19 septembre 2014

Suivez-nous, pour une promenade dans le Beaujolais .

Attention

Notre région est une source inestimable de richesses diverses et variées !

Méconnue car beaucoup de touristes empruntent l'Autoroute du soleil pour rejoindre au plus vite le sud, en quête de soleil et d'air marin; d'autres traversent d'Ouest en Est et inversement sans jeter un oeil. Il est bien regrettable d'être pressé(e)s et ne pas s'arrêter un instant pour faire quelques visites du patrimoine culturel, historique, bien riche lui aussi !

N'oublions pas la Gastronomie.

carte_beaujolais

situation_beaujolais

Laissez-vous guider avec ce lien : http://www.villefranche-beaujolais.fr/fr/vignoble/circuits-gps.html

Maintenant en route, ne regardez pas seulement les photos (merci) !

1ère étape : Départ de Belleville (rive doite de la Saône) sous un soleil éclatant; à Durette nous allons découvrir sur les hauteurs de Régnié (au milieu des vignes) un lieu insolite, inattendu comme sorti d'un autre monde.

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Le Mont Brouilly avec ses airs de volcan !

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Sur cette photo au loin la tour des télécoms à Avenas.

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Régnié avec ses 2 clochers, à l'horizon le Mt Brouilly ( qui est sujet à discussion avec sa forme volcanique), puis nous arrivons sur les lieux mystérieux ! Mickey aura sans doute suivi, sur FB la photo mystère de Villefranche !

Est-que vous suivez ?

2ème étape : nous quittons à regret ces lieux et un arbre mort nous interpelle, il est encore debout !

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En bas du terrain où les vignes sont arrachées : Le château "Tour Bourdon" avec à l'horizon, le Mt Brouilly.

http://lepatriote.fr/2012/08/09/regnie-durette-le-mystere-du-souterrain-de-la-tour-bourdon/

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Ne nous attardons pas le temps, passe vite. Direction Avenas en passant par St Joseph...

Château de Thulon; mon père et mon beau-père avaient un faible pour ce vin :)

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http://www.vins-etonnants.com/beaujolais-295/1947-1er-millesime-2008-5138.html

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Une école à St Joseph qui "travaille" autrement !

http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9dagogie_Montessori

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Lourdes à St Joseph ...

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3ème étape

Arrivez-vous à suivre ?

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Eglise d'Avenas

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http://lieuxsacres.canalblog.com/archives/2008/01/23/8924182.html#comments

Ce blog est très riche en informations.

4ème étape direction Beaujeu ...

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Quartier du Pont Paradis, la rivière : l' Ardières.

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Une tête mystérieuse rue Philippe Burnot.

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Cette tête sur la façade d'une maison, juste avant le Viaduc du Pont Paradis où passait un tacot; maintenant une route qui sert de déviation pour Beaujeu.

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 En empruntant cette route, nous grimpons vers un château en ruines;

Pierre Aigüe, 69430 Beaujeu Rhône (69)

A Beaujeu, dès le Xè siècle s'élevait sur le rocher escarpé de Pierre Aigüe, le château des Seigneurs de Beaujeu. En 1400, Edouard II, dernier seigneur de la lignée des Beaujeu, laissa ses biens aux Bourbon : l'un deux, Pierre de Bourbon épousa Anne de France, fille du Roi Louis XI, connue aussi sous le nom d' "Anne de Beaujeu"....Appelé aussi Château St Jean .

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La porte sur " la cour et la fontaine " du Châpitre Notre Dame de Beaujeu

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http://stephane.guillard.over-blog.com/2013/10/histoire-de-beaujeu-aux-xix%C3%A8me-et-xx%C3%A8me-si%C3%A8cles.html

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Plus haut encore...

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Non ! Ce n'est pas une chapelle; mais un caveau d'une riche famille bourgeoise de Beaujeu !

 Protégé des "pilleurs de tombeaux", qui encourent une amende .


02 juin 2014

A votre santé !

J'ai pour habitude de soutenir mes ami(e)s, aussi lisez et vous comprendrez.

" Chers amis,

Je vous fais parvenir le bulletin de souscription pour mon livre "Guide du savoir sur les vins du beaujolais" ainsi que la présentation.
Je vous remercie de le transmettre à vos amis et connaissances .
Les chèques, libellés au nom de l'éditeur Bellier, ne seront encaissés qu’après la parution et donc la livraison, franco, prévue fin de ce mois.
Amitiés pour ce que vous pourrez faire
Hubert "

image belierimg053Adaptée

 

Posté par remiche à 17:05 - Livre
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03 décembre 2013

Un point de vue intéressant ...qui ne fera pas l'unanimité !

 Un grand critique gastronomique disait : 
 - "Je ne bois pas d'eau parce que les poissons font leurs besoins dedans
..." 
 

verre de vin 13


 
À mes ami(e)s qui savourent un bon verre de vin.... et aux autres qui ne le font pas.Comme le disait notre Frère Benjamin Franklin: 
 
- "Dans le vin il y a la sagesse, dans la bière il y a la liberté,et dans l'eau des bactéries". 
 Dans un nombre d'essais dûment contrôlés, des experts ont démontré que si nous buvons 1 litre d'eau chaque jour,  à la fin de l'année nous aurions absorbé plus d'un kilo d'Escherichia coli, (que l'on retrouve dans les matières fécales ...) !" 

Toutefois, nous ne courons pas ce risque lorsque nousbuvons du vin ou de la bière ou tequila, rhum, whisky ou autres boissons alcoolisées, parce que l'alcool doit passer parun procédé d'ébullition, de filtrage et de fermentation.
 C'est un désinfectant anti-bactérien....

verre de vin bouteille24


 
En conséquence, il vaut mieux boire du vin et bafouiller un peu, que de boire de l'eau et être plein de "microbes"!... 
 Ne me remerciez pas pour cette importante mise au point
 Je le fais par simple intérêt pour mes ami(e)s ! 

verre de vin résumé35


 

Bonne journée en pleine forme !

ps

formule obligatoire

"l'abus d'alcool est dangereux pour la santé"

moralité :

"que la vie est donc compliquée"

!

 

Posté par remiche à 03:12 - Reçu par mail .
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03 juillet 2013

Au sujet du vin, ce breuvage divin ( je sais il y a une formule " L'abus d'alcool est dangereux pour la santé").

J'ai eu à corriger le manuscrit d'un prochain ouvrage de mon ami Hubert Piat

"Vin et médecine"

il reprend

un passage de Omar Khayyam

qu'il m'autorise à déposer ici

en avant première

http://fr.wikipedia.org/wiki/Omar_Khayyam

c'est long à lire

mais

tellement "délicieux"

Cet « Astronome qui ne croyait pas au ciel », « ce Gainsbourg persan », « ce soufi magnifique mystique», fut un remarquable mathématicien qui vécut d’environ 1048 à 1123. Il étudia et traita plus particulièrement des équations cubiques.

Sur les 170 quatrains soit 680 vers du Rubayat, 50 participent à la glorification du vin.

raisins-mo

 

 Lorsque j’entends disserter sur les joies réservées aux Elus

Je me contente de dire « Je n’ai confiance que dans le vin ».

XLII

 Je bois du vin comme la racine du saule boit l’onde claire du torrent

Allah seul est Allah

Allah sait tout, dis-tu ? Quand il m’a créé, il savait que je croirai au vin.

Si je m’abstenais de boire, la science d’Allah serait en défaut.

CXXII

Une telle odeur de vin émanera de ma tombe,

Que les passants seront enivrés.

Une telle sérénité entourera ma tombe,

Que les amants ne pourront s’en éloigner.

 Tous les royaumes pour une coupe de vin précieux !

Tous les livres et toute la science des hommes pour une suave odeur de vin !

Tous les hymnes d’amour pour la chanson du vin qui coule !

Toute la gloire de Féridoun pour le chatoiement sur cette urne !

C LXVI

 Le vin procure aux sens une ivresse pareille à celle des Elus.

Il nous rend notre jeunesse, il nous rend ce que nous avons perdu et il nous donne ce que nous désirons.

Il nous brûle comme un torrent de feu,

Mais il peut aussi changer notre tristesse en eau rafraîchissante.

 Les rhéteurs et les savants silencieux sont morts

Sans avoir pu s’entendre sur l’être et le non-être.

Ignorants, mes frères, continuons à savourer le jus de la grappe,

Et laissons ces grands hommes se régaler de raisins secs

 Bois du vin, car tu dormiras longtemps sous la terre.

 Du vin ! Ecoutez mes plaisanteries

Du vin, des roses, des chants de luth et ton indifférence à ma tristesse, bien-aimée

 Du vin ! Du vin, en torrent ! Qu’il bondisse dans mes veines !

Qu’il bouillonne dans ma tête ! Des coupes…

Ne parle plus ! Tout n est que mensonge.

Des coupes… Vite ! J’ai déjà vieilli…

 J’avais sommeil

La sagesse me dit : « Les roses du Bonheur ne parfument jamais le sommeil.

Au lieu de t’abandonner à ce frère de la Mort, bois du vin.

Tu as l’Eternité pour dormir.»

 Les savants ne t’apprendront rien,

Mais la caresse des longs cils d’une femme te révélera le bonheur

N’oublies pas que tes jours sont comptés et que tu seras bientôt la proie de la terre,

 Achète du vin, emporte-le à l’écart, puis laisse-le te consoler.

Bois du vin, et contemple la lune

En évoquant les civilisations qu’elle a vues s’éteindre

 Que sont tous nos amis devenus ? J’entends encore leurs chansons dans la taverne

Sont-ils morts ou sont-ils ivres d’avoir vécu ?

 Dans une taverne,

Je demandais à un vieux sage de me renseigner sur ceux qui sont partis.

Il m’a répondu :

« Ils ne reviendront pas, c’est tout ce que je sais. Bois du vin ! »

Boire du vin, prendre du bon temps, voila ma règle

Ne me préoccuper ni de créance, ni de croyance, voilà ma religion

A cette fiancée qu’est le monde, j’ai dit « Que veux-tu comme douaire ? »

Elle m’a répondu : « La tranquillité de ton cœur ».

 Toute ma jeunesse refleurit aujourd’hui !

Du vin ! Du vin ! Que ses flammes m’embrasent !

Du vin ! N’importe lequel !... Je ne suis pas difficile.

Le meilleur, croyez bien, je le trouverai amer comme la vie

L’aurore a comblé de roses la coupe du ciel.

Dans l’air de cristal s’égoutte le chant du dernier rossignol

L’odeur du vin est plus légère. Dire qu’en ce moment des insensés rêvent de gloire et d’honneur !

Que ta chevelure est soyeuse, ma  bien-aimée

Quand l’ombre de la Mort s’allongera vers moi, quand la gerbe de mes jours sera liée,

Je vous appellerai, et vous m’emporterez, ô amis !

Lorsque je serai devenu poussière, vous façonnerez, avec mes cendres, une urne que vous remplirez de vin.

Peut-être alors, me verrez-vous revivre.

Le vin seul te délivrera de tes soucis.

Le vin, seul, t’empêchera d’hésiter entre les soixante-douze sectes

Ne te détourne pas du magicien

Qui a le pouvoir de te transporter dans la contrée de l’oubli.

Bois du vin car tu dormiras longtemps sous la terre

Sans compagnon, sans ami, sans femme.

Bois du vin ! Tu recevras de la vie éternelle.

Le vin est le seul philtre qui puisse te rendre ta jeunesse.

Divine saison des roses, du vin et des amis sincères !

Jouis de cet instant fugitif qu’est la vie.

 Rien ne m’intéresse plus. Lève-toi pour me verser du vin !

Ce soir, ta bouche est la plus belle rose de l’univers…

Du vin ! Qu’il soit vermeil comme tes joues,

Et que mes remords soient aussi légers que tes boucles !

XVI

 

Moi, je n’affirme qu‘une chose

Le vin détruit nos soucis et nous donne la quiétude parfaite

 Du vin ! Mon cœur malade veut ce remède !

Du vin, au parfum musqué ! Du vin, couleur de rose !

Du vin pour éteindre l’incendie de ma tristesse !

Du vin, et ton luth aux cordes de soie, ma bien-aimée.

 Bois du vin ! Trêve de discours superflus !

 Un peu plus de vin, ma bien-aimée !

Tes joues n’ont pas encore l’éclat de la rose

Un peu moins de tristesse, Khayyâm

Ta bien-aimée va te sourire

 CXLIV

 Bois du vin doré, il est pour l’esprit le seul repos, baume incomparable pour le cœur blessé.

Le vin seul te délivre de tes soucis,

Ne te détourne pas de ce magicien

Qui a le pouvoir de te transporter

Dans la contrée de l’oubli.

 Du vin ! Mon cœur malade veut ce remède !

Du vin, au parfum musqué ! Du vin, couleur de rose !

Du vin pour éteindre l’incendie de ma tristesse !

Du vin, et ton luth aux cordes de soie, ma bien-aimée.

Le ramazan est fini. Corps épuisés, âmes fanées, la joie revient !

Les conteurs savent des histoires nouvelles.

Les porteurs de vin, les marchands de rêve lancent leurs appels. Mais je n’entends pas celui qui me rendra la vie, celui de ma bien-aimée.

LX

La lune du Ramazan vient d’apparaître.

Demain, le soleil baignera une ville silencieuse.

Les vins dormiront dans les urnes

Et les jeunes filles dans l’ombre des bosquets.

XCIV

 Si tu es ivre, Khayyâm, sois heureux !

CXXXV

 

Il n’est pas dans l’Univers rien que je connaisse

Je vois même le fond d’une prouesse

Et bien, puissé-je, ami, perdre tout mon savoir

Si je sais un état au dessus de l’ivresse

Considère avec indulgence les gens qui s’enivrent

III

Notre trésor ? Le vin. Notre palais ? La taverne.

Nos compagnes fidèles ? La soif et l’ivresse

VII

 

Quand suis-je né ? Quand mourrais-je ?

Aucun homme ne peut évoquer le jour de sa naissance et désigner celui de sa mort

Viens, ma souple bien-aimée

Je veux demander à l’ivresse de me faire oublier que nous ne saurons jamais.

XXI

 Puisque tu ignores ce que te réserve demain,

Efforce-toi d’être heureux aujourd’hui.

Prends une urne de vin, va t’asseoir au clair de lune,

Et bois, en te disant que la lune te cherchera peut être vainement demain.

V

Va t’asseoir et bois ! Tu jouiras d’un bonheur que Mahmoud n’a jamais connu.

LXIV

 A la puissance de Kai-Kaous, à la gloire de Kai-Kobad,

Aux richesses du Khorasan, je préfère une urne de vin.

XCII

 Certains philosophes grecs, dis-tu, pouvaient proposer cent énigmes à leurs auditeurs ?

Mon indifférence là-dessus est totale. Apportes du vin et joue du luth.

XCVIII

 Ignorant qui te croit savant, je te regarde suffoquer entre l’infini du passé et l’infini de l’avenir.

Tu voudrais planter une borne entre ces deux infinis et t’y jucher.

Va plutôt t’asseoir sous un arbre,

Près d’un flacon de vin qui te fera oublier ton impuissance.

CXXXIX

 

Du bonheur nous ne connaissons que le nom.

Notre plus vieil ami est le vin nouveau.

Du regard et de la main, caresse notre seul bien

Qui ne soit pas décevant, l’urne pleine de sang de la vigne.

LVI

 

Dédié aux flammes de l’aurore le vin de ta coupe pareille à la tulipe printanière !

Dédie au sourire d’un adolescent le vin de ta coupe pareille à sa bouche !

Bois,

Et oublie que le poing de la douleur te renversera bientôt.

LXXVIII

 

Seigneur, Ô Seigneur, réponds-nous !

Tu nous as donné des yeux, et tu as permis que la beauté de tes créatures nous éblouisse…

Tu nous as donné la faculté d’être heureux, et tu voudrais que nous renoncions à jouir des biens de ce monde ?

Mais cela nous est aussi impossible que de renverser une coupe sans répandre le vin qu’elle contient.

CXII

 

Comme le ciel répand ses fleurs sur la terre,

Je verse dans ma coupe noire du vin rose

CXXI

 

Au printemps, je vais quelquefois m’asseoir à la lisière d’un champ fleuri.

Lorsqu’une belle jeune fille m’apporte une coupe de vin,

Je ne pense guère à mon salut.

Si j’avais cette préoccupation, je vaudrais moins qu’un chien.

XXV

 

Vous dites que le vin est le seul baume ?

Apportez-moi tout le vin de l’univers !

Mon cœur a tant de blessures…

Tout le vin de l’univers, et que mon cœur garde ses blessures !

 CXXXVII

 Quelle âme légère, celle du vin !

Potiers, pour cette âme légère, faites aux urnes des parois bien lisses !

Ciseleurs de coupes, arrondissez-les avec amour,

Afin que cette âme voluptueuse puisse doucement se caresser à de l’azur !

CXXXXVIII

 Le vin a la couleur des roses.

Le vin n’est peut-être   pas le sang de la vigne, mais celui des roses.

Cette coupe n’est peut-être pas du cristal, mais de l’azur figé.

La nuit n’est peut-être que la paupière du jour.

CXXVI

 Je ne me préoccupe pas de savoir où je pourrais acheter le manteau de la Ruse et du Mensonge

Mais je suis toujours à la recherche de bon vin. Ma chevelure est blanche.

J’ai soixante-dix ans. Je saisis l’occasion d’être heureux aujourd’hui,

Car demain, je n’en aurai peut-être plus la force.

C

 Ivre ou altéré, je ne cherche qu’à dormir.

J’ai renoncé à savoir ce qui est bien, ce qui est mal.

Pour moi, le bonheur et la douleur se ressemblent.

Quand un bonheur m’arrive, je ne lui accorde qu’une petite place, car je sais qu’une douleur le suit.

CLV

 On me dit : "Ne bois plus, Khayyâm ! "

Je réponds : « Quand j’ai bu, j’entends ce que disent les roses,

Les tulipes et les jasmins.

J’entends même ce que ne peut me dire ma bien-aimée.»

LXXXII

 A quoi réfléchis-tu, mon ami ? Tu penses à tes ancêtres ?

Ils sont poussière dans la poussière

Tu penses leurs mérites ? Regarde-moi sourire.

Prends cette urne et buvons en écoutant sans inquiétude le grand silence de l’univers.

LXXXIII

 Notre trésor ? Le vin. Notre palais ? La taverne. Nos compagnes fidèles ? La soif et l’ivresse. Nous ignorons l’inquiétude car nous savons que nos âmes, nos cœurs, nos coupes et nos robes maculées n’ont rien à craindre  de la poussière, de l’eau et du feu.

Le Koran, ce livre suprême, les hommes le lisent quelques fois, mais qui s’en délecte chaque jour ?  Sur le bord de toutes les coupes pleines de vin est ciselée une secrète maxime de sagesse que nous sommes bien obligés de savourer.

VI

 

bacchus-adolescent-jpg

 http://mlg-ecrivain.e-monsite.com/pages/mes-ecrits/le-concours-texteimage/coupe-de-vin-2009.html

voilà un peu de lecture

pour

1 / oublier le sale temps

ciel gris, humide, pluie, froid

2 / boire un petit coup

sera peut-être "souverain"

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n'oublions pas dans TOUT ça

un anniversaire

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Franz_Kafka

Posté par remiche à 09:56 - Livre
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22 septembre 2012

Parenthèse : "histoire d'en rire & ou histoire d'en pleurer" !

une promesse à mon ami Olivier

http://blogoliviersc.org/?p=5787&cpage=1#comment-149836

&

pour le retrouver j'ai choisi le lien ci-dessus

donc

"chose promise, chose due"

retour sur mon absence

batimentcliniqueuh3

Lundi direction Lyon, Hôpital de la Croix Rousse, Pavillon Henon (encore très rustique par rapport aux travaux gigantesques de restructuration, juste à gauche de l'image, vers Maternité) arrivée à l'heure, et pour cause pas besoin de passer au bureau des entrées, ayant fait mon dossier de pré-admission; bien accueillie, direction chambre 7, ce chiffre me plaît et l'infirmière qui me reçoit, très sympathique, avec un beau sourire; il faut dire que dans ce service un peu particulier, pas le choix, ce sont toutes des chambres à 2 lits ! Une "belle" valise très classe était en attente vers le 2ème lit près de la fenêtre ! Je m'installe doucement après la 1ère épreuve des gaz du sang; l'infirmière installe tout mon matériel dont je vous ai parlé : l'Elisée ! Puis une Mâdâme qui sera ma voisine de nuit, rentre dans la chambre au pas de charge, je lui dis poliment "bonjour" et elle répond sèchement "bonjour" ! Elle a un air méprisant "bon chic, bon genre, parisien" !

(toutes mes excuses pour parisien)

Elle, que je nommerai Cunégonde, ouvre "mon" placard aussi je lui fais remarquer qu'elle se trompe (gentiment) et Cunégonde n'est pas contente ..ouf, l'infirmière arrive pour préciser : "oui, vous faites erreur" .

Quand quelqu'un commence, de déblatérer sur le QI, tout de suite l'art de mettre à l'aise !

Effectivement au regard de sa "forte" personnalité Cunégonde ne vole pas au ras des pâqueretttes; mais quand "on" veut pèter plus haut que son cul; il s'avère que l'on retombe sur son cul à un moment ou à un autre!

Je tairai sa profession, car je veux rester discrète, malgré ce vécu bien particulier.

http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9diatrie

Nous partagions donc la même chambre, même si Cunégonde avait exigé une chambre seule; il m'est arrivé et ce n'est pas un mensonge de faire chambre commune avec un monsieur à plusieurs reprises.

Peu d'échanges entre Cunégonde et moi..si ce n'est d'apprendre que son époux a divorcé depuis qu'elle était appareillée pour des apnées du sommeil ! Mais je pense que ce n'était pas la seule raison. De Paris, Cunégonde est "descendue" sur Lyon.

Visite rapide de Raymond qui lui n'a pas divorcé et a vécu de nombreux appareils respiratoires......Repas du soir, puis préparatifs pour la nuit; Cunégonde a eu de la chance que l'infirmier de nuit "Charles" soit très gentil; une fois installées pour la nuit, branchées sur toutes les coutures pour enregistrer les paramètres d'une nuit de sommeil, qui permettront le bilan.

Cunégonde a sonné presque toutes les heures, s'est agitée et surtout allumé très souvent ...heureusement que je n'avais pas envie d'hurler mais ma patience a des limites.

Je lui avais dit : "vous avez amené votre petit coussin pour mettre sous la tête"

&

réponse sèche

" n'allez pas vous imaginer que c'est par fétichisme"

!

Après la nuit, le réveil....et le bilan !

Cunégonde passe la 1ère, car elle avait un rdv ..Aussi le docteur commence : "ça ne va pas du tout, cet appareil ne convient pas à votre pathologie.....bla...bla....bla, vous avez du passer une mauvaise nuit "

"NON"

&

moi de lever la main timidement comme à l'école pour dire juste 2 mots...le docteur me donne la parole : "élève Michèle qu'avez-vous à dire ?"

"Que la nuit n'a pas été zen, madame a semble-t-il paniqué "

"OCCUPEZ - VOUS DE CE QUI VOUS REGARDE" !

du coup j'ai pris la porte

le docteur par la suite m'a dit : "tu as bien fait"

personne droguée avec une panoplie sans nom de médicaments divers et variés

qui refuse toute discussion et qui sait mieux que le docteur

ce n'est pas l'appareil qui est en cause mais ce qui a été enregistré qui est faux

je vous épargne

du coup, elle allait devoir rester une nuit de plus pour tester un nouvel appareil mieux adapté; alors j'espère qu'elle est tombée sur une personne sympa et qu'elle n'aura pas fait le même "cirque"; la cohabitation n'est guère facile avec des gens comme Cunégonde, vexée de voir le médecin échanger en toute amitié avec moi et au final me faire la bise; elle "fumait" de rage dans son coin; j'ai compris que plus emmerdeuse et prétentieuse, il n'y avait pas! Elle n'a pas supporté non plus que je sois une "prof" retraitée; elle est en congé longue durée, et EXIGE de reprendre son travail; alors qu'elle en est incapable. En plus elle a 6 ans de moins que moi, elle aurait pu me "respecter" !

guirlande-vendange

 

au retour

 

decouvrez-le-paradis-vin-doux-nouveau-photo-patrick-boiraud

http://www.leprogres.fr/loisirs/2012/09/15/le-paradis-se-savoure-a-arnas

Raymond me propose, une petite visite chez un viticulteur pour aller déguster du paradis; aussi pour me changer les idées je dis : "d'accord" et là un autre monde; des récits sur les vendanges qui s'étaient terminées la veille

une équipe de vendangeurs "internationale"; des sénégalais, japonais ...et 2 thaïlandaises qui ont fait la "une" de nos conversations

voici quelques propos tenus par l'une d'elle

"j'aime le médicament rouge, je le préfère au jus d'orange " en parlant du beaujolais

téléphonant à son époux José

"j'aime ta card blue, tu arrives quand ?"

et puis quelque chose d'adorable

le viticulteur se prénomme Marc

" Marc, j'aime ton frisson" en parlant d'un vin pétillant

J'ai été heureuse de retrouver autour d'une tablée, avec un bon casse-croûte cette ambiance "vendanges en Beaujolais"

mon ami Hubert Piat

sera d'accord avec ces mots

médicament

frisson

300 -Ghttp://www.dunod.com/sciences-techniques/sciences-techniques-industrielles/agroalimentaireoenologie/300-citations-pour-aimer-le-vin


je pense que je vais en rester là

de l'hôpital au Beaujolais il n'y a qu'un pas

Cunégonde ferait mieux de boire un petit coup sans en abuser car avec ses médicaments le cocktail ne ferait pas bon ménage

le weekend arrive


04 août 2012

Ne vous fiez pas à la pancarte ! Et par anticipation : "merci pour les visites et commentaires" .

fermépourlinstant

nature morte

De  Tina Bruno Augusto  ©

( artiste italienne )

Je vous laisse en bonne compagnie

cybele0

Posté par remiche à 08:04 - Actualité
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21 juin 2012

Une contribution de mon ami Zéphir ..bien agréable en ce jour où l'été est là !

P1040331

c-est-l-ete-maison-foin

remarque : j'ai reçu dans un émail le texte; j'ai demandé à mon ami pour le mettre sur mon blog; il a répondu : "oui"
ensuite je me suis rendue compte que de nombreux blogs ont repris ces mots de Bernard Pivot (notre voisin)
"VIEILLIR"
selon Bernard Pivot


Extrait de son livre paru en avril 2011 : Les mots de ma vie




Vieillir, c’est chiant. J’aurais pu dire : vieillir, c’est désolant, c’est insupportable, c’est douloureux, c’est horrible, c’est déprimant, c’est mortel. Mais j’ai préféré « chiant » parce que c’est un adjectif vigoureux qui ne fait pas triste.
Vieillir, c’est chiant parce qu’on ne sait pas quand ça a commencé et l’on sait encore moins quand ça finira. Non, ce n’est pas vrai qu’on vieillit dès notre naissance. On a été longtemps si frais, si jeune, si appétissant. On était bien dans sa peau. On se sentait conquérant. Invulnérable. La vie devant soi. Même à cinquante ans, c’était encore très bien. Même à soixante. Si, si, je vous assure, j’étais encore plein de muscles, de projets, de désirs, de flamme. Je le suis toujours, mais voilà, entre-temps – mais quand – j’ai vu le regard des jeunes, des hommes et des femmes dans la force de l’âge qu’ils ne me considéraient plus comme un des leurs, même apparenté, même à la marge. J’ai lu dans leurs yeux qu’ils n’auraient plus jamais d’indulgence à mon égard. Qu’ils seraient polis, déférents, louangeurs, mais impitoyables. Sans m’en rendre compte, j’étais entré dans l’apartheid de l’âge.
Le plus terrible est venu des dédicaces des écrivains, surtout des débutants. « Avec respect », « En hommage respectueux », Avec mes sentiments très respectueux ». Les salauds! Ils croyaient probablement me faire plaisir en décapuchonnant leur stylo plein de respect? Les cons! Et du « cher Monsieur Pivot » long et solennel comme une citation à l’ordre des Arts et Lettres qui vous fiche dix ans de plus!
Un jour, dans le métro, c’était la première fois, une jeune fille s’est levée pour me donner sa place. J’ai failli la gifler. Puis la priant de se rasseoir, je lui ai demandé si je faisais vraiment vieux, si je lui étais apparu fatigué. « Non, non, pas du tout, a-t-elle répondu, embarrassée. J’ai pensé que… » Moi aussitôt : «Vous pensiez que…? -- Je pensais, je ne sais pas, je ne sais plus, que ça vous ferait plaisir de vous asseoir. – Parce que j’ai les cheveux blancs? – Non, c’est pas ça, je vous ai vu debout et comme vous êtes plus âgé que moi, ç’a été un réflexe, je me suis levée…-- Je parais beaucoup beaucoup plus âgé que vous? –Non, oui, enfin un peu, mais ce n’est pas une question d’âge… --Une question de quoi, alors? – Je ne sais pas, une question de politesse, enfin je crois…» J’ai arrêté de la taquiner, je l’ai remerciée de son geste généreux et l’ai accompagnée à la station où elle descendait pour lui offrir un verre.
Lutter contre le vieillissement c’est, dans la mesure du possible, ne renoncer à rien. Ni au travail, ni aux voyages, ni aux spectacles, ni aux livres, ni à la gourmandise, ni à l’amour, ni à la sexualité, ni au rêve. Rêver, c’est se souvenir tant qu’à faire, des heures exquises. C’est penser aux jolis rendez-vous qui nous attendent. C’est laisser son esprit vagabonder entre le désir et l’utopie. La musique est un puissant excitant du rêve. La musique est une drogue douce. J’aimerais mourir, rêveur, dans un fauteuil en écoutant soit l’adagio du Concerto no 23 en la majeur de Mozart, soit, du même, l’andante de son Concerto no 21 en ut majeur, musiques au bout desquelles se révéleront à mes yeux pas même étonnés les paysages sublimes de l’au-delà.
Mais Mozart et moi ne sommes pas pressés. Nous allons prendre notre temps. Avec l’âge le temps passe, soit trop vite, soit trop lentement. Nous ignorons à combien se monte encore notre capital. En années? En mois? En jours? Non, il ne faut pas considérer le temps qui nous reste comme un capital. Mais comme un usufruit dont, tant que nous en sommes capables, il faut jouir sans modération. Après nous, le déluge? Non, Mozart.

Mozart

http://www.elfagot.com/content/w-mozart

c'est l'été 2

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images du web sauf photo perso le coq


Posté par remiche à 06:21
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26 mai 2012

Il était une fois ...un jour récent !

il faut parfois se fixer des objectifs

&

les suivre jusqu'au bout

avertissement en préambule

note personnelle, vie privée partagée

1/ une tentative d'évasion pour les vacances du photographe, gros problème pour Cahors; peu d'hébergement accessible, oxygène, tout allait de travers; dates etc... aussi le projet a vite été noyé dans les eaux du Lot

agence_cahors

2/ le temps pourri de mai a été déterminant pour réaliser cette journée d'escapade à Vichy, les problèmes d'hébergement inutiles, si ce n'est le choix d'un restaurant que nous connaissions déjà; donc le jeudi 24 mai avec des amis de Mâcon, dés l'aube direction Vichy; quand "on" aime, "on" ne compte pas, même si c'est loin ..rappel

http://raymichemin.canalblog.com/archives/2009/04/24/13494524.html

24 avril 2009 / 24 mai 2012

3 ans déjà

3/ aussi quelques photos du jour "j"

P1030936

le soleil était encore timide

départ 16 °C à Belleville le matin 8 h

et dans l'après midi 28 °C  à Vichy

où nous n'avons pas bu que de l'eau

P1030937

notre ami Hubert est tout sourire en nous offrant la bonne bouteille

P1030938

nous avons fait une grosse infidèlité à notre Beaujolais, bon, je le conçois mais une fois n'est pas coutume

&

je suis obligée de dire : "l'abus d'alcool est dangereux pour la santé "

mais fait du bien à la viticulture française !

P1030941

ça c'est pour les gourmands

***

vous êtes impatient(e)s de savoir autre chose

les amis d'agathe_n

la porte était ouverte

Elles nous attendaient ces 2 amies qui me sont chères

Agathe & Juliette

lisez donc ce commentaire

de la note précédente

VIVE LES PIES BLOGUEUSES
pour Juliette

http://juliette03.over-blog.org/

Quelle envolée chère Juliette et quel article sublime pour la visite de notre Miminounette avec Elle 2 ha ha ha .. Je me suis régalée avec ton arbre à vœux et ta jolie table , je suis jalouse tu en as fait bien plus que moi pour recevoir tes invités chez moi cela faisait misérable à côté , du coup il va falloir la prochaine fois que je fasse preuve d' imagination ha ha ha merci du tuyau ha ha ha ...

En tout cas renouvelez souvent ce genre de sortie cela semble vous convenir à toutes les 3 .

Bisous marseillais .
Renée (mamiekéké)

qui mélange un peu

je rectifie : Juliette a fait la note, mais c'est Agathe qui recevait

P1030962

voici l'arbre à voeux d'Agathe

donc d'après Renée nous sommes des pies

à vrai dire

2 grosses bavardes

pie8

la numéro 1 =

pie

la numéro 2 =

1 gentille au possible, discrète

Pie_bavarde

la numéro 3 =

sauriez-vous attribuer un prénom à ces pies

?

j'ai de la peine pour être à la hauteur de la note publiée par Juliette

!

aussi je ne veux pas oublier de mentionner que les 3 pies étaient en bonne compagnie avec Mao

http://www.agathejolybois.net/article-mao-n-aime-pas-les-photographes-104800160-comments.html#anchorComment

tellement ces pies bavardaient que Mao n'avait pas la parole

!

je sais vous aimeriez voir nos têtes

mais c'est interdit, nous l'avons décidé à huit clos & je respecte

par contre mon photographe me dit de rajouter, une pie numéro 4, qui n'était pas à Vichy, mais qui est aussi d'un même style; celle qui chante sur la Canebière

La

canebièref

en août nous allons nous retrouver, si Dieu le veut

http://mamiekeke.over-blog.com/

informations

des photos personnelles + images du web + cadenas d'Agathe

pentecote

prudence sur les routes si vous partez

@

 

Une dernière petite note avant la blog-pause annoncée

 

Hier j'annonce une pause, mais avant de prendre un peu de recul, il faut que je vous parle de cette rencontre . . formidable Oui , elles ont eu l'extrême gentillesse de trouver le chemin du Jolybois,…

 

Pour lire la suite cliquez ici


Posté par remiche à 05:26 - Personnelle
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12 mai 2012

Une femme au parcours pas ordinaire .

Parcours
Laetitia Masson, le rouge et le blanc

laetitia masson france cameroun_n

En 2003, la Franco-Camerounaise Laetitia Masson rachète 12 ha de vignes. Elle envisage aujourd'hui d'exporter son vin en Chine.

Le monde de Laetitia Masson se décline en trois teintes : blanc, rouge, rosé. « J'aime beaucoup les blancs de Bourgogne », confie cette jeune viticultrice installée près de Montpellier, à Argelliers, dans le sud de la France. À partir des 12 ha de vignes achetés en 2003 avec son mari, Romain Trémoulet, elle produit aujourd'hui entre 10 000 et 15 000 bouteilles de vin. Son premier rouge s'appelait Premier Rendez-Vous, les deux cuvées suivantes portent les prénoms de ses enfants. « Jules est un vin généreux, avec beaucoup de matière, tandis qu'Élise est un vin de garde plus souple, qui a plus de rondeur », dit-elle. Jules a obtenu deux étoiles au guide Hachette, une référence dans la profession.

A priori, rien ne distingue le Prieuré de Valcrose des milliers d'exploitations viticoles dont regorge la France, des bords de Loire aux rives du Rhône, en passant par le Bordelais et la Bourgogne. Sauf que, comme le précise Laetitia Masson, « je suis la seule femme métisse sur les salons ». Née à Bouaké (Côte d'Ivoire) d'un père français et d'une mère camerounaise, elle a longtemps vécu sur le continent, au gré des affectations de son père, coopérant dans l'enseignement. République centrafricaine, Gabon, Djibouti, Cameroun... À 15 ans, il lui a fallu choisir entre le Gabon, où son père était proviseur, à Moanda, et la France, où elle passait ses vacances. Parce que les bâtiments lui plaisent, elle choisit le lycée agricole de Toulouse, sans avoir la moindre idée de l'avenir vers lequel cela peut la conduire.

« Au Gabon, il y avait un clivage assez difficile à vivre : il fallait faire un choix, être soit noir, soit blanc. J'ai retrouvé la même chose en France », se souvient-elle. Pourtant, rien de douloureux. « Rentre dans ton pays, j'y ai eu droit quand même. Mais la direction du lycée agricole faisait très attention à mon intégration. En Afrique, j'ai toujours été une Blanche, on m'appelait "l'albinos". Et ici, on m'appelle la jeune fille noire. Ça ne me perturbe pas, ça me va bien. »

Tout n'est pas rose dans le monde de la viticulture, où les exploitants plongent souvent dans l'univers du vin dès le premier biberon.

En 2000, Laetitia Masson obtient un BTS technico-commercial dans les vins et spiritueux, qu'elle complète par un BTS en viticulture et oenologie, puis commence à travailler en cave coopérative, à Paulhan, dans l'Hérault. En 2003, l'appel de la terre se fait entendre. À 23 ans, avec son compagnon rencontré au lycée, elle rachète un terrain planté de vignes, en contrebas d'Argelliers. Avec l'aide de la Région, de l'État, et les cautions parentales, le couple parvient à réunir les 95 000 euros nécessaires. Cette année-là, la sécheresse est particulièrement violente et toute la production part en cave coopérative. L'année suivante, le Prieuré de Valcrose produit 4 000 bouteilles, et en 2006 un nouveau crédit de 120 000 euros permet de bâtir cave et logement de fonction tandis que la production passe à 8 000 bouteilles. Dans l'exploitation, monsieur s'occupe de la taille et des labours, tandis que madame prend en charge la vinification, l'administration et la commercialisation - tout en travaillant pour la société d'embouteillage 3S, à Villeveyrac, afin de compléter les revenus du foyer et de rester en contact avec le milieu.

Bien entendu, tout n'est pas rose dans le monde de la viticulture, où les exploitants plongent souvent dans l'univers du vin dès le premier biberon. « On a perdu du temps à trouver les bons filons. On a cru en beaucoup de choses, confie la jeune femme. Douze hectares, c'est tout petit, et puis nous sommes installés hors du cadre familial... » Et si l'accueil des viticulteurs voisins a été sympathique, personne n'est venu leur signaler les erreurs manifestes qu'ils commettaient parfois...

Mais, de salon en salon, Laetitia Masson trace son sillon. « J'ai les diplômes, j'ai les compétences... et un physique ! On se souvient plus facilement de moi que de mon mari, qui est plus commun. » Arpentant d'un bon pas ses terres rocailleuses plantées de syrah, de grenache et de cinsault, elle parle avec entrain des évolutions et des défis du métier. « On s'est lancé dans le bio surtout pour nous, parce que ça ne nous paraissait pas sain de travailler avec des insecticides. Mais il ne faut pas se leurrer, la réglementation ne concerne que la vigne. Une fois dans la cave, les gens mettent ce qu'ils veulent, par exemple de trop grosses quantités d'anhydride sulfureux, qui donne des maux de tête. »

Après neuf années de tâtonnements, la jeune Franco-Camerounaise espère aujourd'hui passer à 40 000 bouteilles par an et se faire connaître à l'international. « Ce qui m'intéresse aujourd'hui, c'est l'export, et je vais me lancer sur le marché chinois, affirme-t-elle. En Afrique, ce sont essentiellement des vins de négoce qui sont vendus, et il est très difficile de proposer des prix attrayants pour le marché. En outre, le continent est d'une manière générale très compliqué au niveau des douanes. » Pour autant, Laetitia Masson n'a pas renoncé à cette partie d'elle-même. « Cela fait cinq ans que je n'y suis pas retournée. Voyager n'était pas une priorité... Mais j'aimerais y amener mes enfants... » C'est limpide : elle parle du petit garçon et de la petite fille, pas des cuvées Jules et Élise.

P1030527

je tiens à remercier Franck Mensah Gampson un "ami" rencontré sur Facebook, spécialiste de photos, pour son autorisation à reprendre cet article ici

bon weekend

http://aujardindesroses.centerblog.net/rub-Bon-Week-End-.html

Posté par remiche à 05:12 - Découverte
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24 novembre 2011

Sylvain SOTTON : maire de Beaujeu ...

Sylvain-Sotton

Sylvain Sotton

a été mon élève au Collège de Beaujeu (69)

il cause sur les ondes

écoutez-le

!

http://www.europe1.fr/MediaCenter/Emissions/Bonjour-Monsieur-le-maire/Sons/Le-Beaujolais-nouveau-est-tres-fruite-820031/

les propos tenus sont raisonnables et je suis fière de l'entendre

causer dans le "poste"

DSCN5795

photo souvenir des "retrouvailles"

DSCN5816

ce squelette qui en a vu de toutes les couleurs

et résisté à des générations

!

DSCN5824

l'escalier du vieux bâtiment où se trouvait au dernier étage

"ma" salle

à cette époque je pouvais encore grimper

?

 infos : photos persos + photo de Sylvain (source Le Patriote Beaujolais)

Posté par remiche à 14:34 - Personnelle
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