10 septembre 2013

Voilà une note qui ne sera pas celle que vous attendez !

Nous prenons tant pour acquis !
Damos tanto por sentado !
Nós levamos tanto para concedeu !
Wir betrachten soviel als selbstverständlich !
We take so much for granted !

enfant soif

ps
par avance merci pour vos commentaires
je ne ferai pas "réponse"
par pudeur
et
respect

Posté par remiche à 11:32 - Afrique
Tags : , , ,


13 juin 2013

Le téléphone sonne, une amie au bout du fil ...mais ?

savoir trouver des mots qui réconfortent

et

donner un élan

alors

une pensée traverse mon esprit

"retour sur le passé"

pas facile de "fouiller" dans les photos

002_2il y a 10 ans

50 roses

il en faudrait 60 cette année

DSCN4855un bénitier en mai 2007

souvenir d'un rendez-vous "manqué"

DSCN4925

un cimetière dans le Pays Basque

http://fr.wikipedia.org/wiki/Luis_Mariano

Bretagne mai 2011 283mai 2011 en Bretagne

F1020016l'immensité

Causses 2004

suivre une route qui conduit où

?

vers la fermeture de ce blog pour un temps plus ou moins long

qui sera fonction de l'inspiration et de la motivation

donc

"tchao"


Tchao Pantin 1983 par mariodelpais

surtout pas d'investigation

ni de lamentation

par avance

merci de votre compréhension

540670_410342625675067_1723035728_n

Posté par remiche à 09:50 - Etat d'âme
Tags : , , , , ,

28 février 2013

Et le blog cessera ...avec la venue de Mars, faute de motivation. Sauf "exception" ! ! Vous en doutez ? Vous pouvez !

préambule

avec

Pierre Corneille

Sous moi donc cette troupe s'avance,
Et porte sur le front une mâle assurance.
Nous partîmes cinq cents; mais par un prompt renfort
Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port,
Tant, à nous voir marcher avec un tel visage,
Les plus épouvantés reprenaient de courage !
J'en cache les deux tiers, aussitôt qu'arrivés,
Dans le fond des vaisseaux qui lors furent trouvés;
Le reste, dont le nombre augmentait à toute heure,
Brûlant d'impatience, autour de moi demeure,
Se couche contre terre, et sans faire aucun bruit
Passe une bonne part d'une si belle nuit.
Par mon commandement la garde en fait de même,
Et se tenant cachée, aide à mon stratagème;
Et je feins hardiment d'avoir reçu de vous
L'ordre qu'on me voit suivre et que je donne à tous.
Cette obscure clarté qui tombe des étoiles
Enfin avec le flux nous fait voir trente voiles;
L'onde s'enfle dessous, et d'un commun effort
Les Maures et la mer montent jusques au port.
On les laisse passer ; tout leur paraît tranquille;
Point de soldats au port, point aux murs de la ville.
Notre profond silence abusant leurs esprits,
Ils n'osent plus douter de nous avoir surpris;
Ils abordent sans peur, ils ancrent, ils descendent,
Et courent se livrer aux mains qui les attendent. Nous nous levons alors, et tous en même temps
Poussons jusques au ciel mille cris éclatants.
Les nôtres, à ces cris, de nos vaisseaux répondent;
Ils paraissent armés, les Maures se confondent,
L'épouvante les prend à demi descendus;
Avant que de combattre ils s'estiment perdus.
Ils couraient au pillage, et rencontrent la guerre;
Nous les pressons sur l'eau, nous les pressons sur terre,
Et nous faisons courir des ruisseaux de leur sang,
Avant qu'aucun résiste ou reprenne son rang.
Mais bientôt, malgré nous, leurs princes les rallient,
Leur courage renaît, et leurs terreurs s'oublient
La honte de mourir sans avoir combattu
Arrête leur désordre, et leur rend leur vertu.
Contre nous de pied ferme ils tirent leurs alfanges;
De notre sang au leur font d'horribles mélanges.
Et la terre, et le fleuve, et leur flotte, et le port,
Sont des champs de carnage où triomphe la mort.
Ô combien d'actions, combien d'exploits célèbres
Sont demeurés sans gloire au milieu des ténèbres,
Où chacun, seul témoin des grands coups qu'il donnait,
Ne pouvait discerner où le sort inclinait ! J'allais de tous côtés encourager les nôtres,
Faire avancer les uns et soutenir les autres,
Ranger ceux qui venaient, les pousser à leur tour,
Et ne l'ai pu savoir jusques au point du jour.
Mais enfin sa clarté montre notre avantage;
Le Maure voit sa perte, et perd soudain courage
Et voyant un renfort qui nous vient secourir,
L'ardeur de vaincre cède à la peur de mourir.
Ils gagnent leurs vaisseaux, ils en coupent les câbles,
Poussent jusques aux cieux des cris épouvantables,
Font retraite en tumulte, et sans considérer
Si leurs rois avec eux peuvent se retirer.
Pour souffrir ce devoir leur frayeur est trop forte;
Le flux les apporta, le reflux les remporte;
Cependant que leurs rois, engagés parmi nous,
Et quelque peu des leurs, tous percés de nos coups,
Disputent vaillamment et vendent bien leur vie. À se rendre moi-même en vain je les convie :
Le cimeterre au poing ils ne m'écoutent pas;
Mais voyant à leurs pieds tomber tous leurs soldats,
Et que seuls désormais en vain ils se défendent,
Ils demandent le chef; je me nomme, ils se rendent.
Je vous les envoyai tous deux en même temps;
Et le combat cessa faute de combattants.

(Le Cid, extrait acte IV, scène 3)

1

lassitude

 

jpg_lassitude-15729http://www.artistesdauvergne.org/spip.php?article91

Lassitude

De la douceur, de la douceur, de la douceur !
Calme un peu ces transports fébriles, ma charmante.

Même au fort du déduit parfois, vois-tu, l’amante
Doit avoir l’abandon paisible de la sœur.

Sois langoureuse, fais ta caresse endormante,
Bien égaux tes soupirs et ton regard berceur.
Va, l’étreinte jalouse et le spasme obsesseur
Ne valent pas un long baiser, même qui mente !

Mais dans ton cher cœur d’or, me dis-tu, mon enfant,
La fauve passion va sonnant l’olifant ! ...
Laisse-la trompetter à son aise, la gueuse !

Mets ton front sur mon front et ta main dans ma main,
Et fais-moi des serments que tu rompras demain,
Et pleurons jusqu’au jour, ô petite fougueuse !

Paul Verlaine

   

2

fatigue

 

fatigue1Web

3

empathie

 

Empathie (6)

http://projetrelationnel.blogspot.fr/2012/02/empathie-de-lautre-cote-de-ton-regard.html

Et voilà c'est parti mon "kiki"

 vous allez vous dire : "elle nous a déjà fait le coup"

Effectivement, cela ne fera qu'une fois de plus, mais aussi une fois de moins, pas facile tous les jours d'être opérationnelle, enthousiaste, efficace, se donner des coups de pieds au "cul", est-ce une bonne méthode ?

Non, faire semblant de

 

sourire de francine_p

c'est possible

mais

à quel prix

 

souriez-love-vous-etes-filmes-130994235734


"LA GRANDE VADROUILLE", LES CITROUILLES par richardanthony

alors pour terminer

je viens de m'offrir et vous offrir un petit plaisir

en vous souhaitant une bonne fin février

bon jeudi coeurs

Posté par remiche à 02:28 - Etat d'âme
Tags : , , , , , , , ,

18 février 2013

En principe aujourd'hui personne ne doit RIRE !

sur une idée de juju ou juliette suivant les jours

avec ou sans "J"

http://juliette03.over-blog.org/

 18 février journée nationale et pourquoi pas mondiale

de

la

morosité

je précise de suite que toutes ces images ou photos sont dans mes collections personnelles

arrivées chez moi, par exemple à une identification sur Facebook, ou choix, ou tout simplement photos personnelles

alors

avertissement

qu'en ce jour "on" ne vienne pas me faire "chier"

que ce verbe "grossier" ne vous arrête pas en chemin

"M"

comme

misère noire

merde

maladie

malheur

mécréant

 

0287"O"

ostensoir

opinel

opération

oiseau noir

orientation

demon"R"

remord

résilience

résister

regretter

revivre

golgotha"O"

Homme_et_Dieu_neige_550-ce1a1

 "S"

sécateur

souvenir

saloperie

SIDA

sangsue

1949"I"

ivresse

imagination

inspiration

inutile

insolence

intégration

 

Black_Rose_by_sTTyleZ

 "T"

tristesse

trahison

tuer

tyran

traversée

je vous écris"é"

éternité

épier

éjecter

épingler

éliminer

zara sdf4_n

petite fille misèren

 après ces mots qui sont sortis de moi

plus vite que l'éclair

je dépose un texte qui m'avait été offert en son temps

conservé dans mes archives

"A mon amie qui frissonne dans son corps, uniforme bleu de peau et s'efforce d'ignorer la guerre, 

le mal qui l'envahit, qui la ronge, elle songe que les poupées de porcelaine à la peau colorée 

contrastent étrangement avec la mine sévère du miroir qui passe et repasse, la fixant comme un 

regard haineux. Une sueur d'effroi l'envahit en apercevant dans la glace, le reflet de la maladie 

comme des yeux emplis d'épouvante, la douleur gueule comme un animal prit au piège. Elle croit 

que ses jambes ne la porteront plus bientôt, un profond sentiment de solitude s'empare d'elle 

lorsque ses yeux se détournent du déambulateur, je peux me débrouiller seule. Dans la pièce, 

elle offre un sourire rassurant à l'homme dont elle sent la peur l'envahir, puis la colère s'amuse 

de ses efforts embarrassés. Ses nuits sont courtes, elle se sent parfois au bord de l'évanouissement, 

sa langue est épaisse, elle parvient difficilement à articuler la petite prière à son saint Curé, 

la lumière pénètre à nouveau dans son âme, petit rebond dans son voyage, comme un passager 

clandestin. La maladie s'éloigne, revient, les douleurs comme de vieilles relations viennent la saluer, 

allez ! se disent-elles et si ont faisaient l'orgie d'une fête et si ont se laissaient aller à la débauche 

avec ce corps si guindé en apparence, cette nuit, ce jour, la souffrance l'a entrainé à la limite de 

l'indécence, la douleur lui a pétri l'âme avec violence, d'une vigueur qui lui a fait arracher un cri ce 

matin, quelques mots pour nous sur son blog, ses mots dérobés au temps. Du plein de ses poumons, 

la respiration se perd comme le brouillard dans l'obscurité, elle distingue ses bouteilles à oxygène 

boursoufflées comme de vieilles outres, de même que la brume dissimule la clarté secrète, la foi 

pour elle, est une manière de consolation ! Souffrir a t-il un sens se dit-elle ?"

voilà

certain(e)s se souviendront

d'autres préfèreront "zapper" ou "oublier"

moi

je n'oublie pas et ce texte est parfaitement adapté pour le défi de Juju

 le déambulateur est mon sauveurresilience-5_7__1___2_

comme les pastilles Vichy sont la "drogue" de mes nuits

 

printemps 2008 143"Souffrir a t-il un sens se dit-elle ?"

alors

aujourd'hui je peux répondre par un "oui" franc et sincère

car souffrir c'est VIVRE !

c'est continuer à lutter, exister mais aussi emmerder le monde

et croyez-moi je ne suis pas sinistre

mais très lucide

sic derrière le temps_bje marche dans cette rue de l'oubli (photo de Sic)

http://sicluceat0009.blogspot.fr/

j'avance

c'est lundi

comment va mon ami Sic Luceat

?


13 février 2013

Carpe diem !...était sa devise.

Je ne connaissais pas

mais d'autres connaissaient "Olivier" qui avait un blog

http://carpediem.typepad.fr/

aussi

je partage le chagrin et la douleur ici

de celles et ceux qui ont eu des relations fortes avec "Olivier"

***
PÉZILLA-LA-RIVIÈRE
Christophe BILLES, Alphonse NOGUERA
et le XV des Catalans
ont la douleur d'annoncer le décès de leur ami
Olivier PUIGSEGUR
et demandent à la grande famille du rugby catalan d'accompagner OLIVIER à sa dernière demeure.
Les obsèques religieuses auront lieu le jeudi 14 février 2013, à 17 heures, au crématorium de Perpignan.

un bel hommage lui ai rendu aussi ici

http://patriarch.free.fr/?p=2629

2ce n'est qu'un au revoir "Olivier"

un dernier témoignage à ce beau sport qui t'a été fatal

que mon défunt père aimait tant ...il encourageait l'équipe de Vienne (38)

 

 http://www.res.asso.fr/

Posté par remiche à 10:42 - Deuil
Tags : , , ,

02 février 2013

Addict !

http://fr.wikipedia.org/wiki/Addiction

Einstein a dit :

"J’'ai peur du jour où la technologie dépassera l’'Humanité….

Cela engendrera une génération d’'idiots"

Ce jour est arrivé, il l’'avait prédit… et il a eu raison !!!!

barre coccinelle


la preuve en images

ils ont tous l'air triste

et

pourtant

addict 1ATT000014Ensemble au café..

addict2ATT000028Avec des amis au restaurant ...

addict3ATT000035Admirant les beautés au musée ..

addict4ATT000049Agréables discussions au café ..

addict5ATT000052Un jour à la plage ...

addict6ATT000063Soutenir une équipe au stade.....

addict7ATT000076Agréable repas au restaurant à 2 ....

addict8ATT000087Promenade en cabriolet ....

 

barres2(BlogTrucAstuce

chandeleurc_cf_130001

grenouille et crêpes

Posté par remiche à 02:02 - Reçu par mail .
Tags : , , , ,

08 janvier 2013

Blog en deuil ....et en pause.

j'ai le regret de vous apprendre que le père de Raymond

n'est plus

décédé cette nuit à l'hôpital de Roanne vers 1 h du matin

(vous comprendrez que j'ai supprimé ce qui était programmé pour aujourd'hui)

qu'il repose en paix

il allait avoir 86 ans

(8ans 1/2 de vie difficile)

ses fils seront près ce matin de leur maman

 

deuil pépé 1

 

 

 

victor-hugohttp://nitramtrevor.over-blog.com/article-comment-les-etapes-d-un-deuil-112242497.html

deuil_maxi

"pépé" tu ne seras pas seul ...pour aller reposer dans ta dernière demeure à Ronno

info : images du web

Posté par remiche à 09:00 - Personnelle
Tags : , , , ,

30 décembre 2012

La mort du pin ! Tristesse de cette fin 2012 .

069

071

072la grande "opération" par 2 spécialistes

110le travail du dimanche de monsieur "photographe"

ça change

des dossiers habituels

je crois revoir mon père s'acharnant dans ses 5000 m2 de terrain

108moi qui voyait "courber" le pin sous la tempête

il était bien ancré dans la terre

mais ses racines défonçaient les pavés et le terrain devenait dangereux pour moi

&

une autre calamité du jour dans le quartier

question

" Monsieur Le Maire, cette épave va-t-elle rester longtemps ?"

P1070223lundi 31 décembre 2012

flash info du soir

17 : 26

il résiste

P1070225

P1070226

Posté par remiche à 15:01 - Photographie(s) personnelle(s)
Tags : , ,

07 décembre 2012

Mercredi 5 décembre 2012 à 14 h ...

Brigitte Astier

tu nous quittais

toi si bonne, si disponible

toujours à l'écoute des autres

de tes patients habituels

de tes curistes

dont

je faisais partie

 

qcoo3pjf

je t'offre ce poème

Le soleil s'est couché ce soir dans les nuées.
Demain viendra l'orage, et le soir, et la nuit ;
Puis l'aube, et ses clartés de vapeurs obstruées ;
Puis les nuits. Puis les jours, pas du temps qui s'enfuit.

Tous ces jours passeront ; ils passeront en foule
Sur la face des mers, sur la face des monts,
Sur les fleuves d'argent, sur les forêts où roule
Comme un hymne confus des morts que nous aimons.

Et la face des eaux. et le front des montagnes,
Ridés et non vieillis, et les bois toujours verts
S'iront rajeunissant ; le fleuve des campagnes
Prendra sans cesse aux monts le flot qu'il donne aux mers.

Mais moi, sous chaque jour courbant plus bas ma tète,
Je passe, et, refroidi sous ce soleil joyeux,
Je m'en irai bientôt, au milieu de la fête,
Sans que rien manque au monde. immense et radieux !

Victor Hugo 

bougie cancer

Brigitte que tu reposes en paix

après ce calvaire

le cancer

P1050037très souvent

tu allais à Riez

pour prier

P1050086

http://dignois.fr/Riez-Maxime/ 

je rajoute ce cadeau de Renée

pour toi Brigitte

tu es restée longtemps au pied de La Bonne Mère en convalescence

POUR MIMI en mail

Posté par remiche à 09:52 - Deuil
Tags : , , , ,