08 mai 2013

Remember ! 8 mai 1945 / 8 mai 2013

 

resistance_1945_05_08A

http://fr.wikipedia.org/wiki/8_mai_1945

resistance_1945_05_08C

UnePatriote8maiimages du Web

ps

http://www.ville-royan.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=219&Itemid=562

MON 8 MAI 1945 ,
MON 8 MAI à MOI !!tel que je l'ai vécu, ou du moins tel que je m'en souviens! J'avais 19ans1/2,j'étais à Tesson, petit village près de Saintes où j'assumais une classe CP/CE1 pour des enfants évacués de Royan. C'était mon premier poste, j'avais un panaris [...]
Voir le message »

 http://www.reponseatout.com/insolite/culture/que-fete-8-mai-a109816

http://genealogie.orange.fr/chroniques/historique/les-femmes-pendant-la-seconde-guerre-mondiale-o28429.html

Posté par remiche à 05:08 - Le temps qui passe
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10 avril 2013

Anniversaire de ce blog ! Historique en images et mots .

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bannière01 mi-chemin

10 avril 2007

Par respect pour notre fils.

Ouverture d'un blog : pourquoi ? Chose promise , chose due.. Malgré le pour, le contre par rapport à ce monde des blogs , bien particulier..Je me lance, qui vivra ,verra. @+

Nous arrivons à la date anniversaire

10 avril 2013

des bannières il y en a eu de toutes les couleurs

en parcourant son chemin semé d'embûches et de difficultés qui font que des massacres au sécateur ont fait subir à ce blog des "amputations" sous la menace, bien réelle, je suis à la fois heureuse d'en arrriver là, mais aussi bien amère de voir des vides irrécupérables

quel gâchis

!

6mois

ans

ce n'est pas rien

cela me fait penser à un livre

d'ailleurs un blog, n'est-ce pas une sorte de livre ouvert

?

tout se joue avant 6 ans1141545_3080671vais-je passer ce cap sans blessure

?

Je suis restée, parce que vous avez été nombreuses et nombreux à me soutenir

des regrets qui parfois reviennent à la surface, la plaie est longue à cicatriser, c'est une sorte de gangrène omniprésente

pourtant

je fais des efforts

mais

un

juste-un-signe-du-cygne-a19095269suffirait

peut-être

?

Je vais arrêter là mes élucubrations, je ne veux pas vous faire partir trop vite

ce blog a vu son nom évoluer au fil du temps

ban feuille automne

bannière Michele rose encrieravec aujourd'hui

Cybèle au rendez-vous

ban pont cybèle 3

ban feuillage cyb 1la nouvelle apparence de mon blog

est le résultat du travail réalisé par

http://michal53.canalblog.com/

la bannière inspirée d'une couverture aléatoire d'un livre que je voudrais écrire

avec en filigrane

par rapport

"au chemin"

http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9r%C3%A8se_d%27Avila

depuis

rien a changé

je reste avec cette présentation

difficilement modulable ou modifiable

sans une expérience informatique (d'un certain niveau)

même si le concepteur donne des conseils avec son retour sur le net depuis peu

Posté par remiche à 04:10 - Anniversaire
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26 mars 2013

Tu n'es pas seule ! La vie doit continuer ...

Bretagne mai 2011 184

Bretagne mai 2011 055


Gabriel Fauré  Requiem opus 48 par rakmane

prenez le temps d'écouter

ou

passez votre chemin

ceci est une parenthèse dans la vie de ce blog

un témoignage d'amitié

rose_blanche-dsc019852

 

Magnifique bouquet fleurs diverse TB 7f3607bb

Posté par remiche à 03:26 - Deuil
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28 février 2013

Et le blog cessera ...avec la venue de Mars, faute de motivation. Sauf "exception" ! ! Vous en doutez ? Vous pouvez !

préambule

avec

Pierre Corneille

Sous moi donc cette troupe s'avance,
Et porte sur le front une mâle assurance.
Nous partîmes cinq cents; mais par un prompt renfort
Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port,
Tant, à nous voir marcher avec un tel visage,
Les plus épouvantés reprenaient de courage !
J'en cache les deux tiers, aussitôt qu'arrivés,
Dans le fond des vaisseaux qui lors furent trouvés;
Le reste, dont le nombre augmentait à toute heure,
Brûlant d'impatience, autour de moi demeure,
Se couche contre terre, et sans faire aucun bruit
Passe une bonne part d'une si belle nuit.
Par mon commandement la garde en fait de même,
Et se tenant cachée, aide à mon stratagème;
Et je feins hardiment d'avoir reçu de vous
L'ordre qu'on me voit suivre et que je donne à tous.
Cette obscure clarté qui tombe des étoiles
Enfin avec le flux nous fait voir trente voiles;
L'onde s'enfle dessous, et d'un commun effort
Les Maures et la mer montent jusques au port.
On les laisse passer ; tout leur paraît tranquille;
Point de soldats au port, point aux murs de la ville.
Notre profond silence abusant leurs esprits,
Ils n'osent plus douter de nous avoir surpris;
Ils abordent sans peur, ils ancrent, ils descendent,
Et courent se livrer aux mains qui les attendent. Nous nous levons alors, et tous en même temps
Poussons jusques au ciel mille cris éclatants.
Les nôtres, à ces cris, de nos vaisseaux répondent;
Ils paraissent armés, les Maures se confondent,
L'épouvante les prend à demi descendus;
Avant que de combattre ils s'estiment perdus.
Ils couraient au pillage, et rencontrent la guerre;
Nous les pressons sur l'eau, nous les pressons sur terre,
Et nous faisons courir des ruisseaux de leur sang,
Avant qu'aucun résiste ou reprenne son rang.
Mais bientôt, malgré nous, leurs princes les rallient,
Leur courage renaît, et leurs terreurs s'oublient
La honte de mourir sans avoir combattu
Arrête leur désordre, et leur rend leur vertu.
Contre nous de pied ferme ils tirent leurs alfanges;
De notre sang au leur font d'horribles mélanges.
Et la terre, et le fleuve, et leur flotte, et le port,
Sont des champs de carnage où triomphe la mort.
Ô combien d'actions, combien d'exploits célèbres
Sont demeurés sans gloire au milieu des ténèbres,
Où chacun, seul témoin des grands coups qu'il donnait,
Ne pouvait discerner où le sort inclinait ! J'allais de tous côtés encourager les nôtres,
Faire avancer les uns et soutenir les autres,
Ranger ceux qui venaient, les pousser à leur tour,
Et ne l'ai pu savoir jusques au point du jour.
Mais enfin sa clarté montre notre avantage;
Le Maure voit sa perte, et perd soudain courage
Et voyant un renfort qui nous vient secourir,
L'ardeur de vaincre cède à la peur de mourir.
Ils gagnent leurs vaisseaux, ils en coupent les câbles,
Poussent jusques aux cieux des cris épouvantables,
Font retraite en tumulte, et sans considérer
Si leurs rois avec eux peuvent se retirer.
Pour souffrir ce devoir leur frayeur est trop forte;
Le flux les apporta, le reflux les remporte;
Cependant que leurs rois, engagés parmi nous,
Et quelque peu des leurs, tous percés de nos coups,
Disputent vaillamment et vendent bien leur vie. À se rendre moi-même en vain je les convie :
Le cimeterre au poing ils ne m'écoutent pas;
Mais voyant à leurs pieds tomber tous leurs soldats,
Et que seuls désormais en vain ils se défendent,
Ils demandent le chef; je me nomme, ils se rendent.
Je vous les envoyai tous deux en même temps;
Et le combat cessa faute de combattants.

(Le Cid, extrait acte IV, scène 3)

1

lassitude

 

jpg_lassitude-15729http://www.artistesdauvergne.org/spip.php?article91

Lassitude

De la douceur, de la douceur, de la douceur !
Calme un peu ces transports fébriles, ma charmante.

Même au fort du déduit parfois, vois-tu, l’amante
Doit avoir l’abandon paisible de la sœur.

Sois langoureuse, fais ta caresse endormante,
Bien égaux tes soupirs et ton regard berceur.
Va, l’étreinte jalouse et le spasme obsesseur
Ne valent pas un long baiser, même qui mente !

Mais dans ton cher cœur d’or, me dis-tu, mon enfant,
La fauve passion va sonnant l’olifant ! ...
Laisse-la trompetter à son aise, la gueuse !

Mets ton front sur mon front et ta main dans ma main,
Et fais-moi des serments que tu rompras demain,
Et pleurons jusqu’au jour, ô petite fougueuse !

Paul Verlaine

   

2

fatigue

 

fatigue1Web

3

empathie

 

Empathie (6)

http://projetrelationnel.blogspot.fr/2012/02/empathie-de-lautre-cote-de-ton-regard.html

Et voilà c'est parti mon "kiki"

 vous allez vous dire : "elle nous a déjà fait le coup"

Effectivement, cela ne fera qu'une fois de plus, mais aussi une fois de moins, pas facile tous les jours d'être opérationnelle, enthousiaste, efficace, se donner des coups de pieds au "cul", est-ce une bonne méthode ?

Non, faire semblant de

 

sourire de francine_p

c'est possible

mais

à quel prix

 

souriez-love-vous-etes-filmes-130994235734


"LA GRANDE VADROUILLE", LES CITROUILLES par richardanthony

alors pour terminer

je viens de m'offrir et vous offrir un petit plaisir

en vous souhaitant une bonne fin février

bon jeudi coeurs

Posté par remiche à 02:28 - Etat d'âme
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18 février 2013

En principe aujourd'hui personne ne doit RIRE !

sur une idée de juju ou juliette suivant les jours

avec ou sans "J"

http://juliette03.over-blog.org/

 18 février journée nationale et pourquoi pas mondiale

de

la

morosité

je précise de suite que toutes ces images ou photos sont dans mes collections personnelles

arrivées chez moi, par exemple à une identification sur Facebook, ou choix, ou tout simplement photos personnelles

alors

avertissement

qu'en ce jour "on" ne vienne pas me faire "chier"

que ce verbe "grossier" ne vous arrête pas en chemin

"M"

comme

misère noire

merde

maladie

malheur

mécréant

 

0287"O"

ostensoir

opinel

opération

oiseau noir

orientation

demon"R"

remord

résilience

résister

regretter

revivre

golgotha"O"

Homme_et_Dieu_neige_550-ce1a1

 "S"

sécateur

souvenir

saloperie

SIDA

sangsue

1949"I"

ivresse

imagination

inspiration

inutile

insolence

intégration

 

Black_Rose_by_sTTyleZ

 "T"

tristesse

trahison

tuer

tyran

traversée

je vous écris"é"

éternité

épier

éjecter

épingler

éliminer

zara sdf4_n

petite fille misèren

 après ces mots qui sont sortis de moi

plus vite que l'éclair

je dépose un texte qui m'avait été offert en son temps

conservé dans mes archives

"A mon amie qui frissonne dans son corps, uniforme bleu de peau et s'efforce d'ignorer la guerre, 

le mal qui l'envahit, qui la ronge, elle songe que les poupées de porcelaine à la peau colorée 

contrastent étrangement avec la mine sévère du miroir qui passe et repasse, la fixant comme un 

regard haineux. Une sueur d'effroi l'envahit en apercevant dans la glace, le reflet de la maladie 

comme des yeux emplis d'épouvante, la douleur gueule comme un animal prit au piège. Elle croit 

que ses jambes ne la porteront plus bientôt, un profond sentiment de solitude s'empare d'elle 

lorsque ses yeux se détournent du déambulateur, je peux me débrouiller seule. Dans la pièce, 

elle offre un sourire rassurant à l'homme dont elle sent la peur l'envahir, puis la colère s'amuse 

de ses efforts embarrassés. Ses nuits sont courtes, elle se sent parfois au bord de l'évanouissement, 

sa langue est épaisse, elle parvient difficilement à articuler la petite prière à son saint Curé, 

la lumière pénètre à nouveau dans son âme, petit rebond dans son voyage, comme un passager 

clandestin. La maladie s'éloigne, revient, les douleurs comme de vieilles relations viennent la saluer, 

allez ! se disent-elles et si ont faisaient l'orgie d'une fête et si ont se laissaient aller à la débauche 

avec ce corps si guindé en apparence, cette nuit, ce jour, la souffrance l'a entrainé à la limite de 

l'indécence, la douleur lui a pétri l'âme avec violence, d'une vigueur qui lui a fait arracher un cri ce 

matin, quelques mots pour nous sur son blog, ses mots dérobés au temps. Du plein de ses poumons, 

la respiration se perd comme le brouillard dans l'obscurité, elle distingue ses bouteilles à oxygène 

boursoufflées comme de vieilles outres, de même que la brume dissimule la clarté secrète, la foi 

pour elle, est une manière de consolation ! Souffrir a t-il un sens se dit-elle ?"

voilà

certain(e)s se souviendront

d'autres préfèreront "zapper" ou "oublier"

moi

je n'oublie pas et ce texte est parfaitement adapté pour le défi de Juju

 le déambulateur est mon sauveurresilience-5_7__1___2_

comme les pastilles Vichy sont la "drogue" de mes nuits

 

printemps 2008 143"Souffrir a t-il un sens se dit-elle ?"

alors

aujourd'hui je peux répondre par un "oui" franc et sincère

car souffrir c'est VIVRE !

c'est continuer à lutter, exister mais aussi emmerder le monde

et croyez-moi je ne suis pas sinistre

mais très lucide

sic derrière le temps_bje marche dans cette rue de l'oubli (photo de Sic)

http://sicluceat0009.blogspot.fr/

j'avance

c'est lundi

comment va mon ami Sic Luceat

?

11 octobre 2012

Le bonheur : ouvrir le lien pour lire un superbe texte !

http://webblop.pagesperso-orange.fr/PierreBonheur.htm

ou

http://www.bonheurpourtous.com/botext/bonheurp.html 


Le vieil homme et l'enfant par janelle_loveyihoo2

un grand-père c'est formidable

le mien : mon "pépé" je l'aimais tant, même si je recevais des coups de casquette, quand je n'étais pas sage

nous étions très complices

et

dire qu'il a été emporté à peine 1 an après ma polio

celui de Rémi : mon papa a été extraordinaire dés l'arrivée de ce "chapuzot" qu'il a adoré et bien éduqué

Rémi lui ressemble beaucoup et il a des réactions qui nous font penser à mon défunt papa (14 ans qu'il n'est plus là pour guider nos pas) mais nous gardons en nous ses valeurs fondamentales qui ont fait de lui un personnage inoubliable !

Rémi ne dira pas le contraire....

 

Posté par remiche à 05:50 - Bonheur .
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09 octobre 2012

Quelques souvenirs d'Italie ! Pise, Rome, Florence et une petite question.

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italiedrapeau

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 d'après vous

les cadenas se trouvent où ?

Et, pourquoi ?

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 carte_italie

 final sur un peu d'humour

si vous écoutez bien, des surprises vous attendent

bon mardi 11sans oublier ceci

http://www.journee-mondiale.com/200/journee-mondiale-du-handicap.htm

Posté par remiche à 09:10 - Voyage
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30 septembre 2012

Septembre s'achève ....

merci

à mes ami(e)s fidèles

qui

font que ce blog va continuer à vivre

P1050807

P1050806le plus beau coq d'Amplepuis

(après Raymond)

et

ses 2 poules

un clin d'oeil à "mialjo" qui m'appelle "Poulette"

http://demain.est.deja.si.loin.over-blog.com/

enfin

Mardore et Thizy

la jeunesse de mon cher papa

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P1050796bon dimanche

P1050805

 

Posté par remiche à 12:39 - Le temps qui passe
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14 septembre 2012

Les jours se suivent et ne se ressemblent pas .Tu n'es plus là depuis 3 ans, mais ton parfum demeure !

Maman

Sandrine a rangé des affaires pendant notre absence

&

ton parfum

air_temps

est venu s'imposer à moi

celui auquel tu as toujours été fidèle

Lair-du-temps1aussi

je vais terminer ton flacon entamé

&

respirer ton odeur qui embaume mon coeur

avec les mots de ce poème

" Air du temps "

Nuage
Un cheval blanc s'élève
et c'est l'auberge à l'aube où s'éveillera le premier venu
Vas-tu traîner toute la vie au milieu du monde
À demi-mort
À demi-endormi
Est-ce que tu n'as pas assez des lieux communs
Les gens te regardent sans rire
Ils ont des yeux de verre
Tu passes Tu perds ton temps
Tu passes
Tu comptes jusqu'à cent et tu triches pour tuer dix secondes encore
Tu étends le bras brusquement pour mourir
N'aie pas peur
Un jour ou l'autre
Il n'y aura plus qu'un jour et puis un jour
Et puis ça y est
Plus besoin de voir les hommes ni ces bêtes à bon Dieu qu'ils caressent de temps
en temps
Plus besoin de parler tout seul la nuit pour ne pas entendre la plainte de la
cheminée
Plus besoin de soulever mes paupières
Ni de lancer mon sang comme un disque
ni de respirer malgré moi
Pourtant je ne désire pas mourir
La cloche de mon coeur chante à voix basse un espoir très ancien
Cette musique Je sais bien Mais les paroles
Que disaient au juste les paroles
Imbécile

Louis ARAGON, Le Mouvement perpétuel (1926)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Aragon

en 1926

Maman

tu avais 6 ans

que ces colombes de l'Air du Temps s'envolent vers toi

l_air_du_temps

 

Posté par remiche à 09:14 - Personnelle
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