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" à mi-chemin ...sur les pas de Cybèle "
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24 octobre 2008

"Planons sur la Terre comme au ciel, la tête dans les étoiles" ..

6_7_septembre_2006_terre_lune

La mort d'Orion

by Gérard Manset

Où l'horizon prend fin,
Où l'œil de l'homme jamais n'apaisera sa fin,
Au seuil enfin de l'univers,
Sur cet autre revers,
Trouant le ciel de nuit
D'encre et d'ennui
Profond,
Se font et se défont les astres.

Par delà les grands univers
Où les colonies de la terre
Prolifèrent
Et dans la grande nébuleuse noire
Dont, voici dix mille ans, fut l'histoire.

Depuis qu'ils cheminaient par dix et cent de milles
Pour délaisser la terre et ses anciennes villes,
Depuis qu'ils voulaient voir
Ce peuple fou, ailé, la nébuleuse noire,
Depuis donc et déjà tant de siècles passés
Qu'ils avaient délaissé
La terre,
Ce peuple solitaire
S'éprit de ses vestiges
Et voulu en revoir la tige.

Or, pendant que coulaient
Tous ces millions d'années
Sur la planète mère,
Les survivants damnés
Redoraient le parvis
De leur vie,
Cependant que croulait interminablement
Un bruit de poussière et de vent
Et que s'affaissait le béton
Que coulait le peuple d'Orion.

On a vu bien d'autres étoiles depuis,
Allumées comme au fond d'un puits.
Sur Orion que la mort attend,
Un prêtre fait asseoir les hommes à genoux
Et le peuple incompris
Prie.

Orion ne reverra plus jamais le pays
Et la lune, sa sœur, aura bien loin d'ici
Des ailes.
Les cieux comme un taudis,
Privés de leur dentelles
Baissent les yeux

Au milieu des cerisiers blancs,
Sur son cheval,
Le prêtre a des ciseaux d'argent.
Il a les mains couvertes de papier doré
Et le devant de son visage est décollé.

Les grands arbres se dressent, les yeux mouillés
Et leurs cheveux comme des tresses
Qui cachent le soleil,
Les fleurs sont comme des oreilles, décollées.

Nous,
Même si nos membranes fragiles
Nous rendent un peu moins agiles
Ensemble,
S'il faut venger nos morts,
S'il faut souffrir encore,
Nous incinèrerons leurs corps
Si on veut de nous encore, encore,
Si on veut de nous encore, encore.

Et l'autel est dressé
Sur ses deux mains, sur ses bras blessés,
Regardant vers le nord,
Les mains tendues comme une plante carnivore.

Et du plus loin que l'on entende les rires
Déjà morts au sortir de leur bouche de cire,
Il faut les laisser faire.
Ce ne sont que des mammifères
Dans ce monde de prose
Où rien ne tient quand on le pose.

Nous,
Même si nos yeux sont trop clairs,
Nous retournerons sur la terre
Ensemble.
Nous franchirons les mers
De notre planisphère,
Reprendrons nos mines de fer
Si on nous laisse faire,
Si on nous laisse faire.

Nous,
Même si nos membranes fragiles
Nous rendent un peu moins agiles
Ensemble,
S'il faut venger nos morts,
S'il faut souffrir encore,
Nous incinèrerons leurs corps
Si on veut de nous encore,
Si on veut de nous encore.

Orion,
Sentant sa fin venir,
Dressa ses habitants contre leurs souvenirs,
Contre leurs souvenirs.

Depuis longtemps,
Depuis longtemps
Riche de tout,
Ce peuple parasite
Auquel nous rendions visite
Souvent fit notre faillite.

D'où il les avait mis sur le sol d'Orion,
Il pointa ses canons la tête la première
Vers l'horizon puis vers la terre.

Par delà les plus hauts monts,
Au milieu des goémons,
Vit Salomon,
Pareil aux preux chevaliers teutoniques,
Comme les lépreux sataniques,
Et dont la descendance princière et millénaire,
Pour toujours, un jour quitta la terre.

C'est au creux d'une lagune
Dont il cheminait les dunes
Qu'un soir de lune,
Descendant du ciel en spirales,
Tombèrent les anges des étoiles.

Tenant à peine debout,
Ensevelis par la boue,
Le sable mou,
Leur semblant comme autant de serpents,
Ils détruisirent tout en un instant.

Depuis longtemps,
Depuis longtemps
Riche de tout
Comme un coquillage
Dont la coquille est sans âge,
Salomon ignorait d'autres rivages.

Par delà les plus hauts monts,
Au milieu des goémons,
Vivait Salomon,
Pareil aux preux chevaliers teutoniques
Comme les lépreux sataniques,
Et dont le descendance princière et millénaire
Pour couvrir son corps creusa la terre.

Les fossoyeuses marines
Trouveront dans sa poitrine
Tant de vermines
Qui malgré les prêtres d'Orion,
Se nourrissant de lui, revivront.

Depuis longtemps,
Depuis longtemps
Jaloux de tout,
Debout dans leurs caravelles,
Ce peuple aux formes nouvelles
Fit tomber nos citadelles
D'un coup d'aile.

Orion ne reverra plus jamais le pays
Et la lune, sa sœur, aura, bien loin d'ici,
Des ailes.
Orion n'aura jamais s'il faut, pleuré, grandi,
Quoiqu'aura bien vécu du moins à ce qu'on dit
Sans elle.
Les cieux comme un taudis
Privés de leurs dentelles
Baissent les yeux.

Nous,
Par le droit que nous donne notre âge
Réduisons nos fils à l'esclavage,
Ensemble.
Si demain chacun d'eux nous ressemble,
Il faudra faire en sorte
Qu'aucun d'eux ne ressorte
Du monde dont nous fermons les portes.

Que la légende d'Orion
Soit morte.

8_lever_de_lune8_racines_de_la_roche_qui_pleure1v_nus_clatantedans_le_ciel_du_matin2_orion_et_le_taureau3_face___la_voie_lact_e9_ciel_de_l_h_mi_sud4_rais_solaires

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26 octobre 2008

Comme les infos se suivent et ne se ressemblent pas ....

DSK/ FMI 

en voulant modifier ce matin mon post du 24/10/08

pôvre de moi

cette fois page blanche 50215_traces_de_l_homme...

d'ailleurs il faisait "tache" dans mon blog

moralité: "mimi doit laisser tomber les infos politiques" !

et là autre constatation , le changement d'horaire est perturbant !

désolée pour les bons commentaires de mes visiteurs .....peu nombreux venus s'exprimer , comme quoi DSK n'est pas la préoccupation principale de ce monde aujourd'hui..

4 octobre 2008

LA VIE ....des mots forts de Rémi.

DSCN3209

"La vie est parfois bizarrement faite...
Aussi improbable qu'elle soit, nous avançons pas à pas vers une fin que nous connaissons tous.
Le début, nous le connaissons aussi.
Reste le milieu...
Et c'est en vivant que nous le construisons.
Il faut force et courage pour surmonter les épreuves de la vie, alors battons-nous et gagnons car la vie est un formidable cadeau.
Je t'aime Maman."

Rémi

Quel beau cadeau ce matin que tes mots  Rémi

La petite Mère Térésa , que ta maman adore relire  : "hymne à la vie" et un symbole pour Toi "la gargouille" !

La vie est une chance, saisis la.gargouilles_paris
La vie est beauté, admire la.
La vie est béatitude, savoure la.

La vie est un rêve, fais en une réalité.
La vie est un défi, fais lui face.
La vie est un devoir, accomplis le.
La vie est un jeu, joue le.
La vie est précieuse, prends en soin.
La vie est une richesse, conserve la.

La vie est amour, jouis en.
La vie est mystère, perce le.
La vie est promesse, remplis la.
La vie est tristesse, surmonte la.
La vie est un hymne, chante le.
La vie est un combat, accepte le.
La vie est une tragédie, prends la à bras le corps.
La vie est une aventure, ose la.
La vie est bonheur, mérite le.
La vie est la vie, défends la.h


Oui ,Rémi , toi notre fils

Tu as grandi

Le lundi 6 octobre 2008

22 ans jour pour jour

Tu posais ta valise bien vide

Chez nous

Nous avons fait de Toi un Homme

Tu as appris à nos côtés "la vie avec ses joies, ses peines,ses douleurs,ses chagrins..., la maladie.."

Tu es un Homme

Tu as su m'aider, nous aider à continuer notre vie

Tu as versé beaucoup  de larmes

Nous ne pouvons pas oublier

Quelle fierté aujourd'hui

Quand ce matin dés l'aube : 7h 20 je découvre, ce que tu as écrit pour Henri

Et "Je t'aime Maman"

Tu vois

C'est curieux

Je me disais " l'avenir appartient aux gens qui se lèvent tôt"

Ton Pépé en savait quelque chose

Que ta vie soit belle, avec Marilyn

Elle te connaît déjà , mais il reste encore du chemin à faire "ensemble, c'est tout"DSCN6959Les_Monts_d_Or_Novembre_2007_064

13 octobre 2008

Suite à un diaporama de photos dures ...mon blog va surprendre aujourd'hui !

Image4Image5Image7Image10Image12

Cette note je la dédie à mon père qui a été prisonnier avec tant d'autres, j'ai retrouvé quelques notes écrites de sa main dans un vieux carnet "noir" de 1939.

Je la dédie à tous ceux qui souffrent sous différentes  formes aujourd'hui : maladie, guerre, persécution, famine..

Ceux qui ont souffert

Ceux qui se plaignent pour un oui , pour un non

Ceux qui nient l'existence d' évènements terribles

Hier

Aujourd'hui

Un lien ici déjà , juste pour voir , avec ses yeux mais aussi son coeur d'homme

Merci à Toi (une personne que j'aime beaucoup dont je tairai le nom) pour ce lien

Respect

Regards vers un passé si proche qui ne peut pas nous laisser indifférents

Regards sur notre Monde aujourd'hui

Image1Image3

http://www.breendonk.be/index.html

REMEMBER ! DSCN3407

Mais n'oublions pas non plus tous ces enfants

par exemple en Afghanistan qui souffrent ...

jeune__coli_re__afgpetite_fille_kuchi et qu'ils vivent ....sans se plaindre !

6 octobre 2008

Tellement vrai .

POEME DU BONHEUR

* On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s'être marié, après avoir eu un enfant, et ensuite, après en avoir eu un  autre...
* Plus tard, on se sent frustré, par ce que nos enfants ne sont pas  encore assez grands et on pense que l'on sera mieux quand ils le seront.
* On est alors convaincu que l'on sera plus heureux quand ils auront passé cette étape.
* On se dit que notre vie sera complète quand les choses iront  mieux pour notre conjoint, quand on possédera une plus belle voiture ou une  plus grande maison, quand on pourra aller en vacances, quand on sera à la retraite...
* La vérité est qu'il n'y a pas de meilleur moment pour être heureux que le  moment présent.
* Si ce n'est pas maintenant, quand serait-ce?
* La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à  terminer.
* Il est préférable de l'admettre et de décider d'être heureux maintenant  qu'il est encore temps.
* Pendant longtemps, j'ai pensé que ma vie allait enfin commencer,  La Vraie Vie!

* Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, un  problème qu'il fallait résoudre en premier, un thème non terminé, un temps à passer, une  dette à payer.
Et alors la vie allait commencer ! ! ! !
Jusqu'à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient justement ma  vie.
Cette perspective m'a aidé à comprendre qu'il n'y a pas un chemin qui mène  au bonheur.
Le bonheur est le chemin.
Ainsi passe chaque moment que nous avons et plus encore :quand on partage ce moment avec quelqu'un de spécial,  suffisamment spécial pour partager notre temps et, que l'on se rappelle que le temps  n'attend pas.
Alors, il faut arrêter d'attendre de terminer ses études,  d'augmenter son salaire, de se marier, d'avoir des enfants, que ses enfants  partent de la maison ou, simplement, le vendredi soir, le dimanche matin, le  printemps,
l'été, l'automne ou l'hiver, pour décider qu'il n'y a pas de  meilleur moment que maintenant pour être heureux.

LE BONHEUR EST UNE TRAJECTOIRE ET NON PAS UNE DESTINATION !
Il n'en faut pas beaucoup pour être heureux.
Il suffit juste d'apprécier chaque petit moment et de le sacrer  comme l'un des meilleurs moments de sa vie.

Alors je pose ces mots sur mon chemin ce matin.C'est tellement vrai  !

Libre à ceux qui passeront par là , de juger, de critiquer, de ne pas prendre le temps de lire !

C'est long...

C'est con..(d'ailleurs j'ai laissé "on" pronom con dirait mon Ray !)

Encore des mots , toujours des mots .

Tu vois mon Pat* que ce jour ne sera pas une journée de merde !

1/j'ai retrouvé Caroline

2/je reste "zen" et "calme" avec ma maman

3/ "çà boum"

4/je me laisse porter sans regarder la pendule

5/je vis le présent

6/ 6 octobre 1986 toujours vivant !fleurs_et_bougies



LE BONHEUR EST UNE TRAJECTOIRE ET NON PAS UNE DESTINATION !

****
La source de ce poème est inconnue...


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5 octobre 2008

Dimanche 5 octobre 1986 /Dimanche 5 octobre 2008

5 octobre 1986 : il faisait beau et plus chaud , 1er pique-nique  dans les espaces verts de la Cité de l'Enfance à Bron près du parc de Parilly.

5 octobre 2008 : fête du paradis à Odenas ..nous attendons notre Rémi et son épouse, nous mangerons le saucisson cuit au gêne et boirons le "paradis" , bien au chaud à Belleville, car il fait "frisquet", mais le SOLEIL BRILLE et le ciel est bleu....

Remember

Remember faire_part_r_mi

Il est arrivé à l'adresse indiquée le lundi 6 octobre 1986, dés l'aube (10h) !

Nos avons en 1988 , posé les valises dans un autre quartier.

Notre petit Rémi "Bronzé tout Blanc" est devenu un Homme !

Aujourd'hui j'ai 2 anciennes élèves que j'adore : Nathalie , Delphine, elles veulent un enfant, je (*)les encourage et les aide  tant que je peux.

L'une est enthousiaste.

L'autre se décourage.

Elles vivent une grande expérience ...je suis avec elles dans l'attente...(*) Raymond joue aussi son rôle , pour ces moments difficiles  .

C’est un parcours souvent long et complexe : à la suite de votre candidature

auprès des services du Département, une enquête sociale conduit

neuf mois plus tard à la délivrance (ou non) d’un agrément. C’est cet

agrément qui vous permettra de vous orienter vers l’adoption d’un enfant

pupille ou bien vers une oeuvre d’adoption ouverte à l’international.

Lorsqu’un enfant vous aura enfin été confié en vue d’adoption, vous

devrez attendre le jugement définitif d’adoption plénière prononcé par

le Tribunal de grande instance… plusieurs mois, voire plusieurs années

se seront alors écoulés depuis votre toute première démarche.

Mais l’arrivée de votre enfant effacera très vite la longueur de votre

attente. Pour tout savoir en détail, renseignez-vous auprès du bureau

des adoptions du Département, tél. : 04 72 61 43 20.

Adoption, l’autre façon de devenir parent :

la marche à suivre…

26 juillet 2008

Angoisse : de la page blanche !

il va falloir

trouver des mots

il faudra à juste titre

qu'ils soient vrais

dignes d'intérêt

sinon

à quoi

bon

vouloir écrire

pour ne rien dire ....

au secours

pensez-vous

que je vais pouvoir

écrire ?

DSCN6555

lui il peint

sans relâche

depuis des années " Vincent"

ne se décourage pas

même si les clients

se font rares

j'aime ce qu'il peint

j'aime sa personne

une légende

un accent

un sourire

24 juillet 2008

Panne ! Rage "zen" , pas de quoi faire un fromage !!

DSCN6333

bon , les caprices informatiques ne sont que du matériel

alors "basta"

demain un autre jour....

ci-dessous : un texte sympa découvert à Gréoux les Bains

DSCN6413

je voudrais semer à tous vents

je suis condamnée

mon ordinateur personnel

refuse de s'ouvrir

planté monsieur !

il fait le mort !

alors comme vous le supposez

j'enrage

mais tant pis

il y a tant d'autres choses à faire

d'ailleurs :

le téléphone

vient de me secouer

et....

cet apm un rdv littéraire avec Hubert Piat

rencontre finale avant publication de son nouvel ouvrage..

dont je vous reparlerai.

13 novembre 2007

CARMEN à mon amie Carmen ...(en blanc été 2007)

DSCN5278http://www.dailymotion.com/video/xflpv_carmen-de-bizet_music

Acte Ier

Une place à Séville, entre la caserne des dragons d'Alcala et une manufacture de tabac. Des soldats montent la garde. Leur brigadier, Moralès, voit arriver une jeune fille aux nattes blondes : c'est Micaëla qui cherche son fiancé, le brigadier Don José. Les sollicitations des dragons se faisant trop pressantes elle s'éclipse. On entend les clairons de la garde montante suivie d'un petit groupe de gamins qui jouent aux soldats : « avec la garde montante, nous arrivons, nous voilà... sonne, trompette éclatante, ta ra ta, ta ra ta ta ; nous marchons la tête haute, comme de petits soldats ». Moralès annonce à Don José qu'une « jolie fille est venue le demander », et qu'elle reviendrait... Le capitaine Zuniga, nouveau dans la province, demande à Don José s'il sait ce qu'est ce bâtiment que l'on voit de l'autre côté de la place. C'est, répond le brigadier une manufacture de tabac, où ne travaillent que des femmes. Sont-elles jolies, demande le capitaine. Don José répond qu'il l'ignore car, navarrais, il estime que « ces Andalouses lui font peur », qu'il « préfère éviter le regard brûlant des Andalouses » et il raconte comment il est devenu soldat.

La cloche sonne. C'est l'heure de la pause pour les cigarières de la manufacture qui font l'éloge de la fumée du tabac : « Dans l'air, nous suivons des yeux la fumée qui vers les cieux monte, monte parfumée [...] » Une ouvrière, la plus attendue de toutes ne tarde pas à apparaître, c'est Carmen. Les jeunes gens assemblés demandent à Carmen quand elle les aimera. En guise de réponse Carmen expose sa philosophie de l'amour, quelque peu pessimiste, dans la célébrissime habenara, dont Bizet a emprunté la musique à un recueil de chansons espagnoles d'Yradier : « L'amour est un oiseau rebelle que nul ne peut apprivoiser et c'est bien en vain qu'on l'appelle s'il lui convient de refuser [...] L'amour est enfant de Bohême Il n'a jamais jamais connu de loi Si tu ne m'aimes pas je t'aime si je t'aime prends garde à toi. » Alors qu'elle chantait sa chanson, Carmen a repéré Don José, elle l'aborde et engage avec lui une conversation sur un ton un peu moqueur puis arrache de son corsage une fleur qu'elle lance au jeune homme. « Quelle effronterie », dit le destinataire, qui après quelque hésitation ramasse la fleur qui est tombée à terre, il la respire mais dit : « certainement, s'il y a des sorcières, cette fille-là en est une ».

Arrive Micaëla qui annonce à Don José qu'elle vient de la part de sa mère, elle lui remet une lettre qui conseille au jeune homme d'épouser... la porteuse de la lettre car « il n'y en a pas de plus sage et de plus gentille ». Don José relit la lettre : « il n'y en a pas de plus sage ni de plus gentille ».

Un vif tumulte se produit. On apprend que Carmen « railleuse à son ordinaire » s'est moqué d'une ouvrière, qu'il en est résulté une bagarre et que Carmen a marqué un X au couteau sur le visage de son adversaire. Zuniga interroge Carmen, celle-ci pour toute réponse chante « tra la la la la la la la ». Zuniga fait arrêter la bohémienne et lui promet la prison. Ce sera Don José qui sera chargé de l'y conduire. Carmen commence à embobiner son aimable gardien et chante la séguedille : « sous les remparts de Séville chez mon ami Lillas Pastia j'irai danser la séguédille et boire du Manzilla [...] j'emmènerai mon amoureux mon amoureux ? Il est au diable je l'ai mis à la porte hier mon pauvre cœur est très consolable mon cœur est libre comme l'air j'ai des galants à la douzaine (...) qui veut m'aimer, je l'aimerai. » Et elle dit qu'elle pense à « certain officier qui n'est que brigadier ». Il n'en faut pas plus pour que le trop sensible geôlier délie la corde et laisse s'échapper sa prisonnière.

Acte II

Deux mois plus tard, des officiers se trouvent dans la taverne de Lillas Pastia, repaire notoire de contrebandiers.

Carmen chante la « chanson bohème », accompagnée des deux autres bohémiennes, ses amies Mercédès et Frasquita.

Lillas Pastia déclare que l'heure de la fermeture a sonné, le capitaine Zuniga lui répond qu'il n'est pas dupe de ce qui se passe dans l'établissement après la fermeture.

Zuniga invite les bohémiennes au théâtre, celles-ci refusent. Il invite Carmen qui refuse également, il lui demande si c'est parce qu'elle lui en veut de l'avoir envoyé en prison. Mais Carmen feint de ne pas s'en souvenir. Et Zuniga lui annonce que le jeune brigadier chargé de la conduire s'est fait dégrader et emprisonner pour l'avoir laissé échapper. Mais le soldat vient de terminer de purger sa peine.

On entend des exclamations qui viennent de l'extérieur de la taverne :

« Vivat le le torero Vivat Escamillo. »

Le chœur loue l'intrépidité d'Escamillo qui s'est couvert de gloire aux dernières courses de Grenade. Moralès l'invite et il entre dans l'auberge.

Sitôt entré, Escamillo s'adresse aux officiers :

« Votre toast, je veux vous le rendre Senors, senors, car avec les soldats oui les toreros peuvent s'entendre, pour plaisirs, ils ont les combats (...) Allons, en garde, allons, ah ! Toréador, en garde ! Toréador ! et songe bien, oui, et songe en combattant qu'un œil noir te regarde et que l'amour t'attend. »

Escamillo aperçoit Carmen et lui fait des avances, qu'elle rejette avec une certaine coquetterie.

Les contrebandiers Le Dancaïre et Le Remendado essayent d'embringuer Carmen et ses deux amies dans une opération de déchargement de marchandise sur la côte. Carmen refuse de les accompagner. La raison ? « Je suis amoureuse ». Le Dancaïre : « Voyons, Carmen sois sérieuse ».

De qui Carmen est-elle amoureuse ? Certainement, dit Frasquita de ce prisonnier à qui Carmen a fait remettre une lime et une pièce d'or pour qu'il puisse d'échapper, mais il ne s'en est pas servi. Don José tout juste sorti de prison fait son entrée. Carmen lui demande pourquoi il ne s'est pas servi de cette lime. Le brigadier répond que son honneur de soldat lui interdit de déserter et proclame son amour à celle qu'il retrouve.

Le clairon sonne et Don José doit rejoindre son unité, ce que n'accepte pas Carmen qui le chasse avec mépris :

« Il court, il perd la tête et voilà son amour. » Don José proteste de toute sa force : « la fleur que tu m'avais jetée dans la prison était restée flétrie et sèche cette fleur gardait toujours sa douce odeur. »

Carmen demande à Don José pour lui prouver son amour de le suivre dans la montagne « là-bas si tu m'aimais » avec les contrebandiers. Mais pour Don José, c'est la honte et l'infamie que de déserter. « Non, je ne t'aime plus » lui dit Carmen « Adieu, adieu pour jamais » dit Don José.

Survient le capitaine Zuniga qui entre en faisant sauter la porte et qui prétend user de l'autorité que lui confère son grade pour chasser le brigadier et courtiser Carmen. Don José saute sur son sabre, les contrebandiers désarment le capitaine et le retiennent quelque temps. Zuniga admet son impuissance et tient des propos menaçants à l'égard de Don José.

« Es-tu des nôtres maintenant ? », demande Carmen à Don José, qui piteusement répond : « il le faut bien ». Carmen, les bohémiennes et les contrebandiers promettent à Don José : « pour pays l'univers et pour toi ta volonté ! Et surtout, la chose enivrante : la liberté, la liberté! le ciel ouvert, pour pays tout l'univers. »

Acte III — Premier tableau

Un site pittoresque et sauvage dans la montagne, c'est le repaire des contrebandiers.

Les contrebandiers évoquent la grandeur de leur métier, font une halte et discutent des détails de l'opération. Carmen et Don José se querellent, Carmen dit que son amour n'est plus ce qu'il était, Don José pense à sa vieille mère, Carmen lui conseille d'aller la retrouver, car « décidément, tu n'es pas fait pour vivre avec nous, chiens et loups ne font pas longtemps bon ménage ».

Frasquita et Mercédès tirent les cartes et y lisent un avenir très prometteur, amour, châteaux, bijoux, la bohémienne n'y voit que la mort, toujours la mort, pour elle et pour son amant. Carmen dit qu'elle est sûre d'obtenir la bienveillance d'un douanier, ce qui suscite chez Don José une vive réaction de jalousie. Les trois bohémiennes n'ont pas le moindre doute sur les chances qu'elles ont de faire passer la marchandise : « S'il faut aller jusqu'au sourire que voulez-vous, on sourira, et d'avance, je puis vous le dire, La contrebande passera. »

Accompagnée d'un guide, Micaëla pénètre dans le camp. Elle dit qu'elle n'a pas peur, mais qu'en fait, « j'ai beau faire la vaillante au fond du cœur, je meurs d'effroi. »

Don José qui surveille le camp tire sur inconnu, le manque, cet inconnu n'est autre qu'Escamillo. Escamillo explique à l'apprenti contrebandier les raisons de sa venue. C'est pour obtenir les faveurs d'une belle bohémienne du nom de Carmen, car, il le suppose, elle n'aime plus le soldat qui avait déserté pour elle. « Les amours de Carmen ne durent pas six mois ». Les deux hommes ne tardent pas à s'affronter, Escamillo, un professionnel est sûr de l'emporter, il l'emporte effectivement mais comme il a pour habitude de tuer les taureaux et pas les hommes, il épargne son rival mais glisse et tombe. Don José veut le frapper, entre Carmen qui l'en empêche. Escamillo invite Carmen aux courses de Séville et quand il est parti, Don José lance à Carmen : « prends garde à toi, Carmen, je suis las de souffrir ». Les contrebandiers découvrent Micaëla qui est venue chercher Don José. Sa mère dit-elle, est au désespoir. Carmen encourage Don José à partir, mais l'idée de laisser la place à un nouvel amant est insupportable à Don José. Micaëla annonce, comme dernière parole : « Ta mère se meurt, et ne voudrait pas mourir sans t'avoir pardonné. » Au moment de partir, Don José s'adresse à Carmen : « sois contente, je pars, mais nous nous reverrons. »

Acte IV — Deuxième tableau

Une place à Séville, devant les murs et l'entrée des arènes. Les marchands s'affairent et proposent eau, éventails, lorgnettes, oranges, vin, cigarettes, etc. Le capitaine Zuniga s'étonne de ne pas voir la Carmencita. Frasquita lui dit qu'elle ne doit pas être bien loin, car elle n'est jamais bien loin d'Escamillo. Frasquita s'enquiert de Don José, il a été vu dans son village et a disparu. Frasquita dit qu'à la place de Carmen, elle ne serait pas tranquille du tout.

Entrée de la quadrille des toreros, entrée des chulos et des banderilleros, entrée des picadors, paraît enfin Escamillo accompagné de Carmen, radieuse dans un costume éclatant.

Frasquita et Mercédès enjoignent Carmen de ne pas rester ici. Don José est là. Carmen, leur répond : « je ne suis pas femme à trembler devant lui ».

Don José apparaît, supplie Carmen de commencer une autre vie, proclame son amour. Carmen lui répond : « Je sais bien que tu me tueras, mais que je vive ou que je meure, non, non, non, je ne céderai pas ». « Jamais Carmen ne cédera Libre elle est née, libre elle mourra. »

Retentissent les cris de joie qui saluent le triomphe d'Escamillo. Pour mettre fin aux supplications de Don José, Carmen lui jette la bague que celui-ci lui avait donnée, Don José la frappe à mort et on entend le chœur :

« Toréador, en garde. Et songe bien, oui, songe en combattant qu'un œil noir te regarde et que l'amour t'attend. »

26 août 2007

26 août 2007 : dans 2 jours Maman aura......

87 ans !DSCN3508 ici elle est à droite (en juin 2006) .... et la personne de gauche représente pour moi un peu la soeur de mon papa (ses parents étaient "famille d'accueil" pour papa orphelin, autrefois la vie était pour certains très douloureuse, mais il y avait toujours une porte qui s'ouvrait , et ceci est inestimable), Marie-Etiennette (Maman, mémé Ninette pour Rémi) est toujours très proche de Marcelle.

Que ma Maman vive encore longtemps, pour être à nos côtés et partager nos joies , continuer à adorer Rémi, Marilyn, mais aussi, Charlie : qui nous sommes tous unanimes à par sa venue ,métamorphosée Maman.

Bon anniversaire Maman,mémé Ninette et longue vie !blanc_n_nupharRaymond, Rémi, Marilyn et moi-même te le disont très fort !

14 août 2007

LE RETOUR !!!

__la_mainBon retour d'Andabre avec beaucoup de haltes très sympas dont je vous parlerai..il se fait très tard ou très tôt !! minuit 20...381 mails !!! brrrrr...

Nous replongeons dans la réalité, fini l'air pur de Gréoux, de l'Aveyron, du Larzac...LA POLLUTION LYONNAISE ..le courrier et une convocation pour mon contrôle technique respiratoire le 29 août à La Croix Rousse...les repas à 5000 kcalories d'Andabre vont-ils être désastreux pour le bilan ?

Tant pis , la vie a été belle , faite de rencontres extraordinaires avec des gens formidables (la dernière à Mende une libraire de 84 ans...une librairie qui datait de 100 ans !! )..et puis un jeune couple qui passe 3 mois au Népal..(suspens).....

Bises à tous en attendant , merci de votre fidélité.

Bonne nuit.

4 juillet 2007

Préparatifs pour Gréoux 2007.....

rire_assur___notre_fromag_re_de_vacancesMême si cette année tout ne se déroule pas cool.....ce village de Provence est une source de vie , depuis plus de 25 ans nous y allons et nous avons fait des connaissances extraordinaires....gr_ouxcomment_ne_pas__tre_r_veurseau_si_bellele_sentier_martelpiscine_du_raynos_amoureux_heureuxplateau_de_valensole .....si vous cliquez sur les photos vous aurez une petite légende, je rêve déjà du bon air, des cigales, des lavandes, de l'accent, de tous nos amis très chers : à Roumoules, Valensole,St Martin de Brômes, Esparron,Manosque...et bien entendu les retrouvailles annuelles.....

15 avril 2007

Hommage à Marie fidèle.

Bon dimanche à tous et merci pour ta fidélité Marie." Je vous salue Marie......."

notre_dame_de_fourvi_revierge_marie la photo en haut à gauche "Notre Dame de Fouvière à Lyon".

"

contre_indicationtourn_e_beaujolaise_101206Caveau de Beaujeu, rencontre amicale : Narbonne, Andabre, Belleville..........(Le M.au chapeau est depuis début 2007 : responsable des prêts à l'agriculture, alors il en connaît un rayon, sur la vigne , les vaches, les poulets....et il marche en sabots depuis).

"C'est pas la mer à boire" mais un peu de délire dominical !

22 juin 2007

Je remercie mon ange gardien : youpi !!

Je tourne une page, même si elle est bien cornée....Adieu veau, vache, cochon, adieu "MGPLAND"..www.youtube.com/watch?v=CqTLqRFKjAU

www.dailymotion.com/video/59873 - 44k

Edith Piaf
NON, JE NE REGRETTE RIEN
Paroles: Michel Vaucaire, musique: Charles Dumont, enr. 10 novembre 1960


Non, rien de rien
Non, je ne regrette rien
Ni le bien qu'on m'a fait, ni le mal
Tout ça m'est bien égal
Non, rien de rien
Non, je ne regrette rien
C'est payé, balayé, oublié
Je me fous du passé

Avec mes souvenirs
J'ai allumé le feu
Mes chagrins, mes plaisirs
Je n'ai plus besoin d'eux
Balayés mes amours
Avec leurs trémolos
Balayés pour toujours
Je repars à zéro

Non, rien de rien
Non, je ne regrette rien
Ni le bien qu'on m'a fait, ni le mal
Tout ça m'est bien égal
Non, rien de rien
Non, je ne regrette rien
Car ma vie
Car mes joies
Aujourd'hui
Ça commence avec toi...

Merci_pour_tout_R_mi

21 juin 2007

Sgregneugneu!

C'est pourtant le 21 juin, fête de la musique, mais de la tristesse chez Pierrot Le Zygo...

L'orage aussi fait rage, même chez Dunia: la mousson et "çà" pète.....

Une petite fille morte dans une voiture près de chez Stella : parents où êtes vous ?

Chez Marie : du bleu ou du rose ? loterie inadmissible pour le choix de son bébé !

Vous irez voir.

.......Sgregneugneu! Ce n'est pas la joie ! Aussi gardons le moral, et continuons à vivre en essayant d'être heureux d'être là et d'écouter les autres. Que l'Amitié ne soit pas un vain mot.clair_obscur

20 avril 2008

Bonne nouvelle : CAPUCINE est née vendredi 18 avril 2008.

tropaeolum_majus Sur le blog de Marie..

http://www.marieweblog.com/log/index.php

Dansons la CapucineUne charmante petite ronde qui daterait des années 1860-1870, puisque d'après certaines sources, son auteur serait Jean-Baptiste Clément, le compositeur des paroles de l'immortel "Temps des Cerises"...
.

Dansons la capucine
Y'a plus de pain chez nous
Y'en a chez la voisine
Mais ce n'est pas pour nous
You !

Y'a pas de vin chez nous

Y'a pas d'habits chez nous

Y'a pas de sel chez nous

etc...

Dernier couplet

Dansons la capucine
Y'a de la joie chez nous
Bien plus qu'chez la voisine
Car nous on rit de tout
You !

3 octobre 2007

La VIE !

L'explosion de la VIE !

Quelque chose qui me tient à coeur !

http://www.linternaute.com/science/biologie/dossier/bioethique/index.shtmlfoetus_1feu_d_artifice

Le moment magique !

La fécondation dépend de la rencontre d'un spermatozoïde et d'un ovule. Cela paraît assez simple à première vue mais attention, ce n'est pas si simple ! Le taux de survie d'un spermatozoïde est de 72 heures en moyenne et que l'ovule ne reste fécondable guère plus longtemps, calculez la probabilité de concevoir un enfant sur un cycle de 28 jours... Il y aurait donc seulement 25 % de chances de tomber enceinte au cours d'un cycle. Pour avoir des chances d'être fécondant, le rapport amoureux doit avoir lieu dans les 24 à 48 heures autour de l'ovulation . Il faut également que l'ovule et les spermatozoïdes soient de bonne qualité, puisque tous ne sont pas fécondables et fécondants. Vous comprenez maintenant pourquoi il faut souvent plusieurs cycles pour réunir les conditions nécessaires pour créer un bout de chou !

Un long chemin attend les spermatozoïdes pour parvenir jusqu'à l'ovule et pouvoir la féconder : ils devront traverser le col utérin et l'utérus, avant de remonter dans les trompes. Seuls 1% des spermatozoïdes déposés parviennent jusqu'aux trompes !
La rencontre entre ovule et spermatozoïdes a lieu dans le premier tiers de la trompe, un seul spermatozoïde réussira à traverser l'enveloppe de l'ovule. Aussitôt, cette membrane deviendra imperméable aux autres spermatozoïdes, les deux cellules fusionnant pour n'en faire plus qu'une...

1+1=1 300px_Sperm_egg

5 novembre 2007

Notre France est-elle toujours découpée ainsi .....?

Pour échapper au divorce , je range, je trie, je jette ...difficile pour moi !

Aussi je ne vous ferai par un test de SVT (?) on a beau rôle d'être prof de SVT, d'avoir une formation scientifique...mais durant ma carrière : j'ai chanté, fait de la couture, de la musique , du dessin, des sciences Physiques............................. OUF ! des sciences nats,de la Biologie, de la Géologie mes amours ! mais vous ne devinerez jamais : de......l'instruction civique (oui !!!!).

Aussi un document , petit exercice du soir , à vos réponses...le lot ? pour les meilleurs....un ch'ti canon !france_blog avec "çà" vous voyez ce que c'est d'être certifié(e) en Sciences Naturelles !...

Bon travail grands et petits !

Au fait pour les petits : des mars !! car bientôt "quitter maison"  vacances : fin !

25 juin 2007

Coup de "blues"...

eau_mer_gouttes_jardin_hainaut_796201...Oui cela arrive ! et aujourd'hui c'est le cas pour de multiples raisons qui me "bouffent" malgré mon côté positif et ma volonté de vivre.

Je sais..je ne devrais pas, mais cela fait du bien de l'avouer, pour extérioriser ce mal-être que je n'aime pas quand il m'envahit, malgré moi.

Après la pluie le beau temps....mais la pluie parlons-en !!!

Demain sera un autre jour........!broderie_givr_ecreations_roses_jardin_essonne_verrieres_355145

19 septembre 2007

Les gitans : un site, une chanson.

cheval2cheval_chardonbaroquehttp://www.gitans.fr/

Les gitans

D'où viens-tu gitan ?
Je viens de Bohême
D'où viens-tu gitan ?
Je viens d'Italie
Et toi, beau gitan ?
De l'Andalousie
Et toi, vieux gitan, d'où viens-tu ?
Je viens d'un pays qui n'existe plus...

{Refrain:}
Les chevaux rassemblés le long de la barrière
Le flanc gris de poussière
Le naseau écumant
Les gitans sont assis près de la flamme claire
Qui jette à la clairière
Leurs ombres de géants
Et dans la nuit monte un refrain bizarre
Et dans la nuit bat le cœur des guitares
C'est le chant des errants qui n'ont pas de frontière
C'est l'ardente prière de la nuit des gitans


Où vas-tu gitan ?
Je vais en Bohême
Où vas-tu gitan ?
Revoir l'Italie
Et toi beau gitan ?
En Andalousie
Et toi vieux gitan mon ami ?
Je suis bien trop vieux, moi je reste ici...

{Refrain:}
Avant de repartir pour un nouveau voyage
Vers d'autres paysages
Sur des chemins mouvants
Laisse encor un instant vagabonder ton rêve
Avant que la nuit brève
Le réduise à néant
Chante, gitan, ton pays de Cocagne
Chante, gitan, ton château en Espagne
C'est le chant des errants qui n'ont pas de frontière
cheval_rupestre
C'est l'ardente prière de la nuit des gitans......

.............une chanson que je chantais pendant mes folles années universitaires!

23 août 2007

Juste avant de partir.....L'amitié !

Titre du commentaire : Donner et recevoir amitiés .

Commentaire :
Olá Mimi! C'est si bon voir que par où tu pass fais toujours un million d'amitiés...! Tony do BrasilDSCN5239....Ma cure 2007 à Gréoux , a été un moment fort avec une amie d'enfance: Michelle.

Tony, tu as vu le message posté, j'ai mis ton commentaire (témoignage) mais je viens de modifier le contenu, le petit Curé d'Ars m'a dit..... DSCN5292 que les ailes d'un moulin ne doivent pas s'arrêter, comme doit continuer à vivre une profonde amitié !

18 septembre 2007

Araignée du matin chagrin, araignée du soir espoir..

araign_e_1Je dédie ces photos à un ami "Arachnée", je sais que certains ne regarderons pas tellement ils ont peur des araignées (ex : Gérard le parrain de Rémi et beaucoup d'autres).281514dn0mgt7mjcaraign_e_3600px_Araneus_ceropegius_fg01

Il nous arrive d'avoir "notre araignée " qui a les pattes en l'air...il faut faire en sorte qu'elle retombe vite sur ses pattes !araign_e_4araign_e_5araign_e_dans_sa_toiletoile

12 septembre 2007

L'amitié : un trombinoscope de "bric@broc" que ceux qui ne se voient pas n'oublient surtout pas qu'ils sont dans mon coeur !

mai_juin_2006_147michel_en_dicussionnouvel_ami_du_11_septembre

Les amis sont une seconde existence.

Baltasar Gracian Y Morales

fafabis0507banquetilannetjossjing_et_mimi

furusiyya.....Je stoppe...mon écran ne suffirait pour contenir mes amis(ies) qui font partie de ma vie, qui sont là quand j'appelle au secours, qui savent tous m'écouter, m'encourager (quand j'en ai besoin..), m'aider , me prouver que : la vie est belle et vaut la peine d'être vécue !8907mimi_1189276394

15 septembre 2007

Ce week-end : journées du patrimoine et FOIRE DE BEAUCROISSANT !

788ème foire de Beaucroissant dans l'Isère.

Le lien ci-dessous est très intéressant pour ceux qui connaissent et ceux qui en ont peut-être entendu parler, et les autres trop éloignés pour "venir foirer" comme on dit chez nous !

http://www.foirebeaucroissant.fr/CHARLOT__2_faisan_dor_trio_de_choc

Bon week-end à tous avec le beau temps....bonne visite en ce qui concerne notre Patrimoine !

13 septembre 2007

Je m'en vais de ce pas traverser l'Antlantique ! (en pédalo...c'est facile, j'essayerai de survivre)

Brésil !

Société :

200px_Brazil_16_map200px_Favela_Nova_Friburgo200px_Redentor240px_Brazilian_Indians240px_Ouro_preto240px_SalvadorDaBahiaBahianDress240px_Vila_Ol_C3_ADmpia300px_Brazil_Regions_svgLe Brésil fait partie des pays émergents. Les inégalités économiques sont parmi les plus élevées au monde. La ségrégation sociale et raciale existe de facto entre les pauvres des bidonvilles et les familles les plus riches, qui se retranchent dans des quasi bunker pour se protéger de la délinquance, notamment des rapts à Rio de Janeiro et São Paulo.

Héritage du passé, les plus riches qui dirigent la politique et l´économie sont les descendants des plus grands planteurs et les plus pauvres, les descendants d´esclaves et d´immigrés. Cependant l´antiracisme et le métissage font partie du nationalisme brésilien. De nombreux préjugés de race subsistent. Le Brésil compte la population noire ou métisse la plus importante au monde après le Nigéria, mais seul 11 % de la population se dit noire ou métisse selon les sondages car ceci est encore attaché à un statut social inférieur. Statistiquement, plus la classe sociale est élevée, plus la peau est claire. La discrimination se manifeste lorsque les Noirs ou les Indiens accèdent à des niveaux sociaux supérieurs. Beaucoup de blancs ressentent en effet les afro-brésiliens comme seule menace à l´hégémonie blanche. Dans ce pays qui a hérité d'un lourd passé colonial, les minorités ethniques occupent comme hier le bas de l´échelle sociale.

Élu en 2002 sur un programme de réduction des inégalités sociales, le président Lula a lancé le 30 janvier 2003 un programme « Faim zéro » afin d'éliminer la faim au Brésil. Dans ce programme s'inscrit la bolsa familia, qui lie le versement d'une somme d'argent aux familles pauvres à la scolarisation de leurs enfants. Ce programme est entré progressivement en vigueur et touche en 2006 près de 30 % de la population. Il aurait contribué de manière significative à une baisse récente de la pauvreté au Brésil d'après un rapport de la Banque mondiale[4].

De nombreux faits de sociétés rappellent les États-Unis d'Amérique : possession d'armes à feu, fédéralisme, hip-hop, musique des minorités, discrimination positive pour les minorités ethniques dans les universités.

ET ! je n'oubierai pas l'ami Tony et sa fille Evelyn+++tony_1Evelyn__Tony_

La République fédérative du Brésil est le pays le plus vaste et le plus peuplé d'Amérique latine. Avec une superficie de 8 547 877 km², environ 12 fois la France, et 190 000 000 habitants, environ 3 fois plus qu'en France, c'est aussi le cinquième pays du monde tant par l'étendue de son territoire que par l'importance de sa population. Il se situe dans la partie centrale et nord-est de l'Amérique du Sud. Tous les pays d'Amérique du Sud possèdent des frontières avec le Brésil à l'exception du Chili et de l'Équateur. Il est bordé sur sa moitié est par l'océan Atlantique sur plus de 7 360 km.

Conquis par les Portugais à partir de 1500, le Brésil est le premier pays lusophone par la superficie et la population. Le pays porte encore les stigmates d´un long passé colonial. Le Brésil fut la colonie d´Amérique qui a le plus importé d´esclaves d´Afrique, aujourd´hui plus de la moitié de la population a des origines africaines.

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" à mi-chemin ...sur les pas de Cybèle "
" à mi-chemin ...sur les pas de Cybèle "
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