acquises et donc produites par l’éducation. Ce dispositif conceptuel nous fait comprendre les médiations qui relient les conditions matérielles de production des individus qu’évoque Marx à l’individu psychologique qui se socialise d’abord dans son milieu familial et y construit une large part de son identité subjective. Cela ne contredit pas mais, au contraire, complète et enrichit d’une manière décisive la conception historique de l’individualité.

Lucien Sève. Je ne suis pas en complet désaccord avec ce que dit Yvon Quiniou. Mon livre souligne qu’il y a une historicité chez Freud. Mais on ne peut nier que subsiste chez lui l’idée d’une nature humaine. « Nous avons dans le sang le désir de tuer », écrit-il par exemple à propos de la guerre, alors qu’en deux générations tout a changé dans l’attitude du peuple allemand vis-à-vis d’elle. On touche là à une limite majeure de sa pensée : il n’a pas vu que la « nature de l’homme » c’est essentiellement l’histoire.

Bernard Doray. Il est indéniable que la psychanalyse en gestation a admis beaucoup de folies. Mais on peut aussi reconnaître dans des spéculations qui prennent parfois leurs aises avec le simple bon sens l’équivalent de ces « zones prochaines de développement » qui, pour Vygotski, ont leur raison d’être car elles marquent chez l’enfant le passage des concepts spontanés aux concepts rationnels. Par exemple, la thématique du traumatisme de la naissance telle que l’a traitée Otto Rank(3) en 1924 comporte quantité de spéculations qui peuvent faire apparaître son livre comme une simple série d’intuitions infondées. Pourtant la question posée nous semble aujourd’hui très importante. C’est notamment celle des interactions précoces qui ouvrent le très jeune enfant au monde humain. Et puis, il ne faut pas oublier qu’à la différence de Nietzsche et de Heidegger, la pensée qui a donné le freudisme était organisée un peu sur le mode du laboratoire scientifique, et c’est cet ensemble qui est important. Par exemple, Freud reçut suffisamment la provocation culturaliste naissante et il proposa à Geza Roheim (4) d’étudier le complexe d’OEdipe chez les Aborigènes d’Australie. Par la suite, des travaux comme ceux de Marie-Cécile Ortigues au Sénégal (5) au début des années 1960 ont montré qu’à partir de dimensions sociales et culturelles très différentes on retrouvait une même dynamique propulsive organisée autour d’un concept plus général que, par exemple, la fonction paternelle. Il s’agit en l’occurrence de la fonction tierce.

Lucien Sève. À mon sens on défend d’autant mieux la psychanalyse qu’on la désolidarise d’une anthropologie périmée, d’une culture philosophique très marquée par Nietzsche, avec qui il y a lieu d’être très sévère.

Pour vous Nietzsche est irrécupérable ?

Yvon Quiniou. Le visage que Lucien retient de Nietzsche c’est son antiféminisme et une série de thèses anthropologiques qui sont en général occultées par les nietzschéens : ce qu’il peut y avoir d’apologie implicite, voire explicite, de l’exploitation et de l’oppression dans la thématique de la Volonté de puissance. Ce n’est pas contestable mais, à la différence de Lucien, je ne crois pas que cela obère toute la pensée de Nietzsche. Il ne faut pas sous-estimer ce qu’il y a de matérialiste chez lui dans son approche de l’homme. Il anticipe les sciences humaines et a voulu mettre en place une science de la morale conçue comme une production de la vie, hors de toute transcendance, en intégrant le point de vue de l’histoire. Par ailleurs, il a élaboré une éthique de l’épanouissement vital qu’un communiste peut s’approprier, à condition de la séparer de son élitisme insupportable qui réserve cet épanouissement à une élite aristocratique.

Lucien Sève. On nous bassine avec le « surhomme » sans dire qu’il suppose une masse de sous-hommes. Nietzsche est un penseur esclavagiste, expressément esclavagiste, pourquoi le dit-on si peu ? Et tout ce dont on peut lui faire mérite, comme sa théorie de la morale, est vicié en son fond par cette optique. C’est une pensée de droite extrême, moins prénazie d’ailleurs que néolibérale et antiféministe jusqu’au monstrueux.

Nous parlons déjà de politique. Mais quel est l’enjeu de vos considérations philosophiques sur l’homme, ou l’individu en la matière ?

Lucien Sève. L’enjeu politique, immense, est de savoir si on peut changer la société, ou s’il y a une « nature humaine » qui s’y oppose : celle du calculateur égoïste dans un monde concurrentiel. On nous rabâche qu’ « on ne change pas l’homme ». Mais « l’homme » n’a cessé de changer dans l’histoire, sinon nous serions encore des animaux. La question c’est : changer en quel sens ? Or aujourd’hui un capitalisme en folie s’en prend de tous côtés à l’humanité même des hommes. Il faut lire le bouleversant Ils ne mouraient pas tous mais tous étaient frappés, de Marie Pezé (6) : le management capitaliste est devenu « personnicide ». Quand on en arrive au suicide répétitif de salariés sur le lieu de travail, qu’on donne pour mot d’ordre aux cadres d’entreprise « devenez un tueur », il y a quelque chose de pourri dans le système. Dire ça n’est pas du pessimisme mais de l’alarmisme. Il faut sonner le tocsin : le capitalisme est en train de massacrer l’humanitude. Nous autres communistes avons raté la cause féministe, la cause écologique. Je ne voudrais pas qu’aujourd’hui nous rations la cause anthropologique. La conclusion de mon livre, c’est que nous devons absolument engager une vaste bataille pour « sauver la planète homme ».

En quoi cette mise en garde se distingue-

t-elle d’une mise en cause morale, éthique ?

Lucien Sève. C’est de l’éthique, et en même temps de la politique au grand sens du mot. L’humanité comme genre civilisé existera—

t-elle encore en 2084 ? La schizophrénie du capital oblige à se poser la question, non dans le seul abstrait du jugement subjectif mais dans le concret des résistances et dépassements à engager.

Yvon Quiniou. Je souscris totalement à cette idée développée par Lucien que l’homme a toujours été produit par l’histoire. À partir du moment où on l’admet, on s’oriente vers cette autre idée qu’il peut se libérer de ce qui l’aliène, le mutile et que l’homme abîmé peut se reconstruire, peut s’améliorer, ce qui pose la question du but de l’action politique. On se situe alors sur le terrain d’un rapport de valeur à la réalité qui n’est pas déductible de l’analyse purement scientifique du réel. C’est pourquoi, selon moi, il y a une dimension morale à la fois forte et essentielle dans la critique marxienne du capitalisme et dans son aspiration au communisme, qui fait de l’homme, avec ou sans majuscule, une valeur primordiale, qui donne du sens à la politique communiste et nous éclaire sur sa finalité ultime. J’en tire cet aphorisme : sans la science, la critique morale est impuissante, mais sans la morale, la science est aveugle.

Lucien Sève. D’accord, sans confondre les plans. Comme dit Marx, la seule fin en soi de l’histoire, c’est le développement des forces humaines. L’humanité n’est pas une espèce enfermée dans son destin biologique, c’est un genre qui produit sa propre histoire, pour le pire ou le meilleur, et cela de façon très peu maîtrisée collectivement jusqu’ici. Nous sommes à un point critique : enfoncement dans le pire ou décisive ouverture vers un meilleur ? Ne pas se tromper sur « l’homme » est ici une condition cardinale de lucidité.

(1) Éditions Odile Jacob (2006).

(2) Psychologue et pédagogue russe

(1896-1934). De réputation mondiale,

son oeuvre est encore mal connue en France

en dépit des traductions éditées notamment par les Éditions Sociales (Pensée et langage, 1985), La Dispute (Avec Vygotski, collectif, 2002 ; Psychologie de l’art, 2005) ;

l’Harmattan (Théorie des émotions, 2008).

(3) Psychologue et psychanalyste autrichien.

Il fut secrétaire de Freud.

(4) Ethnologue et psychanalyste américain d’origine hongroise.

(5) OEdipe africain. Éditions Plon 1966.

(6) Journal de la consultation souffrance

au travail 1997-2008. Éditions Pearson, 2008.

Compte rendu de Lucien Degoy

Mon Avis :

Je pense que ce compte rendu est digne d'intérêt que beaucoup de choses sont dites et font réfléchir sur notre condition humaine, avec des analyses, des propos, des remarques qui ne sont pas figées.

Avant de publier cet article très long, je l'ai lu et relu (malgré sa longueur).

Puis un fait divers loin d'être anodin , dans notre ville m'a fait encore plus réfléchir sur l'HOMME dans son environnement !

LE PROGRES du jeudi 19 février 2009 en 1ère page !

BELLEVILLE : un homme mort dévoré par son chienbelleville

Marcel Arnaud âgé de 62 ans, cet homme était suivi par les services sociaux !! et par des médecins, mais il était suffisamment lucide, autonome et cohérent pour refuser de l'aide...

de ce fait les services sociaux rejettent toutes responsabilités...

son frère habitant le sud de la France s'inquiétant de ne pas avoir de nouvelles est venu voir ce qui se passait...il a fait cette macabre et terrible découverte..son frère serait mort depuis 2 mois environ.

Un drame de la solitude qui a bouleversé les riverains de l'avenue du Port, à Belleville.....

C'est incroyable mais vrai !

clochardclochard_pi_ce

Aussi , je m'interroge sur différents points .

La solitude est une réalité , mais pourquoi tant d'égoïsme, de désintérêt, de non assistance....à l'égard de l'autre, notre voisin, notre semblable ?

clochard_solitude

L'exclusion, la marginalisation, la non-reconnaissance des situations dramatiques que peuvent vivre des êtres humains.

clochard_2

L'expulsion d'un logement sans motif vraiment fondé sur des bases dignes d'humanité.

Des lois tordues, des lois qui ne sont que des textes que des gens doivent faire appliquer à la lettre sans prendre du recul . Les huissiers , ces hommes qui sévicent et font des ravages..

Oui , il y aurait tant de choses à dire..

Pauvre homme sans défense.

Pauvre homme qui ne rentre pas dans des normes .

Pauvre homme qui se bat contre des montagnes d'incompréhension....

La pensée du jour

Je traite avec bonté ceux qui sont bons;

je traite avec bonté ceux qui sont sans bonté.

Et ainsi gagne la bonté.

Lao-Tseu

coeur_volubilis_280999

Sera ma conclusion.

Aimer

Bonté offerte sans contre-partie

Offrir un sourire

Donner sans compter

Aider

Sortir de son train-train quotidien

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Ecouter...

31 juillet 2008

Bloguer ou ne pas Bloguer ?

..attention!

.....ce soir 22h je note "bis répétita"

http://www.blogoliviersc.org/

c'est lui ! c'est toi !!!

Olivier,

je ne fais qu'emprunter ton expression très personnelle qui t'appartient ! (juste pour ce message d'actualité). Merci.

Je m'explique :

hier je me suis heurtée à une personne qui a rejeté en bloc "les blogs", sans avoir les mots qui pourraient justifier ce

dénigrement ! 

*abject

*méprisable...et j'en passe !

Je laisserai taire mes pensées!

D'ailleurs j'ai su garder le silence , pour ne pas faire monter la tension.

Dans la vie , nous rencontrons des gens très curieux, qui croient fermement qu'ils sont les seuls à avoir raison !

Qui restent sur des positions où la discussion, le dialogue sont interdits .

Pas de crainte , je reste "à mi-chemin".

Mon blog existe, tel qu'il est !

Il vivra encore et que ceux qui n'ont pas envie de lire "mon bric@brac@broc" lisent autre chose :

* Nous deux

*Match

*Play Boy

*New Look...

* Le Monde

*Libération

*Le Patriote Beaujolais

* L'Equipe......DSCN6458_edited......et se "tape un picon-bière bien frais"

14 janvier 2009

Mais il faut se dire que la vie continue ....(un dernier com)

et que....tu es là !55_ans_Papa_014

chaque jour à mes côtés

même si le boulot te tient à bras le corps

il t'aide lui aussi à vivre

tu es là !

nous ne faisons qu'un dans notre lutte au jour le jour

oui je relève la tête, je suis fière de toi..de moi !

notre vie vaut vraiment la peine d'être vécue

malgré Damoclès et ses épées (*)

l__p_e_de_DamoclesWestallDamocles

(*) omniprésentes ! un "S" s'impose , car elles sont nombreuses ..

St Michel a terrassé le Démon !

st_michel_terrassant_le_d_mon

Alors : VIVONS !

Oublions nos virus, nos douleurs,nos handicaps visibles ou cachés.

VIVONS !

http://www.dailymotion.com/video/x6ynre_roch-voisine-apothose_music

22 décembre 2008

J'ai adressé une lettre au père Noël ...

Pere_20noel_203_bmp_for_web

....sa réponse :

"Chère Michèle,

Le père NOEL est heureux de vous informer qu'il a donné une suite favorable à votre requète car vous le méritez bien. Selon mon correspondant sur terre, vous avez eu une année 2008 bien chargée en émotions, soucis et autres énervements.  Seul petit souci il manque la taille de votre doigt, pour qu'il puisse passer le commande auprès du service commercial.

Chère Michèle, soyez assurée, que le père NOEL fera tout pour donner satisfaction à une cliente aussi fidèle et amoureuse des bijoux !

Le Père RAY

Marché de NOEL

Correspondant sur terrre du Père NOEL "

pere_noel_et_toutoupere_noel02

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" à mi-chemin ...sur les pas de Cybèle "
" à mi-chemin ...sur les pas de Cybèle "
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