Humour.... noir ...et prévention !
Le Renard et l'écureuil
Il ne se faut jamais moquer des misérables,
Car qui peut s'assurer d'être toujours heureux?
Le sage Esope dans ses fables
Nous en donne un exemple ou deux;
Je ne les cite point, et certaine chronique
M'en fournit un plus authentique.
Le Renard se moquait un jour de l'écureuil
Qu'il voyait assailli d'une forte tempête:
Te voilà, disait-il, près d'entrer au cercueil
Et de ta queue en vain tu te couvres la tête.
Plus tu t'es approché du faîte,
Plus l'orage te trouve en butte à
tous ses coups.
Tu cherchais les lieux hauts et voisins de la foudre:
Voilà ce qui t'en prend; moi qui cherche des trous,
Je ris, en attendant que tu sois mis en poudre.
Tandis qu'ainsi le renard se gabait,
Il prenait maint pauvre poulet

Au gobet;
Lorsque l'ire du Ciel à l'écureuil pardonne:
Il n'éclaire plus ni ne tonne;
L'orage cesse et le beau temps venu,
Un chasseur ayant aperçu
Le train de ce renard autour de sa tanière:
Tu paieras, dit-il, mes poulets.
Aussitôt nombre de bassets
Vous fait déloger le compère.
L'écureuil l'aperçoit qui fuit
Devant la meute qui le suit.
Ce plaisir ne lui dure guère,
Car bientôt il le voit aux portes du trépas.
Il le voit; mais il n'en rit pas,
Instruit par sa propre misère..
&
oui
hier il était question de dissection de la France
ma note est restée presque morte
mes fidèles ont pris la fuite (pas tous , merci à pat, madamex)
les images
?
trop fortes
?
aussi suite au commentaire de petite fourmi
&
par respect pour mon ami
ici
le lien pour lire un texte fort dans son journal
à la date du mercredi 26 janvier 2011
Souvenirs et Passions de Pat ♫♫♫
http://www.patrickdelaplacetrinquet.eu/
ce texte lui appartient
TRAGIQUE ET SI VRAI
c'est moi cette grenouille tombée dans les pommes
!
remember notre Président J.CHIRAC
"mangez des pommes vous serez sauvés"
et en 2012
?
La boucherie au n°8 de la rue Crémaillère
juste à côté en descendant la rue sur la gauche : "le passage de monsieur le Curé"
puis la poissonnerie , devenue magasin de laines..
le coiffeur
la place de l' Eglise
avec
la maison de la Gabelle qui hébergeait l'épicerie Gelas
où je me régalais
des grenades
des pailles d'or à la framboise
en remontant la rue
le photographe
le pâtissier
les bonnes meringues
au n°7 la maison Gaget
je n'avais qu'à traverser pour y être bien accueillie
juste un peu plus haut
le père et la mère Champaillier
où je me réfugiais avec mon baluchon de vêtements
pour me faire habiller en étant petite
la rue notre maison à tous
le soir venu
nous nous retrouvions
fin de journée
papotages divers
chacun y allait de son anecdote
les enfants jouaient
quel
bon
temps
!
mais quelle nostalgie
la vie n'est plus ce qu'elle était
chacun pour soi
Dieu pour tous
si
vous aimez mieux
Satan pour tous
au choix
moi je voudrais
faire machine arrière
redevenir une petite fille
belle
insouciante
souriante
mais je rêve
je suis mon chemin
de croix
plus j'avance plus la croix
pèse
lève-toi et marche
a dit Jésus
trop tard
je me suis levée
j'ai marché
mais
je n'en peux plus
regardez-moi
jetez-moi toutes pierres que vous voulez
je les recevrai
comme
des pierres précieuses
plus rien ne peut m'atteindre
il y a ceux qui restent
ceux qui partent
laissez-moi vivre
cette vie
qui vaut la peine d'être vécue
c'est vrai
si vrai
!
ce soir plus que jamais
j'aimerais
me retrouver avec les gens de ma rue
c'était si bien
d'entendre hurler le "père Dessard"
"Michèle : tu rentres ou je vais te chercher !"
la "mère Cognet"
"Danièle : tu rentres toi aussi !"
le "père Gaget"
"Gilles : toi aussi il faut rentrer !"
de ces 6 personnes nommées
il en reste
2
Danièle : cette amie d'enfance toujours proche (à gauche sur la photo)
qui vient de perdre sa maman
et
Michèle (moi-même)
des voix
des mots
des bruits
des odeurs
la rue Crémaillère
un bouillon de vie
mais une grande et immense nostalgie
m'envahit
quand je revis dans ma mémoire ces années passées là-bas
tant de pages se sont tournées....
Jean qui rit et Jean qui pleure
&
Jean= Moi
pauvre imbécile qui en étant trop franche
trop vraie
ramasse des coups de mots et récoltent des coups de blues
!
voilà
il faudrait que je me mette une fois pour toute dans la tête cette devise des 3 singes
!
moi je ne sais pas
je n'arrive pas à me mettre dans la tête
cette démarche
&
du coup voilà où j'en suis
JEAN QUI PLEURE ET QUI RIT (1772)
Voltaire
|
Quelquefois le matin, quand j’ai mal digéré, |
pourtant à mon âge
je devrais
fermer ma gueule
voir
&
ne rien dire
et
ce soir
après avoir pleuré
écouté
une voix rassurante
qui a su me consoler
&
sècher mes larmes
pour me réconforter , me donner encore
le sourire
moralité
"dans la vie il y a des hauts et des bas qui servent à avancer de notre mieux, pour le meilleur et le pire.."
il n'est pas toujours facile de croire
faire pour le mieux
il y a souvent
Je ne le pensais pas à ce point ! En voulant prendre les commandes du blog de Michèle, je me suis intoxiqué aussi !
Mais je ne vais pas attendre de sombrer complètement dans une effroyable dépendance ... aussi devant l'état de manque de Michèle, je vais lui redonner la parole confisquée et comme disait un certain Grand Charles : "ce n'est pas à 60 ans que je vais commencer une carrière de dictateur domestique !" et je ne peux résister à vous mettre en ligne le lien de la fameuse saillie présidentielle (verbale, il va de soi !) :
http://www.ina.fr/video/I00012921
Alors je vous rends ma Michèle chérie qui a bien besoin au final de vos messages, de vos encouragements, de vos bises...
Mea culpa, mea maxima culpa : j'ai découvert que cette drogue pouvait parfois avoir des effets indésirables, des dommages collatéraux mais qui n'étaient rien à côté des bienfaits qu'elle apporte à ma chérie ! Alors un grand pardon pour cette brutale bestialité domestique et numérique....
c'est promis je ne recommencerai pas, mais il fallait mettre un peu de distance à un moment donné pour éviter un pétage de plombs !
Dire que je suis guéri de cette drogue ce serait beaucoup dire .... car il ne faut croire qu'il n'y aura pas à un moment ou à un autre une petite rechute.
/http%3A%2F%2Fperlbal.hi-pi.com%2Fblog-images%2F116860%2Fgd%2F1255505041%2FGrave-rechute.jpg)
tant que c'est pas un gros con ou pire encore un vieux con !
Raymond Duconneau
aujourd'hui je viens d'apprendre et de réaliser beaucoup de choses , suite à une conversation avec une amie, c'est incroyable comme les écrivains font partie d'un monde à part
mes études scientifiques étaient relativement distantes de ce monde
littéraire
mais les révélations se concrétisent au hasard de mes rencontres
je crois que Baudelaire a des descendant(e)s
quand je serai plus vieille , je pourrai dire : "tiens un roman que j'ai, lu et relu, corrigé, il arrive sur le marché, il a enfin trouvé un éditeur"
mais où suis-je ?
je ne suis plus dans la dédicace ! mon nom n'est plus là !
merde alors
je me suis bien faite avoir
ensorcelée par le démon des écrivains
lisez ce qui suit
et
vous comprendrez peut-être
Charles Baudelaire
Né à Paris le 09/04/1821 ; Mort à Paris le 31/08/1867
Grand poète du XIXème siècle, Charles Baudelaire est connu pour sa vie de bohème. Auteur torturé, il publia de son vivant une seule œuvre, les Fleurs du Mal. Ce recueil de poèmes fut condamné et censuré à sa sortie, car trop choquant pour la morale bourgeoise, avant de passer à la postérité. Baudelaire y met en lumière la dualité entre la violence et la volupté, le bien et le mal, la laideur et la beauté, l’enfer et le ciel. Né à Paris le 9 avril 1821, Charles Baudelaire n’a que six ans lorsque son père meurt. Sa mère se remarie un an plus tard avec le général Aupick. Il refuse...
1821 |
9 avril |
Naissance de Charles Baudelaire Charles-Pierre Baudelaire voit le jour à Paris le 9 avril 1821. |
1827 |
Mort de son père, Joseph-François Baudelaire Son père décède alors qu'il n'a que six ans. | |
1828 |
Sa mère se remarie avec le général Aupick Sa mère se remarie avec le général Aupick. Charles n'accepte pas cette union. Il aura toujours des relations avec ce militaire qui représente tout ce qu'il n'aime pas : l'autorité et la discipline. | |
1836 |
Baudelaire étudie à Louis-le-Grand & si j'étais une " ? " je pourrais publier 3 romans que j'ai sous le coude mon côté "marchand de vaches" me permettrait de trouver un éditeur ou d'auto-éditer ce qui est aussi faisable .....
mais je n' en ferai rien à quoi bon par contre je dédie ces vers à ces 3 romans qui attendent et commencent à devenir poussièreux ! REMORDS POSTHUME
serais-tu "une" baudelaire en puissance ? ou bien : qui cherche toujours son Eldorado
qui pense que quelqu'un quelque part sera à l'image du messie une île entre le ciel et l'eau ou la maison des rêves qui conduisent nulle part ....
|
Voilà, je n'ai aucune inspiration au retour de mon hospitalisation, aussi j'emprunte à mon amie Juliette ses 2 dernières publications ... je crois que toutes les deux nous ne sommes pas bien ! Alors il faut nous soutenir à travers quelques mots sur un blog ... garder foi en la vie, courage devant les mauvais moments qui ne nous laissent pas vraiment en paix et surtout voir un peu de lumière et avancer vers des jours meilleurs... Ma Juliette, restons solidaires rassurons nos ami(e)s qui sont là ( j'ai bien lu les commentaires chez toi ). |
ir le message »
Je vous invite à lire aussi notre Mamie qui continue ses publications avec enthousiasme (prenons un peu de la graine) suivons son exemple ! ! |
ce qu'en disent les Editions Persée :
"Des scènes de vie paraissent banalement ancrées dans le quotidien, jusqu’à ce qu’un grain de sable ne fasse basculer les êtres dans la folie.
Anne, étudiante en médecine, soigne des obèses plus effrayants les uns que les autres. Elle fusionne tellement avec le cas de Madame Baïchek que la malade finit par lui « transmettre » ses kilos superflus. Peu à peu, Anne perd son équilibre…
Quant à Alix, elle entend des voix prononçant son prénom, mais ne découvre personne. Elle pensera les localiser dans l’appareil à air conditionné.
Les Veuillot forment un couple modeste qui vient d’acquérir une caravane. Cet objet va devenir un catalyseur qui déclenche la jalousie de l’homme"
&
je viens de le terminer et comme d'habitude
quand je lis un livre
je laisse quelques mots qui n'appartiennent qu'à moi
"lecture achevée le 20 septembre 2010
- cheminement qui dérange
- histoires que je ne veux pas re/placer dans un contexte qui t'appartient
- difficile d'imaginer.....et d'arriver à ce final "tu es différente"
- je crois et je pense que tu l'as toujours été
- j'ai des souvenirs qui me reviennent en mémoire
- les plus terribles et les plus horribles
ont été vécus
à
Newcastle........"
À l'ère romaine, une petite citée au nom de Pons Aelius s'était installé près du site actuel de Newcastle upon Tyne. Le « Nouveau château » (« new castle ») qui donna son nom à la ville fut fondée par les Normands en 1080. Le donjon et une des portes existent encore (toutefois séparés par une voie ferrée).
La ville se développa ensuite comme un centre pour le commerce de la laine, mais la ville connut son essor grâce à l'exportation du charbon du Northumberland. Au XIXe siècle la construction navale et l'industrie lourde contribuèrent aussi à sa prospérité. Ces trois activités déclinèrent au XXe siècle, l'activité est maintenant majoritairement dans les administrations et le commerce de détail. Des faubourgs pauvres autrefois ouvriers subsistent non loin du centre-ville.
quel contraste entre la photo des entrepôts qui hantent mon esprit et la photo panoramique !
le même contraste ici entre ce paysage triste et le château d'Harry Potter qui resplendit dans un champ de fleurs immaculées (jonquilles ou narcisses ?)
J'admire cette amie retrouvée qui a publié de nombreux ouvrages; en effet , il ne suffit pas d'écrire, mais il faut pouvoir se faire publier ..les 4 personnes que j'ai pu rencontrer au Salon du livre à Attignat (01) ont aussi réussi à publier et à vendre leurs ouvrages, alors que d'autres écrivent mais cherchent toujours un éditeur ! là il y a problème ! ?
Madame (sans nom) a trois romans en attente ....je me pose de plus en plus de questions à ce sujet !
Je sais que le monde de l'édition n'est pas facile , mais tout de même ...
Eliette m'incite à lire cet autre ouvrage ....Vialle Eliette
Du Sud à la Banlieue parisienne, elle dénonce toujours les mêmes impostures : le poids de la famille, de la société, l’exclusion, sous forme de fables terrifiantes.
Un roman, Autour d’une macabre découverte, va être
publié par France Europe Editions, Nice. Les mêmes thèmes sont repris dans un roman pour la jeunesse, et dont le cadre est la banlieue, celle que l’on n’entend pas, celle des gens « biens », où l’on souffre en silence.
Refuse de publier sous son véritable patronyme de peur que amis et parents ne lui brisent à nouveau « la plume »..
*******************************
Je vais attendre un peu car entre les livres des auteurs découverts sur Facebook ++++++Qui représentent :
une pile de bientôt 50 cm de haut d'ouvrages à lire !
Je vais pouvoir le faire puisque je serai absente pendant plus d'une semaine ...blog en arrêt !
Fermeture pour cause médicale ..
Juste avant de partir , je vous laisserai quelques mots .mes pôvres ...je reste encore une semaine rdv reporté au 24 octobre ..grand médecin absent ! moi qui m'était mise en condition , va falloir continuer pendant 1 semaine : grrrrrrrrrrr !!!
Juju tu as fait fort :)
Il meurt lentement celui qui ne voyage pas,
celui qui ne lit pas,
celui qui n’écoute pas de musique,
celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux.
Il meurt lentement
celui qui détruit son amour-propre,
celui qui ne se laisse jamais aider.
Il meurt lentement
celui qui devient esclave de l'habitude
refaisant tous les jours les mêmes chemins,
celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements
Ou qui ne parle jamais à un inconnu
Il meurt lentement
celui qui évite la passion
et son tourbillon d'émotions
celles qui redonnent la lumière dans les yeux
et réparent les coeurs blessés
Il meurt lentement
celui qui ne change pas de cap lorsqu'il est malheureux au travail ou en amour,
celui qui ne prend pas de risques
pour réaliser ses rêves,
celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
n'a fui les conseils sensés.
Vis maintenant!
Risque-toi aujourd'hui!
Agis tout de suite!
Ne te laisse pas mourir lentement!
Ne te prive pas d'être heureux!
un lien
la grève règne sur la rue
la grève crève sur les pavés
&
nous échouons sur la grève
&
la mer nous emporte loin d'un rivage instable
pour que la paix soit avec nous
une nouvelle rencontre sur Facebook
un poème
adapté aux circonstances actuelles
Le doré de ce qui ne brille pas
Le doré de ce qui en brille pas,
Quoi qu'est-ce, me diriez-vous ma foi?
Est-ce un diamant terni par les ans, refoulé dans son écrin?
Est-ce une étoile tombée du ciel, qui se meurt ?
Où bien encore les spots éteints d'un cabaret à sa fermeture ?
Est-ce un rire qui s'arrête, submergé par la tristesse ?
Est-ce une tenue pailletée à la fin d'un spectacle ?
Est-ce une vie qui s’en va?
Le doré de ce qui ne brille pas,
Donne à réfléchir à ceux qui y pensent quelques fois,
Ce qui porte à réflexion, ce n'est pas ce qu'il y a,
Mais ce qu'il ne devrait pas,
Voir du doré qui brille là où ce n‘est pas le cas,
Voir la légitime fierté, quand il n’y en a pas,
Faire le mal et dire que c’est bien,
Priver tant de monde de lendemains,

Quand on y pense, viser une cible,
L’atteindre, plus il y a de victimes, mieux c’est,
C’est cela le doré de ce qui ne brille pas,
Vouloir la gloire, vouloir la mort,
Être glorieux en tuant...
Croire à la gloire croire au doré, des échelons récompensés,
Il faut savoir, qu’on se le dise,
Que ce n’est pas vrai, toutes ces bêtises,

Le seul doré qui brille vraiment,
Comme le soleil qui réchauffe les gens,
Comme le sourire et le rire d’un enfant,
Comme une main qui donne aux mendiants,
Comme mère Térésa se dévouant,
Comme une mère qui porte un enfant,
Comme un ange sous les traits de parents,
Comme des non coupables, innocents,

C’est de vouloir le bien des autres et non leurs sangs,
C’est de signer des traités de paix, pour aller de l’avant,
Vouloir être digne, en point tuant,
Vouloir le doré, de ce qui fait que sagesse brille,
De ce qui fait, que toutes vies perdurent,
De ce qui fait que l’humanité existe,
Vouloir enterrer les armes,
Armes à feu et armes blanches,
Pour déterrer la Paix, et,
Qu’elle abrite notre monde,
Qu’elle nous rende raisonnables,
Qu’elle dore nos intentions,
Que brille la véritable union,
Que par la Paix nous apprenions,
Que les guerres pour x ou Y raisons
N’ont rien à faire dans notre maison,
Rien à faire et pas lieu d’être,
Puisque l’humanité existe,
Soyons humains pour une fois,
Déclarons la Paix à toutes ces guerres,
Pour finalement que seules elles meurent,
Pour que nous puissions sourire sans peur,
Pour que nous puissions nous reconnaître,
Comme égaux, comme frères,
Adoptons tous la même dorure,
Adoptons la Paix à garde plénière.
le livre de mon ami Hubert Piat
nous avons encore une fois travaillé ensemble
avec bonheur
&
ce petit recueil
devrait faire plaisir
à beaucoup
”Mettre de l’eau dans son vin, c’est faire de la fausse monnaie”,
“Il faut tourner sept fois le vin dans sa bouche pour mieux le déguster”,
“J’aime le vin d’ici mais pas l’eau de là”...7
De tout temps, le vin a suscité un fort intérêt à tel point qu’il a déclenché citations, maximes et autres adages. D’Homère à Pierre Dac, en passant par Rabelais ou bien d’illustres inconnus observateurs, cet ouvrage propose 300 citations sur le vin, aussi bien drôles et vraies
qu’insolites et originales.
si l'abus d'alcool est dangereux pour la santé
ces citations sauront vous montrer qu'à travers les âges
ce breuvage
à gagner des titres de noblesse
même à la messe
Chacun, chacune est libre de penser ce qu'il veut , ce qu'elle veut
pour moi
aujourd'hui
devoir de mémoire
j'évoque l'anniversaire de la mort d'un grand chêne
celui-ci emprunté à mon ami Pat
Aubigné-Racan
est toujours debout
source des textes wikipédia
Les Mémoires
Charles de Gaulle expose dans cet ouvrage l'épopée de la France Libre au cours de la Seconde Guerre mondiale et décrit son déroulement avec beaucoup de minutie. Il ajoute pour étayer ses propos des documents en annexe, comme des cartes, des chiffres ou des télégrammes. Il se place en défenseur des valeurs françaises traditionnelles, en patriote luttant pour la grandeur de son pays, et les premières phrases de ces Mémoires reflètent déjà sa fierté nationale et sa vision de la France :
« Toute ma vie, je me suis fait une certaine idée de la France... Le sentiment me l’inspire aussi bien que la raison. Ce qu’il y a, en moi, d’affectif imagine naturellement la France, telle la princesse des contes ou la madone aux fresques des murs, comme vouée à une destinée éminente et exceptionnelle. J’ai, d’instinct, l’impression que la Providence l’a créée pour des succès achevés ou des malheurs exemplaires. S’il advient que la médiocrité marque, pourtant, ses faits et gestes, j’en éprouve la sensation d’une absurde anomalie, imputable aux fautes des Français, non au génie de la patrie. Mais aussi, le côté positif de mon esprit me convainc que la France n’est réellement elle-même qu’au premier rang ; que, seules, de vastes entreprises sont susceptibles de compenser les ferments de dispersion que son peuple porte en lui-même ; que notre pays, tel qu’il est, parmi les autres, tels qu’ils sont, doit, sous peine de danger mortel, viser haut et se tenir droit. Bref, à mon sens, la France ne peut être la France sans la grandeur. »
Le lyrisme et la qualité de l'écrivain se manifestent en plusieurs passages, souvent émotionnellement forts, où de Gaulle deploie une langue digne des grands auteurs classiques qu'il aime et qu'il cite parfois. Ceci est particulièrement évident dans sa description de la libération de Paris et sa descente des Champs -Elysées du 26 août 1944 :
La 2ème division blindée descendant les Champs-Elysées le 26 août 1944.
« Ah ! C'est la mer ! Une foule immense est massée de part et d'autre de la chaussée. Peut-être deux millions d'âmes. Les toits aussi sont noirs de monde. À toutes les fenêtres s'entassent des groupes compacts, pêle-mêle avec des drapeaux. Des grappes humaines sont accrochées à des échelles, des mâts, des réverbères. Si loin que porte ma vue, ce n'est qu'une houle vivante, dans le soleil, sous le tricolore.
Je vais à pied. Ce n'est pas le jour de passer une revue où brillent les armes et sonnent les fanfares. Il s'agit, aujourd'hui, de rendre à lui-même, par le spectacle de sa joie et l'évidence de sa liberté, un peuple qui fut, hier, écrasé par la défaite et dispersé par la servitude. Puisque chacun de ceux qui sont là a, dans son cœur, choisi Charles de Gaulle comme recours de sa peine et symbole de son espérance, il s'agit qu'il le voie, familier et fraternel, et qu'à cette vue resplendisse l'unité nationale.[...]
Je vais donc, ému et tranquille, au milieu de l'exultation indicible de la foule, sous la tempête des voix qui font retentir mon nom, tâchant, à mesure, de poser mes regards sur chaque flot de cette marée afin que la vue de tous ait pu entrer dans mes yeux, élevant et abaissant les bras pour répondre aux acclamations. Il se passe, en ce moment, un de ces miracles de la conscience nationale, un de ces gestes de la France, qui parfois, au long des siècles, viennent illuminer notre Histoire. Dans cette communauté, qui n'est qu'une seule pensée, un seul élan, un seul cri, les différences s'effacent, les individus disparaissent. Innombrables Français dont je m'approche tour à tour, à l'Étoile, au Rond-Point, à la Concorde, devant l'Hôtel de Ville, sur le parvis de la Cathédrale, si vous saviez comme vous êtes pareil ! Vous, les enfants si pâles ! qui trépignez et criez de joie ; vous, les femmes, portant tant de chagrins, qui me jetez vivats et sourires ; vous, les hommes, inondés d'une fierté longtemps oubliée, qui me criez votre merci ; vous, les vieilles gens qui me faites l'honneur de vos larmes, ah ! Comme vous vous ressemblez ! Et moi, centre de ce déchaînement, je me sens remplir une fonction qui dépasse de très haut ma personne, servir d'instrument au destin. »
De même, son style et ses qualités de portraitiste (parfois acerbe) apparaissent dans la description morale qu'il dresse du maréchal Pétain au lendemain de leur dernière rencontre le 14 juin 1940, alors que celui-ci va être appelé à prendre la tête d'une France défaite et capitulante et que lui-même s'apprête à lancer son Appel du 18 juin :
« Quel courant l’entraînait et vers quelle fatale destinée ! Toute la carrière de cet homme d’exception avait été un long effort de refoulement. Trop fier pour l’intrigue, trop fort pour la médiocrité, trop ambitieux pour être arriviste, il nourrissait en sa solitude une passion de dominer, longuement durcie par la conscience de sa propre valeur, les traverses rencontrées, le mépris qu’il avait des autres. La gloire militaire lui avait, jadis, prodigué ses caresses amères. Mais elle ne l’avait pas comblé, faute de l’avoir aimé seul. Et voici que, tout à coup, dans l’extrême hiver de sa vie, les événements offraient à ses dons et à son orgueil l’occasion, tant attendue ! de s’épanouir sans limites ; à une condition, toutefois, c’est qu’il acceptât le désastre comme pavois de son élévation et le décorât de sa gloire. [...]
Malgré tout, je suis convaincu qu’en d’autres temps, le maréchal Pétain n’aurait pas consenti à revêtir la pourpre dans l’abandon national. Je suis sûr, en tout cas, qu’aussi longtemps qu’il fut lui-même, il eût repris la route de la guerre dès qu’il pût voir qu’il s’était trompé, que la victoire demeurait possible, que la France y aurait sa part. Mais, hélas ! les années par-dessous l’enveloppe, avaient rongé son caractère. L’âge le livrait aux manœuvres de gens habiles à se couvrir de sa majestueuse lassitude. La vieillesse est un naufrage. Pour que rien ne nous fût épargné, la vieillesse du maréchal Pétain allait s’identifier avec le naufrage de la France.
mise en garde ce texte est protégé , propriété de l'auteur qui a écrit ce poème pour moi, merci de votre compréhension
respectez l'auteur
Baya Boireau Chegra
qui à partir de mon blog
a pu écrire ceci
Mille Baisers
Mille baisers qui s'en vont, 

Dans toutes les directions,
Mille mots, qui les accompagnent,
Pour en faire la traduction,
Pourquoi donc, s'en vont-ils,
Ainsi que les saisons,
Laissant sur leurs sillages,
De passés horizons,
Qui donc est l'architecte, 
Disigner qui donne forme,
Aux joyeux de la vie,
Sans pour autant avoir la forme,
Qui porte une car rat passe,
Qui nous semble invisible,
Car quoi qu'il se passe,
La victorieuse surpasse,
D'où vient cette énergie,
Qui tous les jours la tient en vie,
Qui tous les jours la fait bloguer,
Parce qu'elle en a envie,
Elle a envie de partager,
Le soyeux du quotidien,
Qu'elle déniche ici et là,
Tout le beau que ses yeux voient,
Des textes pour le dire,
Des images pour ne pas enlaidir,
Chaque jour à son sujet,
Que cela soit triste ou gai,
Elle est, non pas ce qu'elle est,
Mais elle est, qui elle est, 
Une force en armure,
Sa meilleure défense,
Elle s'arme tous les jours,
D'une force incroyable,
Qui se trouve tout autour,
Qu'elle donne, et qu'elle soit,
Sans aucun détour,
Il s'agit de l'amour,
Raymond lui en donne, 
Il en reçoit d'elle,
Rémi lui en donne aussi, 
En retour tout pareil,
Elle tient sa force parce qu'elle aime,
On l'aime car c'est tout naturel,
Elle est qui elle est,
Une grande Dame,
Aux cheveux bien méchés,
Couleurs gaies à souhait,
Elle courageuse dissimule ses douleurs,
Derrière les grimaces intérieures de son coeur,
Pour faire un pied de nez, à la vie ravageuse,
Elle s'est ériger une vie merveilleuse,
Raymond son OR, sa crème anglaise, mieux encore,
Embellit son décor de sa présence parfaite,
De la vie qu’il partage sans pensées contrefaites,
Sa femme est celle qu’il aime, ancré fort dans sa tête,
Le merveilleux de sa vie,
Qu’elle partage avec lui,
Leur chaire adoptive qui s‘appelle Rémi,
Petit ange, qui a bien depuis grandit,
Milles baisers qui s’en vont dans toutes les directions,
Milles mots et bien plus pour en faire la traduction,
L’architecte, disigner, c’est Michèle tout en grandeur,
Michèle tout simplement, sa car rat passe l’aidant.
cadeau d'Agathe ce samedi matin 06/11/2010,
qui a trouvé sa place ici !
je dormais bien
dring dring
une fois
dring dring
deux fois
bon quand faut y aller ! faut y'aller !
qui est là ?
GENDARMERIE
bizarre
j'ouvre
" Madame , vos voisins ont été cambriolés cette nuit "
!
un couple de gens âgés , discrets
.......
comment ne pas être révoltée ?
nous ne vivons plus en sécurité
faudra-t-il prendre les "armes" ?
les fourches ?
ce n'est pas le meilleur des mondes
http://sami.is.free.fr/Oeuvres/huxley_retour_au_meilleur_des_mondes.html
un lien de la lecture pour ceux qui ont le temps
source Evène :
Résumé du livre ( dernière de couverture) que je viens de lire .
"Jusqu'à ce jour, je n'ai jamais parlé de mes deux garçons. Pourquoi ?J'avais honte ? Peur qu'on me plaigne ?
Tout cela un peu mélangé. Je crois, surtout, que c'était pour échapper à la question terrible : "Qu'est-ce qu'ils font? "
Aujourd'hui que le temps presse, que la fin du monde est proche et que je suis de plus en plus biodégradable,j'ai décidé de leur écrire un livre.
Pour qu'on ne les oublie pas, qu'il ne reste pas d'eux seulement une photo sur une carte d'invalidité. Peut-être pour dire mes remords. Je n'ai pas été un très bon père. Souvent, je ne les supportais pas. Avec eux, il fallait une patience d'ange, et je ne suis pas un ange.
Quand on parle des enfants handicapés, on prend un air de circonstance, comme quand on parle d'une catastrophe. Pour une fois, je voudrais essayer de parler d'eux avec le sourire. Ils m'ont fait rire avec leurs bêtises, et pas toujours involontairement.
Grâce à eux,j'ai eu des avantages sur les parents d'enfants normaux. Je n'ai pas eu de soucis avec leurs études ni leur orientation professionnelle. Nous n'avons pas eu à hésiter entre filière scientifique et filière littéraire. Pas eu à nous inquiéter de savoir ce qu'ils feraient plus tard, on a su rapidement que ce serait : rien.
Et surtout, pendant de nombreuses années,j'ai bénéficié d'une vignette automobile gratuite. Grâce à eux,j'ai pu rouler dans des grosses voitures américaines.'
Jean-Louis Fournier
source photo :http://bibliobs.nouvelobs.com/20081103/8321/jean-louis-fournier-remporte-le-femina-avec-ou-va-papa
ce que j'ai besoin de vous dire ..............
Après la lecture de ce livre , nous voyons les choses autrement !
Un autre regard sur l'handicap que je vis depuis l'âge de 9 ans .
Des souvenirs personnels ...dans un passage du livre : " Thomas ne va pas être jaloux de son frère, il va avoir aussi un corset .Un impressionnant corset orthopédique avec du métal chromé et du cuir..............ils sont entièrement faits à la main, dans un atelier spécialisé à Paris..........Quand on leur met le corset, ils ressemblent à des guerriers romains avec leur cuirasse ou à des personnages de bande dessinée de science-fonction , à cause du chrome qui brille.
Quand on les prend dans les bras, on a l'impression de tenir un robot . Une poupée en fer .
Le soir , on a besoin d'une clé à molette pour les déshabiller .Quand on leur retire leur cuirasse, on remarque, sur leur torse nu , des traces violettes que l'armature en métal a laissées, et on retrouve deux petits oiseaux déplumés qui tremblent ."
Oui , j'ai connu ces corsets là !
Maintenant , les temps ont changé, mais le corset est toujours là et au quotidien , cette carapace en "plastique" me sort par les yeux et les narines ...voilà le pourquoi de mes "vacances" aux Massues !! Qui ne débuteront que le dimanche 24 au soir ...Vive la vie !
La vie est belle ..vous ne verrez pas la nana à poil !
ze devais zavoir 4 ou 5 zans !!!
avant le jour fatal d'août 1955 ...
D' abord merci pour vous tous qui êtes venus déposer un commentaire pendant mon absence
je suis très touchée
quel réconfort
c'est là que vous me donnez un grand élan pour continuer à
VIVRE
SOURIRE
TROUVER QUE LA VIE EST BELLE
http://www.lavieestunpoeme.com/rubrique,chrysantheme,1017000.html
&
en vrac
quelques réponses à vos commentaires
1/ si j'ai laissé mon numéro de portable , je n'avais aucune inquiétude..d'ailleurs au moins juju s'est entraînée au langage SMS ! n'est-ce pas positif ?
par contre il y avait dans son texte une piste aux * au lieu de ?
2/ Abel tu es adorable , mais l'ordinateur n'est pas si gentil que les mains de l'homme pour un corps disloqué ! Pour la partie dorsale je suis passée de la lettre "S" à la lettre "I" , mais pour la partie ventrale boujour la boîte de conserve ! Fini les repas gastronomiques , rigidité , fermeté sans souplesse ...
3/ KlaRA, je prendrai le temps de voir ton nouveau blog , pas de problème, dommage que mon Raymond n'est pas une minute à lui ....pour vous rencontrer à Bruxelles , mais il partira avec tes coordonnées ....au cas où !
4/ Kinia monstre sacré , sais-tu que je suis rentrée avec une information qui fait peur : le staphylocoque doré (5) à l'étage où j'étais !
5/Olivier , ton bâteau ivre a fait causer ..j'ai été très étonnée , car notre mamiekéké est une habituée des gifs , mais elle est très distraite et a-t-elle besoin de lunettes ?
6/ J'ai dévoré 5 livres , râlé à la puissance 10....
pour l'oxygène + pour les horaires très peu fiables !! Venez à 11h au niveau -1 ...non , revenez à 14h15 ...etc + pharmacie délirante avec des génériques spécifiques "Massues/Croix-Rouge" ! et quand je ne râle pas , je ne vis pas , en fait je dis haut et fort ce que beaucoup pensent tout bas ...
7/ tous ceux ou celles pas nominé(e)s ici , sont aussi dans mon coeur , soyez assuré(e)s de mon amitié et de ma grande reconnaissance ...petite fourmi , Domm mon numéro de portable ne vous était pas inconnu ...et encore merci.
8/ je vais aller plus loin dans ma démarche personnelle , dés que mon Raymond sera disponible , vous verrez la photo de l'engin !!!
j'ai dit à ma Kiné que je mettrai sur mon blog , une photo ...oui ! oui !
sur ce
bon week-end
temps de TOUSSAINT
ps du soir
moins artistique
"car rat passe"
&
voilà
l'art orthopédique dans tous ses états
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ren%C3%A9_Descartes
Le Discours de la méthode s'ouvre sur la fameuse phrase « le bon sens est la chose du monde la mieux partagée » .
Descartes nous explique dans cette première partie que le bon sens (puissance ou pouvoir de juger) est réparti également chez chaque être humain, mais dépend de la manière dont chaque individu utilise cette faculté.
C'est cela même qui crée la divergence des opinions.
Soulignant son intérêt pour toutes les SCIENCES, que ce soit la poésie, les mathématiques, les écrits des anciens païens, la théologie ou la philosophie, Descartes entreprend des recherches dans les pensées les plus étrangères et anticonformistes de son époque, bien qu'il pût passer pour sot, afin de s'en faire son propre jugement.
Il dénonce néanmoins des sciences aussi superstitieuses que l'astrologie, l'alchimie, la magie......
C'est en se fondant sur ces connaissances aussi diverses, également acquises lors de voyages, que Descartes apprend à consolider son savoir, tout en n'oubliant pas d'extraire de ses sources le vrai du faux.
Il faut cependant comprendre qu'il commence avec ironie, car le bon sens, ne permet pas d'atteindre la vérité.
******************************************* ************************ *****************************
Je crois que déjà ce paragraphe en dit long !
La fameuse phrase est de plus en plus d'actualité ou mieux elle devrait être un "leitmotiv" pour chacun d'entre nous ..
Commencer la journée en visant sans compter cet objectif !
Qui fait preuve de bon sens ?
Notre président ?
Notre voisin ?
Nos ami(e)s ?
Et moi ?
Où est mon bon sens ? Quelle importance a-t-il pour moi ?
* "le bon sens près de chez vous" ..... il partage sa vie avec moi : qui est-ce ? celui ou celle qui donne la bonne réponse aura un cadeau !!!
* je ne pense pas faire preuve de bon sens ici sur ce blog en contrariant certains ou certaines qui n'ont pas envie de se casser la tête ! Mais sur "à-michemin" comme vous avez pu le remarquer , il y a de TOUT et de RIEN !
* Descartes n'est pas rien ...
né en 1596 dans une commune de Touraine explique peut-être ce qu'il a fait et écrit aussi !
en 1641 : Il cherche à établir une vérité absolue qu’il dit trouver dans la phrase "je pense donc je suis", a priori irréfutable. Pour y parvenir, il a mis en place une méthode du doute qui aboutit au rejet de tout ce qui ne pas être absolument certain, comme le corps, l’existence du monde… Parvenu à cette vérité, le philosophe tente ensuite de prouver incontestablement l’existence de Dieu : c’est l’argument ontologique.
Il meurt en 1650 à Stockholm dans le palais royal de Suède .
Sur ce , je vous laisse ..il y aurait tant de choses à dire encore , mais je ne veux pas vous faire "prendre la fuite" de mon "à-michemin" !!
Cette note va étonner , elle est faite pour "çà" !
Retour sur le passé ...philosophique & mathématique !
http://fr.wikipedia.org/wiki/Baie_de_goji
A vous tous qui souffrez de bien des mots, non erreur de bien des maux, je vous offre une consultation gratuite qui est arrivée jusqu'à moi ce dimanche 21 novembre 2010.
suite à ma note "insomnie"
j'ai mal
je dors mal
je suis comme la petite poule blanche
et
si le Docteur Knock était encore de ce monde
il me prescrirait ce remède miracle
que je vais tester au plus tôt
le lien Wikipédia vous donne une source inestimable d'informations
sur
le goji
vous doutez
?
moi pas
!
aussi merci à mon ami qui m'a fait une prescription gratuite par téléphone
http://chrissouxe.over-blog.org/
&
que ceux qui n'ont jamais lu
"Knock"
le lisent au plus vite
ils franchiront un pas vers la guérison










Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Esther Granek est une poètesse belge de langue française. Auteur-compositeur de chansons,poèmes,ballades, textes d’humeur et d’humour pour chanteurs, diseurs et troubadours, elle a publié plusieurs recueils, dont deux préfacés par des écrivains français de renom (Flora Groult & Jean - Louis Curtis). Son dernier recueil est préfacé par le philosophe Christian Godin.

Aussi :
Mon choix s'est arrêté sur un poème par rapport à un livre que je viens de lire " Lettre à la jeunesse " de Rama Yade (Grasset) cette jeune est critiquée , jugée , mais je peux avoir un autre jugement après avoir lu son livre . Son parcours est riche , et elle dérange peut-être par sa réussite ?
Sa couleur de peau , ses origines auraient pu lui barrer la route ; mais dans son livre elle nous montre qu'elle a su franchir des obstacles et s'imposer; elle s'adresse à la Jeunesse aussi je pense qu'il serait bon que tous les jeunes d'aujourd'hui lisent son livre ! Certain(e)s se plaisent à dire que ce n'est pas Elle qui l'a écrit !
Alors moi je dis non ! Ses bagages sont bardés de diplômes qui lui appartiennent , obtenus par un travail personnel , acharné !
Voilà le poème d'Esther Granek qui je pense (avis qui n'engage que moi) va bien avec le livre de Rama Yade.
Jeunesse
Défais tes doigts nouant tes mains.
Défais ton air un peu chagrin.
Défais ce front buté, têtu.
Défais tes réflexions pointues.
Vingt ans c’est bien dur à porter !
Défais, défais. Sois la rosée.
Sois gai matin au ciel de mai !
Défais…
Te torturant d’ombres subtiles
qu’en toi tu multiplies par mille,
tu es ton centre, ton débat,
mal dans ta peau. Ah ! pauvre état !
Vingt ans c’est bien dur à porter !
Défais, défais. Sois la rosée.
Sois gai matin au ciel de mai !
Défais…
Car au supplice en toi tout vire.
Tu n’es zéro !… Ni point de mire !…
Et pourtant, t’inventant ces pôles,
tu te détestes en chaque rôle.
Vingt ans c’est bien dur à porter !
Défais, défais. Sois la rosée.
Sois gai matin au ciel de mai !
Défais…
Qu’au fond de toi rien ne se brise !
Tes heures claires sont pages grises.
Printemps morts ne renaissent pas.
Défais ta barrière à la joie.
Vingt ans c’est bien dur à porter…
Défais… Défais… Sois la rosée…
Esther Granek, De la pensée aux mots, 1997
j'ai besoin de vous montrer la chienlit
petit bouquet se promène
15 octobre je commande
petit message
DES FLEURS POUR ANNE-MARIE , JEAN...EN CES TEMPS DE TOUSSAINT . QUE TU METTRAS OU TU VEUX . GROS BISOUS ET TENDRES PENSEES
LIVRAISON :
A l’attention de : JEANNETTE, RAYNAUD
Date de livraison : 2010-10-28 , 8h - 13h
livraison pour le 28 octobre
ben non !
rien d'arrivé
et là
au moment où je vous parle 3 novembre
toujours rien
j'ai été bonne
compréhensive au téléphone hier
finalement
trop conne
livraison promise pour aujourd'hui entre 8h et 13 h
ma petite Tatan n'a pas osé bouger
et là l'info vient de tomber
CHRONOPOST CORBAS mer 03/11/2010 |
||
| mar 02/11/2010 22:04 |
HUB CHILLY Envoi en transit |
|
| mar 02/11/2010 19:01 |
CERGY CHRONOPOST Tri effectué dans l'agence de départ |
|
| mar 02/11/2010 17:07 |
CERGY CHRONOPOST Envoi pris en charge chez l'expéditeur |
|
| mar 02/11/2010 16:33 |
CADEAU LUXE / LE JARDIN DU FRUIT Envoi prêt chez l'expéditeur |
Numéro partenaire:GEO/PS953009709248A |
et avec çà tout va bien !!!
j'enrage !
demain matin peut-être qu'à toute vitesse chronopost livrera !
rien ne va plus
faites vos jeux
ou
faites encore grève
pour un petit bouquet qui doit être bien triste dans son carton
ps/ je suis certaine que mon ami pat le biker06 était plus rapide !
source Wikipédia
Tableau représentant la signature de l’Armistice de 1918 dans le wagon-salon du maréchal Foch. Derrière la table, de droite à gauche, le général Weygand, le maréchal Foch (debout) et les amiraux britanniques Rosslyn Wemyss et G. Hope. Devant, le ministre d’État allemand Matthias Erzberger, le général major Detlof von Winterfeldt (avec le casque) de l’Armée impériale, le comte Alfred von Oberndorff des Affaires étrangères et le capitaine de vaisseau Ernst Vanselow de la Marine impériale.
mais elle a laissé des cicatrices profondes
quelques photos souvenirs personnelles
d'un voyage dans la région de Verdun
mon grand'père : Philibert Piret
mon parrain : Jean-Marie Berthier
ont "fait" la guerre dans les tranchées
dans les forts ils étaient présents
sommes-nous capables d'imaginer ce qu'ils ont vécu ?
je cite mon parrain:
"ils ne m'ont pas loupé, la balle a traversé mon casque , qui a été arraché de ma tête , mais j'étais VIVANT !"
derrrière cette grille
?
l'horreur, l'enfermement
le froid, l'humidité, les rats
Philibert & Jean-Marie étaient des "Poilus" ils ne sont plus là
mais n'oublions pas !
muselée
je ne peux pas me lever
ou alors
il y va de ma santé
mes neurones ont broyé du noir
jusqu'à imaginer
le trou noir
le vide
le néant
sans carcan
je suis restée
clouée
au lit
condamnée
à subir
douleurs
&
malheurs
comment me libérer de toutes ces contraintes
?
qui hier
omniprésentes
tout le jour durant
néant
pourquoi
?
cet acharnement
depuis tant d'années
?
il y a des jours où j'accepte
je souris à cette vie de chien
mais il y a des nuits où je refuse tout en bloc
et ne désire plus rien
i comme inacceptable
n comme négation
s comme supplice
o comme obligation
m comme mort
n comme néant
i comme ivresse
e comme étreinte
***
le jour s'ouvre après la nuit
sous la pluie
&
sous le ciel gris
je sais
je sais
je le dis
"la vie vaut la peine d'être vécue"
oui
mais
à
quel
prix
?
Gérard de Nerval 1808/1855
source des photos des papillons: l'internaute
un poème
&
2 livres à l'honneur
"Le scaphandre et le papillon"
de Marie Garnier
qui volent à travers la France
dont je vous ai déjà parlé
je vous conseille vivement de lire ces 2 livres
vous verrez la vie autrement
ce poème
I
De toutes les belles choses
Qui nous manquent en hiver,
Qu'aimez-vous mieux ? - Moi, les roses ;
- Moi, l'aspect d'un beau pré vert ;
- Moi, la moisson blondissante,
Chevelure des sillons ;
- Moi, le rossignol qui chante ;
- Et moi, les beaux papillons !

Le papillon, fleur sans tige,
Qui voltige,
Que l'on cueille en un réseau ;
Dans la nature infinie,
Harmonie
Entre la plante et l'oiseau !...
Quand revient l'été superbe,
Je m'en vais au bois tout seul :
Je m'étends dans la grande herbe,
Perdu dans ce vert linceul.
Sur ma tête renversée,
Là, chacun d'eux à son tour,
Passe comme une pensée
De poésie ou d'amour !

Voici le papillon "faune",
Noir et jaune ;
Voici le "mars" azuré,
Agitant des étincelles
Sur ses ailes
D'un velours riche et moiré.

Voici le "vulcain" rapide,
Qui vole comme un oiseau :
Son aile noire et splendide
Porte un grand ruban ponceau.
Dieux ! le "soufré", dans l'espace,
Comme un éclair a relui...
Mais le joyeux "nacré" passe,
Et je ne vois plus que lui !

II
Comme un éventail de soie,
Il déploie
Son manteau semé d'argent ;
Et sa robe bigarrée
Est dorée
D'un or verdâtre et changeant.

Voici le "machaon-zèbre",
De fauve et de noir rayé ;
Le "deuil", en habit funèbre,
Et le "miroir" bleu strié ;
Voici l'"argus", feuille-morte,
Le "morio", le "grand-bleu",
Et le "paon-de-jour" qui porte
Sur chaque aile un oeil de feu !

Mais le soir brunit nos plaines ;
Les "phalènes"
Prennent leur essor bruyant,
Et les "sphinx" aux couleurs sombres,
Dans les ombres
Voltigent en tournoyant.

C'est le "grand-paon" à l'oeil rose
Dessiné sur un fond gris,
Qui ne vole qu'à nuit close,
Comme les chauves-souris ;
Le "bombice" du troëne,
Rayé de jaune et de vent,
Et le "papillon du chêne"
Qui ne meurt pas en hiver !...

Voici le "sphinx" à la tête
De squelette,
Peinte en blanc sur un fond noir,
Que le villageois redoute,
Sur sa route,
De voir voltiger le soir.

Je hais aussi les "phalènes",
Sombres hôtes de la nuit,
Qui voltigent dans nos plaines
De sept heures à minuit ;
Mais vous, papillons que j'aime,
Légers papillons de jour,
Tout en vous est un emblème
De poésie et d'amour !

III
Malheur, papillons que j'aime,
Doux emblème,
A vous pour votre beauté !...
Un doigt, de votre corsage,
Au passage,
Froisse, hélas ! le velouté !...

Une toute jeune fille
Au coeur tendre, au doux souris,
Perçant vos coeurs d'une aiguille,
Vous contemple, l'oeil surpris :

Et vos pattes sont coupées
Par l'ongle blanc qui les mord,
Et vos antennes crispées
Dans les douleurs de la mort !...
***************
Aménager une école à Keur Sountou au Sénégal
et
par ricochet,
améliorer la vie des villageois :
ce projet,
porté par l'association Kauri,
vient de bénéficier du soutien
de Centre-est et de la Fondation Crédit Agricole Solidarité et Développement
"Faire de cette école le soleil du village! "
dit Marie-Paule Chaintreuil , énergique présidente de l'association Kauri
http://association.kauri.over-blog.com
Il arrive qu’un baobab ait des épines.
Qui parle sème, qui écoute récolte.
La vérité, c’est du piment, si on la jette à la figure, tu te frottes les yeux.
Etre proche de celui qui sert le thé ne fait pas qu’on sera le premier à boire.
Là où le coeur est, les pieds n'hésitent pas à y aller.
Nous attendons d’un sage qu’il dise « j’avais prévenu » plutôt que de dire « je savais que ça allait arriver ».
La sueur ne se voit pas sous la pluie.
La conversation, c’est comme le repas, celui qui se trouve-là y participe.
Tôt ou tard dans la vie, nos faits et gestes nous rattrapent.
Une visite fait toujours plaisir : si ce n’est à l’arrivée, c’est au départ !
Une case n'est pas faite pour amasser des marchandises mais pour y coucher.
Pour qu'un enfant grandisse, il faut tout un village.
La vérité est au-delà des montagnes, pour la trouver il faut voyager !
Le tronc d’arbre aura beau séjourné dans la rivière, il n’en deviendra pas un crocodile.
Un ami dans le besoin est un véritable ami.
Il ne faut pas être fier de sa beauté, car une infirmité peut toujours arrivée.
Quand ton filet est emmêlé, prend le temps de le démêler, le poisson ne va pas se sauver.
On ne trouve son véritable chemin qu’en cherchant et, souvent, en cherchant seul.
Les goûts sont différents, c’est pour ça que tout ce qui se vend au marché trouve acquéreur.
Le regard de l’amour passe par dessus les défauts.
L’oiseau qui n’a jamais volé, le jour où il vole, il fait le tour du pays.
Si l’enfant ne réussit pas, il n’est le fils que de ses parents, mais s’il réussit alors c’est le fils de tout le monde.
Ne jette pas la provision d’eau de ta jarre.
Si tu veux savoir ce qu’est l’indulgence, aie un enfant.
La nouvelle n’a pas de jambes, mais elle enjambe la rivière.
Avant de médire, tourne-toi vers ton passé.
Les mains ont besoin l’une de l’autre pour être propre.
L’amour est une rivière : si tu plonges dedans tu te noies, et si tu fais le détour tu meurs de soif.
+
un blog qui montre des photos du Sénégal , cliquez sur le lien ci-dessous
http://etsimoije.over-blog.com/