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" à mi-chemin ...sur les pas de Cybèle "

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4 juin 2008

Avis ! Feu vert donné...une date importante !

  • 9_12_07_R_mi_MarilynMaman aura un petit reproche : "cette photo date ! "

Oui !

Décembre 2007 , ces 2 amoureux de Peynet sont toujours les mêmes ..Et quand je vous dis qu'ils nous font tourner la tête , vous verrez "le faire-part /puzzle" , d'ailleurs mon montage met  les prénoms à l'envers, une petite gymnastique cervicale ou sinon , mettez votre écran la tête en bas.. !!!

faire_part_ouvert_001Marilyn et Rémi

sont heureux de se dire

Oui à 15 h à la Mairie de Belleville

Oui à 16 h30 en l'Eglise de Montceaux

en votre présence, familles et amis

Le Samedi 20 septembre 2008.

Un vin d'honneur sera servi à l'issue de la cérémonie.lov_1197058862

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4 juin 2008

Je ne suis plus moi , mon amie la rose me l'a dit ce matin ! En voie de métamorphose

7f4173f11a4cf2a3_oOui " moi " est une autre, je ne serais même pas  vraiment capable d'expliquer pourquoi ?

En plus le 8 juin je vais prendre 4 ans ....65 ans ! non 1 printemps 62 "çà suffit" n'est-ce pas ?

Mais , je vais pouvoir écrire beaujeu__1979_1980.

Une simple analyse de la situation que je vis (nous vivons) peut s'exprimer en quelques points.

Attention , ne pas voir à travers ces mots, ces pensées posées sur le clavier , des lamentations sans fondement , comme certains ou certaines pourraient le croire.

1/ Préparation du mariage de Rémi , notre fils avec Marilyn : pas une petite affaire, nous étions loin de nous imaginer , l'organisation avec tout ce qui se cache derrière ce mot  ..un ami plein d'humour dirait : "il faut avant tout s'organiser" et ce n'est pas peu dire !!...

2/ Maman , oui ! omniprésente : conflit de génération entre une mère pas sociable, autoritaire, égoïste...par rapport à sa fille unique : Moi ! 55_ans_Papa_007

Ce matin , elle avait décidé de ne pas se lever pendant 3 jours...heureusement Sandrine était là et comme son travail au quotidien "aide soignante" dans une maison de retraite, elle a l'habitude aux caprices de ces dames, sa présence a été d'un bon secours ! Ouf !

3/Bien que retraitée, je suis fatiguée, heureusement que la cure annuelle à Gréoux les Bains arrive à grands pas...là-bas , j'oublie tout et  je suis "ZEN". Je profite de chaque instant pour me ressourcer, pas de montre, pas de téléphone, pas d'ordinateur....les cigales, les lavandes, la paix....éloge à Gréoux les Bains !greoux3

4/Raymond, il n'est pas le seul je sais ! mais quelle vie de fou, ce matin Mâcon, 12h direction Paris , au programme REUNIONSSSSSSSSSSSSSSSSSSS ! Des chiffres, un ras bol des crises agricoles  (viticulture, élevage, céréales , les fruits etc.....) indigestion ! Y'a KA ! Faut KON !

Je me crois devant le mur des lamentations à Jérusalem, il y a ceux ou celles qui écrivent des poèmes, des chansons, "ben" pas moi !

Rassurez-vous du 14/ 06/08 au 14/07/08 , je vais recharger les piles  (clin d'oeil à Christian/Istres).greoux2Un_Christian_mouill____11_05_08

3 juin 2008

Neige .....Paris..........c'est fini.....comme Capri !

neige_en_russie

...........ne cherchez plus à comprendre, je suis un peu bourlinguée... pardonnez moi si vous le voulez bien !

Merci.

250px_Tour_eiffel_at_sunrise_from_the_trocadero

Capri, c'est fini

by Hervé Vilard

Nous n'irons plus jamais,
Où tu m'as dit je t'aime,
Nous n'irons plus jamais,
Comme les autres années,
Nous n'irons plus jamais,
Ce soir c'est plus la peine,
Nous n'irons plus jamais,
Comme les autres années;
Capri, c'est fini,
Et dire que c'était la ville
De mon premier amour,
Capri, c'est fini,
Je ne crois pas
Que j'y retournerai un jour.
Capri, c'est fini,
Et dire que c'était la ville
De mon premier amour,
Capri, c'est fini,
Je ne crois pas
Que j'y retournerai un jour.

Nous n'irons plus jamais,
Où tu m'as dit je t'aime,
Nous n'irons plus jamais,
Comme les autres années;
Parfois je voudrais bien,
Te dire recommençons,
Mais je perds le courage,
Sachant que tu diras non.
Capri, c'est fini,
Et dire que c'était la ville
De mon premier amour,
Capri, c'est fini,
Je ne crois pas
Que j'y retournerai un jour.
Capri, c'est fini,
Et dire que c'était la ville
De mon premier amour,
Capri, c'est fini,
Je ne crois pas
Que j'y retournerai un jour.

Nous n'irons plus jamais,
Mais je me souviendrais,
Du premier rendez-vous,
Que tu m'avais donné,
Nous n'irons plus jamais,
Comme les autres années,
Nous n'irons plus jamais,
Plus jamais, plus jamais.
Capri, c'est fini,
Et dire que c'était la ville
De mon premier amour,
Capri, c'est fini,
Je ne crois pas
Que j'y retournerai un jour.
Capri, oh c'est fini,
Et dire que c'était la ville
De mon premier amour,
Capri,oh c'est fini,
Je ne crois pas
Que j'y retournerai un jour.

Oh capri, oh c'est fini,
Et dire que c'était la ville
De mon premier amour
Oh capri, c'est fini,
Je ne crois pas
Que j'y retournerai un jour.capri_1capri3
Oh capri, oh c'est fini,
Et dire que c'était la ville
De mon premier amour
Oh capri, c'est fini,
Je ne crois pas
Que j'y retournerai un jour.


SI : seule ! sans en parler à personne ..sauf à mon époux .capri2
2 juin 2008

En attendant passer le temps !

horloge_originale_mecanisme_450

Allez consulter l'horloge mondiale, c'est impressionnant...

 http://www.worldometers.info/fr/

1 juin 2008

Beckett - En attendant Godot

Beckett - En attendant Godot
Vidéo envoyée par arc3

Beckett - En attendant Godot Cette version doit mieux fonctionner que le lien indiqué cette nuit !

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1 juin 2008

Insomnie numéro...."x" !

insomnie

Dans la vie, chose étrange : nous attendons toujours quelque chose :

*le sommeil comme cette nuit .........d'insomnie !

*dans la salle d'attente du médecin

*des résultats d'analyse

*des résultats d'examen

*le soleil après la pluie

*les vacances

*un enfant...grossesse ou adoption ?

*un train..

Cette attente est accompagnée le plus souvent d'angoisse, mais  parfois d'espoir !

http://www.dailymotion.com/video/x3gpmd_en-attendant-godot_creation

« Il y a complète désintégration. Pas de Je, pas de Avoir, pas de Etre, pas de nominatif, pas d’accusatif, pas de verbe. Il n’y a pas moyen de continuer… À la fin de mon œuvre, il n’y a rien que poussière : le nommable… »

D’origine protestante, Samuel Beckett naît dans une banlieue cossue de Dublin, et fait ses classes à l’Earlsford House School de Dublin, avant d’intégrer la Portora Royal School d’Enniskillen. Oscar Wilde y avait été lycéen. Entre 1923 et 1927, Beckett étudie le français, l’anglais et l’italien au Trinity College de Dublin. Bachelor of Arts en poche, il devient lecteur d’anglais à l’Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm, à Paris. C’est là qu’il rencontre James Joyce, dont il deviendra l’ami et le collaborateur. En 1929, il en défend la méthode et l’œuvre dans son premier ouvrage, un essai critique, Dante, Bruno, Vico, Joyce.

Après plusieurs voyages en Europe, il s’établit à Paris en 1938. « Je préfère la France en guerre à l’Irlande en paix », aurait dit celui qui grossira les rangs de la résistance au sein du groupe Gloria. Il se réfugie en zone libre, à Roussillon (Vaucluse). Son séjour lui inspirera : En attendant Godot, qui paraît en 1948. L’œuvre, mise en scène par Roger Blin dans un théâtre parisien, en 1953, marque le début de sa carrière théâtrale. Car bien qu’ayant accédé à la notoriété par le théâtre, Samuel Beckett fut d’abord un auteur de romans et de récits.

Il écrit les romans Molloy, Malone meurt, l’Innommable (1947-1949), et la pièce Fin de partie (1954). En 1945, il renonce, à trente-neuf ans, à écrire dans sa langue maternelle pour lui préférer celle de son pays d’adoption : en français, dit-il, " c'est plus facile d'écrire sans style ". Entre 1956 et 1960, Beckett reviendra pourtant à sa langue maternelle : La dernière bande (1958), Oh ! les beaux jours (1960). Il réalisa aussi un film (Film, 1964), dans lequel Buster Keaton tient le rôle d’un personnage muet qui tente de se cacher au regard de tout être vivant.

Caractérisée par une écriture minimaliste, son œuvre semble tout entière tendue vers le silence. Plusieurs thèmes y sont présents : le temps, l’attente, la solitude, la non communication, la déchéance, et parfois pourtant, l’espoir. Il érige le clochard en figure récurrente. Pessimisme et humour y sont toujours liés. « Je ne sais pas où je suis, je ne le saurai jamais, dans le silence on ne peut savoir, on doit juste avancer », dit l’un de ses personnages.

En 1969, « pour son œuvre qui, à travers un renouvellement des formes du roman et du théâtre prend toute son élévation dans la destitution de l’homme moderne », le prix Nobel de littérature est attribué à Samuel Beckett. Pour lui c’est une catastrophe. Par rejet de ce qu’il qualifie l’industrie beckettienne et des mondanités, il n’ira pas le chercher. C’est son éditeur, Jérôme Lindon, des Editions de Minuit, qui le fera. De la fin des années 60 à sa mort, en 1989, la fréquence des publications de Beckett va diminuer, et lui tendra vers un style de plus en plus minimaliste. Il est enterré à Paris, au cimetière Montparnasse.

En 2006, les villes de Dublin puis de Paris co-accueillent un festival Samuel Beckett à l'occasion du centième anniversaire de la naissance de l'écrivain irlandais. en_attendant_godotsamuel_beckett

La pièce fit scandale à l'époque : deux vagabonds, Vladimir et Estragon, se retrouvent sur scène, un non-lieu (« route de campagne avec arbre ») pour attendre le mystérieux « Godot », un homme qui leur a promis de les aider, un espoir de changement.

Des inquiétudes naissent : Est-ce le bon jour ou le bon endroit ? Peut-être est-il déjà passé ? Que faire en attendant ? Au milieu du premier acte, un autre couple entre en scène : Pozzo et Lucky, le premier étant un homme très autoritaire, le propriétaire des lieux si l'on en croit son discours ; le second, une sorte d'esclave, un sous-homme tenu en laisse, que Pozzo commande tyranniquement.

Le jeu continue quelque temps ; après le célèbre monologue de Lucky, muet le reste du temps, mais qui se lance dans une tirade de plusieurs pages, morcelée et inintelligible, les deux nouveaux venus disparaissent.

Godot n'est jamais venu. Un jeune garçon apparaît : il est envoyé par l'absent pour dire qu'il viendra demain.

Fin de l'acte I. La lumière de la scène se rallume sur le même décor. Seul l'arbre a changé d'apparence (il a quelques feuilles). Le premier acte se rejoue à l'identique, plus rapide et avec quelques variations : Estragon ne se souvient pas du premier acte, Pozzo est devenu aveugle.

La fin de la pièce ne réserve aucune surprise : le même garçon de l'acte I vient délivrer le même message. Les deux compères envisagent de se suicider en se pendant à l'arbre. Estragon dénoue sa ceinture, son pantalon tombe.

Ils y renoncent parce que comme ils n'ont qu'une seule ceinture, ils devront se pendre l'un après l'autre, et ils veulent mourir en même temps.

Enfin, un dernier échange:" Allons-y " dit Estragon. " Ils ne bougent pas" précise Beckett en didascalie.arbre_mort_2arbre_20mort

Et moi, quoiqu'il arrive ,

advienne,

se passe , je sais qu'un certain Godot nommé "Santé" ne sera toujours pas là, chez nous.

Croix à porter jusqu'à la fin de mes jours.

Epée de Damoclès à combattre ...à nous deux !

Ainsi va la vie , qui malgré tout vaut toujours la peine d'être vécue.

Et l'attente est alors devenue : ESPOIR !

Voilà notre réussite .

(la 1ère pièce de théâtre , pour nous 2, pas encore mariés, à Mâcon "En attendant Godot").

Est un souvenir gravé en nous.

31 mai 2008

Quelques chiffres en ce 31 mai 2008 et Allergies.

pollen_grain_seul le grand coupable !

5 mois

3x31+30+29 = 152 jours

152 x 24= 3648 heures....

"çà" fait déjà beaucoup pour 2008.

Mon blog en statistiques : c'est marrant...ce matin à 9 h15 !76702

Total des visiteurs : 29810     Total des pages vues : 66610     Pages vues par visiteur : 2.23    

A part cela , les chiffres c'est bien beau , mais c'est aussi "trop" mathématiques .

Un autre sujet  plus préoccupant du moment : LES ALLERGIES ! Marilou, Rémi vous êtes en 1ère ligne !

http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/allergies.htm

Et certainement beaucoup d'autres. Quel fléau chaque année et de pire en pire, les yeux pleurent, les nez se bouchent, "çà gratouille" "çà chatouille " la gorge, les éternuements ébranlent et se succèdent (là j'ai un joli mot d'une amie qui disait "j'atchoume" au lieu d'éternuer.....).pollen1pollen2

30 mai 2008

Pierre de Ronsard...Hommage .

Mignonne, allons voir si la rose

A Cassandre

Mignonne, allons voir si la rose
Qui ce matin avoit desclose
Sa robe de pourpre au Soleil,
A point perdu ceste vesprée
Les plis de sa robe pourprée,
Et son teint au vostre pareil.

Las ! voyez comme en peu d'espace,
Mignonne, elle a dessus la place
Las ! las ses beautez laissé cheoir !
Ô vrayment marastre Nature,
Puis qu'une telle fleur ne dure
Que du matin jusques au soir !

Donc, si vous me croyez, mignonne,
Tandis que vostre âge fleuronne
En sa plus verte nouveauté,
Cueillez, cueillez vostre jeunesse :
Comme à ceste fleur la vieillesse
Fera ternir vostre beauté.
charles_de_millsclioboule_de_neiger_ve_d_ornuits_de_young

J'offre ces roses anciennes à toutes mes amies, mes amis et tous ceux ou celles  qui passent sur mon "chemin" de vie.

29 mai 2008

L'auberge rouge (Fernandel) - Bande annonce

L'auberge rouge (Fernandel) - Bande annonce
Vidéo envoyée par evicedo

POUR NOTRE FILS "Rémi" qui va faire un travail en ces lieux... En 1883, sur un plateau d'Ardèche. Le père et la mère Martin tiennent une auberge à Peyrebeille. Par cupidité, ils assassinent les malheureux voyageurs fourvoyés dans la nuit d'hiver. Ainsi un colporteur, qui montrait dans les foires une guenon déguisée, vient de passer de vie à trépas. Un domestique noir, Fétiche, aide ses patrons dans leurs sinistres besognes et la fille des Martin, l'adorable Mathilde, semble ne se douter de rien. Un jour, un moine et un jeune novice, Jeannou, frappent à la porte de l'auberge auprès de laquelle monte la garde un grand bonhomme de neige. Ils trouvent dans la salle un groupe de voyageurs en panne de diligence. Des scrupules tourmentent l'aubergiste. Elle exige que le moine entende sa confession. Se saisissant d'un gril à châtaignes derrière lequel elle parle, elle avou "tout" au moine épouvanté : cent trois cadavres dont quelques-uns ont servi de nourriture aux cochons ! Peu après, le moine trouve son compagnon dans le plus doux tête-à-tête avec Mathilde, et cette dernière, très amoureuse de son Jeannou, refuse d'écouter les avis de ses parents et les conseils du religieux. Il faut les marier sur-le-champ, en présence de témoins choisis parmi les voyageurs somnolents. Le moine, tenu par le secret de la confession, a réussi à convaincre les voyageurs, qu'il sait menacés de mort, de reprendre la route, mais le bonhomme de neige, mal placé, empêche le départ de la diligence; on le crible de boules de neige, il se craquelle et en s'effondrant découvre, gelé, le cadavre du colporteur. Le couple infernal et Fétiche prennent la direction de Privas, à pied, entre les deux gendarmes à cheval. Mathilde et Jeannou suivent de loin. La diligence repart; le pont où s'était engagée la voiture se rompt. Les desseins de la Providence sont insondables...

29 mai 2008

Dutronc Jacques - les cactus

Dutronc Jacques - les cactus
Vidéo envoyée par Salut-les-copains

Un peu étonnant après le petit curé d'Ars, mais inspiration du matin , fort en rebondissements ....çà fait du bien d'écouter ce Jacques !

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" à mi-chemin ...sur les pas de Cybèle "
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