je pense que la cueillette pourra se faire avec joie et qu'en ce mois de janvier 2013, il y aura encore plus de participant(e)s, pour que la mosaïque soit géante
J'ai bien assez vécu, puisque dans mes douleurs Je marche, sans trouver de bras qui me secourent, Puisque je ris à peine aux enfants qui m'entourent, Puisque je ne suis plus réjoui par les fleurs ;
Puisqu'au printemps, quand Dieu met la nature en fête, J'assiste, esprit sans joie, à ce splendide amour ; Puisque je suis à l'heure où l'homme fuit le jour, Hélas ! et sent de tout la tristesse secrète ;
Puisque l'espoir serein dans mon âme est vaincu ; Puisqu'en cette saison des parfums et des roses, Ô ma fille ! j'aspire à l'ombre où tu reposes, Puisque mon coeur est mort, j'ai bien assez vécu.
Je n'ai pas refusé ma tâche sur la terre. Mon sillon ? Le voilà. Ma gerbe ? La voici. J'ai vécu souriant, toujours plus adouci, Debout, mais incliné du côté du mystère.
J'ai fait ce que j'ai pu ; j'ai servi, j'ai veillé, Et j'ai vu bien souvent qu'on riait de ma peine. Je me suis étonné d'être un objet de haine, Ayant beaucoup souffert et beaucoup travaillé.
Dans ce bagne terrestre où ne s'ouvre aucune aile, Sans me plaindre, saignant, et tombant sur les mains, Morne, épuisé, raillé par les forçats humains, J'ai porté mon chaînon de la chaîne éternelle.
Maintenant, mon regard ne s'ouvre qu'à demi ; Je ne me tourne plus même quand on me nomme ; Je suis plein de stupeur et d'ennui, comme un homme Qui se lève avant l'aube et qui n'a pas dormi.
Je ne daigne plus même, en ma sombre paresse, Répondre à l'envieux dont la bouche me nuit. Ô Seigneur ! ouvrez-moi les portes de la nuit, Afin que je m'en aille et que je disparaisse ! Victor Hugo.
elle a toujours été près de moi dans les moments difficiles
quand Rémi était petit, elle était là
quand en octobre / novembre 1989
je ressuscitais elle était là
j'espère la garder encore longtemps
depuis ma plus tendre enfance à Montceaux , je partage tant de souvenirs avec Fernande qui a aujourd'hui 74 ans et chez elle c'est du bonheur avec les fleurs, le jardin potager, les poules, les lapins
Deux ancolies se balançaient sur la colline. Et l’ancolie disait à sa sœur l’ancolie : Je tremble devant toi et demeure confuse. Et l’autre répondait : si dans la roche qu’use l’eau, goutte à goutte, si je me mire, je vois que je tremble, et je suis confuse comme toi.
Le vent de plus en plus les berçait toutes deux, les emplissait d’amour et mêlait leurs cœurs bleus.
Je dédicace cette note à mes ami(e)s fidèles et en particulier Michel Werlen qui m'a ouvert les yeux sur cette magnifique fleur nommée ancolie .
Je précise aussi que ces photos sont glanées sur le Web ; alors que l'on ne vienne pas "m'emmerder" oui c'est le mot pour le droit à l'image; car chaque fois que j'ai signalé, demandé l'autorisation, je n'ai jamais eu la moindre réponse !
ps / mon dieu , mea-culpa, c'était hier & j'ai oublié la fête de mon amie Anne !
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Ce blog a été créé pour être une porte ouverte sur le Monde, où chacun(e) peut rentrer sans frapper, déposer quelques mots. Mon journal de bord au gré de mes idées,mes envies,de mes coups de cœur. Bon voyage sur ce chemin.Tous droits réservés