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" à mi-chemin ...sur les pas de Cybèle "
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6 juin 2008

Jour "J "moins 2 ! + info importante.

Aujourd'hui 6 juin !!bien___l_abriescargot_de_compagniepluie_tomber_flaque__pr90170

6 + 2 = 8 !!

et le 8 : 62 printemps !

A part cela , dés aujourd'hui , je vous invite (si vous le voulez bien ) à vous inscrire , en bas à gauche : Newsletter . Il suffit de mettre votre adresse email .fourmi1

Mon Ami "sic" est le 1er abonné ! il aura un cadeau surprise ..

Vous allez me demander : "POURQUOI?".....

...........Cette inscription à une Newsletter...

Réponse : je ne veux plus inonder vos boîtes "email" en vous envoyant l'information en masse d'un nouveau message ici, simplifions -nous la VIE !

Et en plus je vois dans cette démarche en grosses lettres le mot "LIBERTE".

Par contre ...la pluie tombe encore, et encore.... garcon_marche_pluie__bxp29112peu_girl_marche__1777877escargot_20copie_jminipgpluie__ks107585

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5 juin 2008

Honneur ce soir à l'Argentine : Liliana !

andes_PatagoniaCataratas_de_Iguazu

Tolar_Grande

784px_Flag_of_Argentina_svg

Un email ....que je laisse tel que je l'ai reçu (trop sympa) moins une petite précision.

"ÇA VA MIMI?:
COMME JE T'AVAIS DIT, JE SUIS FAN DE CHARLES AZNAVOUR, DEPUIS L'AN 2000 À PARIS JE NE LE VOYAIS PAS. FINALLEMENT CET ANNÉE À BUENOS AIRES AU MOIS DE MAI, AU COURS DE SA TOURNEE LATINOAMERICAINE J'AI PU LE REENCONTRER DANS UNE CONFERENCE DE PRESSE, ET BIEN SUR AVEC MON MARI NOUS SOMMES ALLEE AU THEÂTRE (1ER. RANG) DES OVATIONS ET DES OVATIONS POUR CHARLES QUI A ÈTÈ MAGNIFIQUE, 26 CHANSONS (EN FRANÇAIS ET EN SPAGNOL)IL NE VENAIT PAS DEPUIS JULLIET 1998, LA SALLE PLEINE À CRAQUER.
JE N'OUBLIE PAS QU'IL A PAS MAL DE TEMPS, EN CHERCHANT CHARLES QUE J'AI CONNU TON BLOG ET A TOI; " L'HASARD SOUVENT FAIT BIEN LES CHOSES...." (NOUS NOUS REVERRONS UN JOUR AU L'AUTRE -CHARLES AZNAVOUR)

LILIANA"

Quand je vous envoie de très beaux "PPS" souvent ils arrivent comme ce soir de chez Liliana...

Je ne vous mettrais pas ses photos (cadeau pour moi seule).

Je respecte ses propos.216px_Escudo_de_la_Republica_Argentina_svg800px_LocationArgentina_svg

http://www.argentour.com/fr/ville/buenos_aires.php

Comme quoi le Monde est petit , merci Charles Aznavour.

5 juin 2008

~~ UN SOIR DE PLUIE ~~

~~ UN SOIR DE PLUIE ~~
Vidéo envoyée par chiloedream

Un soir de pluie et de brouillard, Quelques taxis passent sans me voir, Une insomnie qui tourne au cauchemar, Je n'ai qu'une envie, rentrer pas trop tard. De toutes façons, je ne voulais pas sortir, Et ce soir, j'avais le blues sur le trottoir. Un genre gangster vient m'accoster, Joue le mystère pour m'épater, Là sous la pluie, il veut bavarder, Ses petits ennuis me donnent la nausée. De toutes façons moi ce que je veux c'est dormir, Et ce soir j'avais le blues sur le trottoir. L'aube abimée arrive enfin, Grise et gorgée de parisiens, Mais moi je m'en fous je rejoins mon décor, Ils courent partout, toujours et encore. De toutes façons, je ne voulais pas sortir, Et ce soir, j'avais le blues sur le trottoir. Un soir de pluie...

4 juin 2008

Avis ! Feu vert donné...une date importante !

  • 9_12_07_R_mi_MarilynMaman aura un petit reproche : "cette photo date ! "

Oui !

Décembre 2007 , ces 2 amoureux de Peynet sont toujours les mêmes ..Et quand je vous dis qu'ils nous font tourner la tête , vous verrez "le faire-part /puzzle" , d'ailleurs mon montage met  les prénoms à l'envers, une petite gymnastique cervicale ou sinon , mettez votre écran la tête en bas.. !!!

faire_part_ouvert_001Marilyn et Rémi

sont heureux de se dire

Oui à 15 h à la Mairie de Belleville

Oui à 16 h30 en l'Eglise de Montceaux

en votre présence, familles et amis

Le Samedi 20 septembre 2008.

Un vin d'honneur sera servi à l'issue de la cérémonie.lov_1197058862

4 juin 2008

Je ne suis plus moi , mon amie la rose me l'a dit ce matin ! En voie de métamorphose

7f4173f11a4cf2a3_oOui " moi " est une autre, je ne serais même pas  vraiment capable d'expliquer pourquoi ?

En plus le 8 juin je vais prendre 4 ans ....65 ans ! non 1 printemps 62 "çà suffit" n'est-ce pas ?

Mais , je vais pouvoir écrire beaujeu__1979_1980.

Une simple analyse de la situation que je vis (nous vivons) peut s'exprimer en quelques points.

Attention , ne pas voir à travers ces mots, ces pensées posées sur le clavier , des lamentations sans fondement , comme certains ou certaines pourraient le croire.

1/ Préparation du mariage de Rémi , notre fils avec Marilyn : pas une petite affaire, nous étions loin de nous imaginer , l'organisation avec tout ce qui se cache derrière ce mot  ..un ami plein d'humour dirait : "il faut avant tout s'organiser" et ce n'est pas peu dire !!...

2/ Maman , oui ! omniprésente : conflit de génération entre une mère pas sociable, autoritaire, égoïste...par rapport à sa fille unique : Moi ! 55_ans_Papa_007

Ce matin , elle avait décidé de ne pas se lever pendant 3 jours...heureusement Sandrine était là et comme son travail au quotidien "aide soignante" dans une maison de retraite, elle a l'habitude aux caprices de ces dames, sa présence a été d'un bon secours ! Ouf !

3/Bien que retraitée, je suis fatiguée, heureusement que la cure annuelle à Gréoux les Bains arrive à grands pas...là-bas , j'oublie tout et  je suis "ZEN". Je profite de chaque instant pour me ressourcer, pas de montre, pas de téléphone, pas d'ordinateur....les cigales, les lavandes, la paix....éloge à Gréoux les Bains !greoux3

4/Raymond, il n'est pas le seul je sais ! mais quelle vie de fou, ce matin Mâcon, 12h direction Paris , au programme REUNIONSSSSSSSSSSSSSSSSSSS ! Des chiffres, un ras bol des crises agricoles  (viticulture, élevage, céréales , les fruits etc.....) indigestion ! Y'a KA ! Faut KON !

Je me crois devant le mur des lamentations à Jérusalem, il y a ceux ou celles qui écrivent des poèmes, des chansons, "ben" pas moi !

Rassurez-vous du 14/ 06/08 au 14/07/08 , je vais recharger les piles  (clin d'oeil à Christian/Istres).greoux2Un_Christian_mouill____11_05_08

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3 juin 2008

Neige .....Paris..........c'est fini.....comme Capri !

neige_en_russie

...........ne cherchez plus à comprendre, je suis un peu bourlinguée... pardonnez moi si vous le voulez bien !

Merci.

250px_Tour_eiffel_at_sunrise_from_the_trocadero

Capri, c'est fini

by Hervé Vilard

Nous n'irons plus jamais,
Où tu m'as dit je t'aime,
Nous n'irons plus jamais,
Comme les autres années,
Nous n'irons plus jamais,
Ce soir c'est plus la peine,
Nous n'irons plus jamais,
Comme les autres années;
Capri, c'est fini,
Et dire que c'était la ville
De mon premier amour,
Capri, c'est fini,
Je ne crois pas
Que j'y retournerai un jour.
Capri, c'est fini,
Et dire que c'était la ville
De mon premier amour,
Capri, c'est fini,
Je ne crois pas
Que j'y retournerai un jour.

Nous n'irons plus jamais,
Où tu m'as dit je t'aime,
Nous n'irons plus jamais,
Comme les autres années;
Parfois je voudrais bien,
Te dire recommençons,
Mais je perds le courage,
Sachant que tu diras non.
Capri, c'est fini,
Et dire que c'était la ville
De mon premier amour,
Capri, c'est fini,
Je ne crois pas
Que j'y retournerai un jour.
Capri, c'est fini,
Et dire que c'était la ville
De mon premier amour,
Capri, c'est fini,
Je ne crois pas
Que j'y retournerai un jour.

Nous n'irons plus jamais,
Mais je me souviendrais,
Du premier rendez-vous,
Que tu m'avais donné,
Nous n'irons plus jamais,
Comme les autres années,
Nous n'irons plus jamais,
Plus jamais, plus jamais.
Capri, c'est fini,
Et dire que c'était la ville
De mon premier amour,
Capri, c'est fini,
Je ne crois pas
Que j'y retournerai un jour.
Capri, oh c'est fini,
Et dire que c'était la ville
De mon premier amour,
Capri,oh c'est fini,
Je ne crois pas
Que j'y retournerai un jour.

Oh capri, oh c'est fini,
Et dire que c'était la ville
De mon premier amour
Oh capri, c'est fini,
Je ne crois pas
Que j'y retournerai un jour.capri_1capri3
Oh capri, oh c'est fini,
Et dire que c'était la ville
De mon premier amour
Oh capri, c'est fini,
Je ne crois pas
Que j'y retournerai un jour.


SI : seule ! sans en parler à personne ..sauf à mon époux .capri2
2 juin 2008

En attendant passer le temps !

horloge_originale_mecanisme_450

Allez consulter l'horloge mondiale, c'est impressionnant...

 http://www.worldometers.info/fr/

1 juin 2008

Beckett - En attendant Godot

Beckett - En attendant Godot
Vidéo envoyée par arc3

Beckett - En attendant Godot Cette version doit mieux fonctionner que le lien indiqué cette nuit !

1 juin 2008

Insomnie numéro...."x" !

insomnie

Dans la vie, chose étrange : nous attendons toujours quelque chose :

*le sommeil comme cette nuit .........d'insomnie !

*dans la salle d'attente du médecin

*des résultats d'analyse

*des résultats d'examen

*le soleil après la pluie

*les vacances

*un enfant...grossesse ou adoption ?

*un train..

Cette attente est accompagnée le plus souvent d'angoisse, mais  parfois d'espoir !

http://www.dailymotion.com/video/x3gpmd_en-attendant-godot_creation

« Il y a complète désintégration. Pas de Je, pas de Avoir, pas de Etre, pas de nominatif, pas d’accusatif, pas de verbe. Il n’y a pas moyen de continuer… À la fin de mon œuvre, il n’y a rien que poussière : le nommable… »

D’origine protestante, Samuel Beckett naît dans une banlieue cossue de Dublin, et fait ses classes à l’Earlsford House School de Dublin, avant d’intégrer la Portora Royal School d’Enniskillen. Oscar Wilde y avait été lycéen. Entre 1923 et 1927, Beckett étudie le français, l’anglais et l’italien au Trinity College de Dublin. Bachelor of Arts en poche, il devient lecteur d’anglais à l’Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm, à Paris. C’est là qu’il rencontre James Joyce, dont il deviendra l’ami et le collaborateur. En 1929, il en défend la méthode et l’œuvre dans son premier ouvrage, un essai critique, Dante, Bruno, Vico, Joyce.

Après plusieurs voyages en Europe, il s’établit à Paris en 1938. « Je préfère la France en guerre à l’Irlande en paix », aurait dit celui qui grossira les rangs de la résistance au sein du groupe Gloria. Il se réfugie en zone libre, à Roussillon (Vaucluse). Son séjour lui inspirera : En attendant Godot, qui paraît en 1948. L’œuvre, mise en scène par Roger Blin dans un théâtre parisien, en 1953, marque le début de sa carrière théâtrale. Car bien qu’ayant accédé à la notoriété par le théâtre, Samuel Beckett fut d’abord un auteur de romans et de récits.

Il écrit les romans Molloy, Malone meurt, l’Innommable (1947-1949), et la pièce Fin de partie (1954). En 1945, il renonce, à trente-neuf ans, à écrire dans sa langue maternelle pour lui préférer celle de son pays d’adoption : en français, dit-il, " c'est plus facile d'écrire sans style ". Entre 1956 et 1960, Beckett reviendra pourtant à sa langue maternelle : La dernière bande (1958), Oh ! les beaux jours (1960). Il réalisa aussi un film (Film, 1964), dans lequel Buster Keaton tient le rôle d’un personnage muet qui tente de se cacher au regard de tout être vivant.

Caractérisée par une écriture minimaliste, son œuvre semble tout entière tendue vers le silence. Plusieurs thèmes y sont présents : le temps, l’attente, la solitude, la non communication, la déchéance, et parfois pourtant, l’espoir. Il érige le clochard en figure récurrente. Pessimisme et humour y sont toujours liés. « Je ne sais pas où je suis, je ne le saurai jamais, dans le silence on ne peut savoir, on doit juste avancer », dit l’un de ses personnages.

En 1969, « pour son œuvre qui, à travers un renouvellement des formes du roman et du théâtre prend toute son élévation dans la destitution de l’homme moderne », le prix Nobel de littérature est attribué à Samuel Beckett. Pour lui c’est une catastrophe. Par rejet de ce qu’il qualifie l’industrie beckettienne et des mondanités, il n’ira pas le chercher. C’est son éditeur, Jérôme Lindon, des Editions de Minuit, qui le fera. De la fin des années 60 à sa mort, en 1989, la fréquence des publications de Beckett va diminuer, et lui tendra vers un style de plus en plus minimaliste. Il est enterré à Paris, au cimetière Montparnasse.

En 2006, les villes de Dublin puis de Paris co-accueillent un festival Samuel Beckett à l'occasion du centième anniversaire de la naissance de l'écrivain irlandais. en_attendant_godotsamuel_beckett

La pièce fit scandale à l'époque : deux vagabonds, Vladimir et Estragon, se retrouvent sur scène, un non-lieu (« route de campagne avec arbre ») pour attendre le mystérieux « Godot », un homme qui leur a promis de les aider, un espoir de changement.

Des inquiétudes naissent : Est-ce le bon jour ou le bon endroit ? Peut-être est-il déjà passé ? Que faire en attendant ? Au milieu du premier acte, un autre couple entre en scène : Pozzo et Lucky, le premier étant un homme très autoritaire, le propriétaire des lieux si l'on en croit son discours ; le second, une sorte d'esclave, un sous-homme tenu en laisse, que Pozzo commande tyranniquement.

Le jeu continue quelque temps ; après le célèbre monologue de Lucky, muet le reste du temps, mais qui se lance dans une tirade de plusieurs pages, morcelée et inintelligible, les deux nouveaux venus disparaissent.

Godot n'est jamais venu. Un jeune garçon apparaît : il est envoyé par l'absent pour dire qu'il viendra demain.

Fin de l'acte I. La lumière de la scène se rallume sur le même décor. Seul l'arbre a changé d'apparence (il a quelques feuilles). Le premier acte se rejoue à l'identique, plus rapide et avec quelques variations : Estragon ne se souvient pas du premier acte, Pozzo est devenu aveugle.

La fin de la pièce ne réserve aucune surprise : le même garçon de l'acte I vient délivrer le même message. Les deux compères envisagent de se suicider en se pendant à l'arbre. Estragon dénoue sa ceinture, son pantalon tombe.

Ils y renoncent parce que comme ils n'ont qu'une seule ceinture, ils devront se pendre l'un après l'autre, et ils veulent mourir en même temps.

Enfin, un dernier échange:" Allons-y " dit Estragon. " Ils ne bougent pas" précise Beckett en didascalie.arbre_mort_2arbre_20mort

Et moi, quoiqu'il arrive ,

advienne,

se passe , je sais qu'un certain Godot nommé "Santé" ne sera toujours pas là, chez nous.

Croix à porter jusqu'à la fin de mes jours.

Epée de Damoclès à combattre ...à nous deux !

Ainsi va la vie , qui malgré tout vaut toujours la peine d'être vécue.

Et l'attente est alors devenue : ESPOIR !

Voilà notre réussite .

(la 1ère pièce de théâtre , pour nous 2, pas encore mariés, à Mâcon "En attendant Godot").

Est un souvenir gravé en nous.

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