Moi, je suis la tulipe, une fleur de Hollande ; Et telle est ma beauté, que l’avare Flamand Paye un de mes oignons plus cher qu’un diamant, Si mes fonds sont bien purs, si je suis droite et grande.
Mon air est féodal, et, comme une Yolande Dans sa jupe à longs plis étoffée amplement, Je porte des blasons peints sur mon vêtement, Gueules fascé d’argent, or avec pourpre en bande.
Le jardinier divin a filé de ses doigts Les rayons du soleil et la pourpre des rois Pour me faire une robe à trame douce et fine.
Nulle fleur du jardin n’égale ma splendeur, Mais la nature, hélas ! n’a pas versé d’odeur Dans mon calice fait comme un vase de Chine.
comment ce que je pense et que je vais mettre par écrit
sera compris
?
sera interprété
?
je m'interroge de plus en plus
en parcourant les blogs
l'oral ne peut pas exister sur un blog
le passage à l'écrit est nécessaire pour que vive le blog
rester derrière un masque
cacher la vérité
détourner des informations
dire n'importe quoi
etc
ce n'est pas le but
mais à aucun moment, il faut se sortir de l'esprit que sur le net la circulation est intempestive, ce qui est écrit ici va parcourir des kilomètres pour se poser sur un écran d'ordinateur
comme je sens que je commence à vous ennuyer, je vais m'arrêter là, tout "çà" pour vous dire que je suis de moins en moins motiver à publier sur ce blog, alors vous jugerez si je peux continuer ou pas
Voici ce que je te souhaite jusqu’à ton prochain anniversaire :
1 an d’Allégresse, 12 mois de Plaisir, 52 semaines de Bien-être, 365 jours de Chance, 8 760 heures de Succès, 525 600 minutes d’Amour, pour un total de 31 536 000 secondes de bonheur ! Joyeux anniversaire et… à l’année prochaine !
Lorsque l'enfant paraît, le cercle de famille Applaudit à grands cris. Son doux regard qui brille Fait briller tous les yeux, Et les plus tristes fronts, les plus souillés peut-être, Se dérident soudain à voir l'enfant paraître, Innocent et joyeux.
Soit que juin ait verdi mon seuil, ou que novembre Fasse autour d'un grand feu vacillant dans la chambre Les chaises se toucher, Quand l'enfant vient, la joie arrive et nous éclaire. On rit, on se récrie, on l'appelle, et sa mère Tremble à le voir marcher.
Quelquefois nous parlons, en remuant la flamme, De patrie et de Dieu, des poètes, de l'âme Qui s'élève en priant ; L'enfant paraît, adieu le ciel et la patrie Et les poètes saints ! la grave causerie S'arrête en souriant.
La nuit, quand l'homme dort, quand l'esprit rêve, à l'heure Où l'on entend gémir, comme une voix qui pleure, L'onde entre les roseaux, Si l'aube tout à coup là-bas luit comme un phare, Sa clarté dans les champs éveille une fanfare De cloches et d'oiseaux.
Enfant, vous êtes l'aube et mon âme est la plaine Qui des plus douces fleurs embaume son haleine Quand vous la respirez ; Mon âme est la forêt dont les sombres ramures S'emplissent pour vous seul de suaves murmures Et de rayons dorés !
Car vos beaux yeux sont pleins de douceurs infinies, Car vos petites mains, joyeuses et bénies, N'ont point mal fait encor ; Jamais vos jeunes pas n'ont touché notre fange, Tête sacrée ! enfant aux cheveux blonds ! bel ange À l'auréole d'or !
Vous êtes parmi nous la colombe de l'arche. Vos pieds tendres et purs n'ont point l'âge où l'on marche. Vos ailes sont d'azur. Sans le comprendre encor vous regardez le monde. Double virginité ! corps où rien n'est immonde, Âme où rien n'est impur !
Il est si beau, l'enfant, avec son doux sourire, Sa douce bonne foi, sa voix qui veut tout dire, Ses pleurs vite apaisés, Laissant errer sa vue étonnée et ravie, Offrant de toutes parts sa jeune âme à la vie Et sa bouche aux baisers !
Seigneur ! préservez-moi, préservez ceux que j'aime, Frères, parents, amis, et mes ennemis même Dans le mal triomphants, De jamais voir, Seigneur ! l'été sans fleurs vermeilles, La cage sans oiseaux, la ruche sans abeilles, La maison sans enfants !
Ouverture d'un blog : pourquoi ? Chose promise , chose due.. Malgré le pour, le contre par rapport à ce monde des blogs , bien particulier..Je me lance, qui vivra ,verra. @+
Nous arrivons à la date anniversaire
10 avril 2013
des bannières il y en a eu de toutes les couleurs
en parcourant son chemin semé d'embûches et de difficultés qui font que des massacres au sécateur ont fait subir à ce blog des "amputations" sous la menace, bien réelle, je suis à la fois heureuse d'en arrriver là, mais aussi bien amère de voir des vides irrécupérables
quel gâchis
!
ans
ce n'est pas rien
cela me fait penser à un livre
d'ailleurs un blog, n'est-ce pas une sorte de livre ouvert
?
vais-je passer ce cap sans blessure
?
Je suis restée, parce que vous avez été nombreuses et nombreux à me soutenir
des regrets qui parfois reviennent à la surface, la plaie est longue à cicatriser, c'est une sorte de gangrène omniprésente
pourtant
je fais des efforts
mais
un
suffirait
peut-être
?
Je vais arrêter là mes élucubrations, je ne veux pas vous faire partir trop vite
"COPYRIGHT".
Ce blog a été créé pour être une porte ouverte sur le Monde, où chacun(e) peut rentrer sans frapper, déposer quelques mots. Mon journal de bord au gré de mes idées,mes envies,de mes coups de cœur. Bon voyage sur ce chemin.Tous droits réservés