03 novembre 2014

Et si, je vous disais "au-revoir" ou "adieu" ?

 

Je ne sais vraiment plus quoi vous offrir ! ?

Je vais me retirer en douceur, même si c'est douloureux ..

Capsurtonobjectif

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Est-ce que j'ai été trop "vache" avec les Anonymes ?

Posté par remiche à 15:07 - Actualité du blog
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17 juin 2014

Merci à mon ami Jean-Yves ! Je sais que je peux à mon tour publier ce trésor

LETTRE D'AMOUR D'UNE PROF À TOUS SES ÉLÈVES (ET PAS SEULEMENT LES "BONS")
[merci Patricia de m'autoriser à te publier]

Lettre à mes élèves (qui ne la liront parce qu'’ils ne sont pas mes amis FB !),

Hier dernier cours avec vous, mes élèves de 2ème , vous la classe dont je suis titulaire.

Quand j’ai choisi de devenir enseignante, je ne savais pas ce que cela signifierait pour moi. Je ne savais pa
s qu’'enseigner, ce serait d’abord aimer. Aimer mes élèves. C’'est encore une fois ce qui m’est arrivé cette année.

Je suis fière de vous : C'’est que vous avez progressé en 10 mois ! Dans mes cours, bien sûr mais aussi en tant que personnes !
Je vous remercie de votre confiance : qu'’ai-je entendu comme confidence !
Je vous remercie pour votre respect, respect de mon autorité, respect de la personne que je suis.
Merci pour le compliment d'’hier : « il reste 5’, vous lâchez rien, hein c’'est jusqu’au bout avec vous ! » (bien vu !)
Merci pour les sourires, fou-rires, les chokotoff, les « madame, vous avez fait des mèches ? », les paroles dites ou non-dites, les regards …
Vos regards, parlons-en :
- j’ai la rage
- ok , j’'obéis mais pasque c’'est vous
- allé mdame, non quoi ? ( si !)
- j'’ai pas compris mais j'’ose pas le dire
- j’vais dire une connerie
- j'’ai fait une connerie
- je vous mens mais je sais que vous le savez
- je suis triste, très triste
- je suis fatigué
- je suis bien
- j’suis amoureux (hé oui, je l’ai vu !)
- ……
Excusez-moi si certains jours, je n'’ai pas été à la hauteur de vos attentes …..

Est-ce l’âge ? J’'ai de plus en plus de difficultés à vous quitter, à vous confier à d'’autres. Le terme professeur-poule devrait être inventé pour moi.
À chacun de vous, je souhaite la plus belle des histoires. Au plaisir de vous revoir !

Patricia Gillard

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Posté par remiche à 06:17 - Reçu par mail .
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01 juillet 2013

Eviter à tout prix : la haine !

Le tonneau de la haine

La Haine est le tonneau des pâles Danaïdes ;
La Vengeance éperdue aux bras rouges et forts
A beau précipiter dans ses ténèbres vides
De grands seaux pleins du sang et des larmes des morts,

Le Démon fait des trous secrets à ces abîmes,
Par où fuiraient mille ans de sueurs et d'efforts,
Quand même elle saurait ranimer ses victimes,
Et pour les pressurer ressusciter leurs corps.

La Haine est un ivrogne au fond d'une taverne,
Qui sent toujours la soif naître de la liqueur
Et se multiplier comme l'hydre de Lerne.

- Mais les buveurs heureux connaissent leur vainqueur,
Et la Haine est vouée à ce sort lamentable
De ne pouvoir jamais s'endormir sous la table.

 

vache qui vole 87875079_pinterrogez-vous sur la présence de cette vache qui vole

découverte chez mon ami Mickey

http://mickeywerlen.canalblog.com/

Pourquoi 6163_n"tant de haine"

livre pourquoi tant de haine51SMw3HVHgL

au lieu d'entretenir la haine

cultiver

l'amour

conjuguer le verbe aimer à tous les temps

   
Présent
j'aime
tu aimes
il aime
nous aimons
vous aimez
ils aiment
Passé composé
j'ai aimé
tu as aimé
il a aimé
nous avons aimé
vous avez aimé
ils ont aimé
Imparfait
j'aimais
tu aimais
il aimait
nous aimions
vous aimiez
ils aimaient
 
ssé simple
j'aimai
tu aimas
il aima
nous aimâmes
vous aimâtes
ils aimèrent
Passé antérieur
j'eus aimé
tu eus aimé
il eut aimé
nous eûmes aimé
vous eûtes aimé
ils eurent aimé
Futur simple
j'aimerai
tu aimeras
il aimera
nous aimerons
vous aimerez
ils aimeront
 
 
   

et

la vie sera plus belle

la vie est à menerbes1043953_680750945273643_120230870_n

aussi

pour terminer

en beauté

je vous présente

"Zébulon"

notre nouveau compagnon

ZébulonP1080426

 

Posté par remiche à 07:01 - Humeur !
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01 mars 2013

Mars est là ! Mars attaque ! Je rebondis ...

le-cid

Scène V – Don Diègue, don Rodrigue

Don Diègue
Rodrigue, as-tu du cœur ?

 

as-tu du coeur_Le-Cidhttp://m.saint-quentin.fr/evenement_mobile/45/685-agenda.htm

Don Rodrigue
Tout autre que mon père
L’éprouverait sur l’heure.

Don Diègue
Agréable colère !
Digne ressentiment à ma douleur bien doux !
Je reconnais mon sang à ce noble courroux ;
Ma jeunesse revit en cette ardeur si prompte.
Viens, mon fils, viens, mon sang, viens réparer ma honte ;
Viens me venger.

Don Rodrigue
De quoi ?

Don Diègue
D’un affront si cruel,
Qu’à l’honneur de tous deux il porte un coup mortel :
D’un soufflet. L’insolent en eût perdu la vie ;
Mais mon âge a trompé ma généreuse envie ;
Et ce fer que mon bras ne peut plus soutenir,
Je le remets au tien pour venger et punir.
Va contre un arrogant éprouver ton courage :
Ce n’est que dans le sang qu’on lave un tel outrage ;
Meurs, ou tue. Au surplus, pour ne te point flatter,
Je te donne à combattre un homme à redouter ;
Je l’ai vu, tout couvert de sang et de poussière,
Porter partout l’effroi dans une armée entière.
J’ai vu par sa valeur cent escadrons rompus ;
Et pour t’en dire encor quelque chose de plus,
Plus que brave soldat, plus que grand capitaine,
C’est…

Don Rodrigue
De grâce, achevez.

Don Diègue
Le père de Chimène.

Don Rodrigue
Le…

Don Diègue
Ne réplique point, je connais ton amour,
Mais qui peut vivre infâme est indigne du jour ;
Plus l’offenseur est cher, et plus grande est l’offense.
Enfin tu sais l’affront, et tu tiens la vengeance :
Je ne te dis plus rien. Venge-moi, venge-toi ;
Montre-toi digne fils d’un père tel que moi.
Accablé des malheurs où le destin me range,
Je vais les déplorer. Va, cours, vole, et nous venge.

 

russiehttp://blogusa.over-blog.com/article-4966.html

 

marsClose02http://mars.jpl.nasa.gov/programmissions/science/

 

mars le moishttp://www.centerblog.net/journal-intime/33350-4157014-calendrier-du-mois-de-mars-

dicton-de-marshttp://mc-creations.mabulle.com/index.php/Mars-dictons-poemes/p7

Posté par remiche à 03:01 - Théâtre
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28 février 2013

Et le blog cessera ...avec la venue de Mars, faute de motivation. Sauf "exception" ! ! Vous en doutez ? Vous pouvez !

préambule

avec

Pierre Corneille

Sous moi donc cette troupe s'avance,
Et porte sur le front une mâle assurance.
Nous partîmes cinq cents; mais par un prompt renfort
Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port,
Tant, à nous voir marcher avec un tel visage,
Les plus épouvantés reprenaient de courage !
J'en cache les deux tiers, aussitôt qu'arrivés,
Dans le fond des vaisseaux qui lors furent trouvés;
Le reste, dont le nombre augmentait à toute heure,
Brûlant d'impatience, autour de moi demeure,
Se couche contre terre, et sans faire aucun bruit
Passe une bonne part d'une si belle nuit.
Par mon commandement la garde en fait de même,
Et se tenant cachée, aide à mon stratagème;
Et je feins hardiment d'avoir reçu de vous
L'ordre qu'on me voit suivre et que je donne à tous.
Cette obscure clarté qui tombe des étoiles
Enfin avec le flux nous fait voir trente voiles;
L'onde s'enfle dessous, et d'un commun effort
Les Maures et la mer montent jusques au port.
On les laisse passer ; tout leur paraît tranquille;
Point de soldats au port, point aux murs de la ville.
Notre profond silence abusant leurs esprits,
Ils n'osent plus douter de nous avoir surpris;
Ils abordent sans peur, ils ancrent, ils descendent,
Et courent se livrer aux mains qui les attendent. Nous nous levons alors, et tous en même temps
Poussons jusques au ciel mille cris éclatants.
Les nôtres, à ces cris, de nos vaisseaux répondent;
Ils paraissent armés, les Maures se confondent,
L'épouvante les prend à demi descendus;
Avant que de combattre ils s'estiment perdus.
Ils couraient au pillage, et rencontrent la guerre;
Nous les pressons sur l'eau, nous les pressons sur terre,
Et nous faisons courir des ruisseaux de leur sang,
Avant qu'aucun résiste ou reprenne son rang.
Mais bientôt, malgré nous, leurs princes les rallient,
Leur courage renaît, et leurs terreurs s'oublient
La honte de mourir sans avoir combattu
Arrête leur désordre, et leur rend leur vertu.
Contre nous de pied ferme ils tirent leurs alfanges;
De notre sang au leur font d'horribles mélanges.
Et la terre, et le fleuve, et leur flotte, et le port,
Sont des champs de carnage où triomphe la mort.
Ô combien d'actions, combien d'exploits célèbres
Sont demeurés sans gloire au milieu des ténèbres,
Où chacun, seul témoin des grands coups qu'il donnait,
Ne pouvait discerner où le sort inclinait ! J'allais de tous côtés encourager les nôtres,
Faire avancer les uns et soutenir les autres,
Ranger ceux qui venaient, les pousser à leur tour,
Et ne l'ai pu savoir jusques au point du jour.
Mais enfin sa clarté montre notre avantage;
Le Maure voit sa perte, et perd soudain courage
Et voyant un renfort qui nous vient secourir,
L'ardeur de vaincre cède à la peur de mourir.
Ils gagnent leurs vaisseaux, ils en coupent les câbles,
Poussent jusques aux cieux des cris épouvantables,
Font retraite en tumulte, et sans considérer
Si leurs rois avec eux peuvent se retirer.
Pour souffrir ce devoir leur frayeur est trop forte;
Le flux les apporta, le reflux les remporte;
Cependant que leurs rois, engagés parmi nous,
Et quelque peu des leurs, tous percés de nos coups,
Disputent vaillamment et vendent bien leur vie. À se rendre moi-même en vain je les convie :
Le cimeterre au poing ils ne m'écoutent pas;
Mais voyant à leurs pieds tomber tous leurs soldats,
Et que seuls désormais en vain ils se défendent,
Ils demandent le chef; je me nomme, ils se rendent.
Je vous les envoyai tous deux en même temps;
Et le combat cessa faute de combattants.

(Le Cid, extrait acte IV, scène 3)

1

lassitude

 

jpg_lassitude-15729http://www.artistesdauvergne.org/spip.php?article91

Lassitude

De la douceur, de la douceur, de la douceur !
Calme un peu ces transports fébriles, ma charmante.

Même au fort du déduit parfois, vois-tu, l’amante
Doit avoir l’abandon paisible de la sœur.

Sois langoureuse, fais ta caresse endormante,
Bien égaux tes soupirs et ton regard berceur.
Va, l’étreinte jalouse et le spasme obsesseur
Ne valent pas un long baiser, même qui mente !

Mais dans ton cher cœur d’or, me dis-tu, mon enfant,
La fauve passion va sonnant l’olifant ! ...
Laisse-la trompetter à son aise, la gueuse !

Mets ton front sur mon front et ta main dans ma main,
Et fais-moi des serments que tu rompras demain,
Et pleurons jusqu’au jour, ô petite fougueuse !

Paul Verlaine

   

2

fatigue

 

fatigue1Web

3

empathie

 

Empathie (6)

http://projetrelationnel.blogspot.fr/2012/02/empathie-de-lautre-cote-de-ton-regard.html

Et voilà c'est parti mon "kiki"

 vous allez vous dire : "elle nous a déjà fait le coup"

Effectivement, cela ne fera qu'une fois de plus, mais aussi une fois de moins, pas facile tous les jours d'être opérationnelle, enthousiaste, efficace, se donner des coups de pieds au "cul", est-ce une bonne méthode ?

Non, faire semblant de

 

sourire de francine_p

c'est possible

mais

à quel prix

 

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"LA GRANDE VADROUILLE", LES CITROUILLES par richardanthony

alors pour terminer

je viens de m'offrir et vous offrir un petit plaisir

en vous souhaitant une bonne fin février

bon jeudi coeurs

Posté par remiche à 02:28 - Etat d'âme
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04 janvier 2013

L'inventaire étant terminé la "boutique" ouvre ses portes : ça déménage !

merci à mon amie Fédérica

qui

offre cette nouvelle note pour ce blog

si vous ne visionnez pas la vidéo

vous avez les paroles

À mi-chemin entre "what you think you are" et "what you really are"
À mi-chemin entre "what you think you are" et "what you really are"
[20Syl]
J'suis entre les mots et les lignes, les notes et les signes,
Les racines et la cime, l'écran tactile et la mine,
Le sous-sol et le prime time, ma campagne et Paris by night,
Entre le vieux pour les jeunes, et le jeune pour les vieux,
Entre connard et Monsieur,
Entre vous et tue, entre tu et vous,
Le drapeau blanc et entretuez-vous,
Le Poinçonneur des Lilas, et Rockin' Squat,
J'suis juste là entre l'oreille gauche et l'oreille droite,
Entre mon home studio et Universal, un smoking et un t-shirt sale,
Entre le pote et le boss, l'artiste et le fils,
L'homme et l'ex-gosse, l'expert et le novice,
L'introverti et le MC, entre Sylvain et 20Syl.
À mi-chemin entre "what you think you are" et "what you really are"
À mi-chemin entre "what you think you are" et "what you really are"
[Akhenaton]
Me voici seul dans mon lab', face à ma feuille blanche,
Chute libre comme d'hab' et les mots comme seule branche,
Louvoie entre la paix et le gun,
Entre les hommes et Allah, entre le nombre et le un,
Alchimie couplée de taff et de fun, de graph' et de feuille,
De baffes et d'épreuves,
Mon âme entre espoir et futur sinistre,
Si tu voyais ces colères dans mon coeur, tu m'aimerais moins peut-être,
Comprends j't'invites au trip dans mon Turf.
On annonce mon heure mais j'crois qu'avant tu verra leur déroute au prompteur
Entre le discret, le clinquant, le brillant,
Je suis comme à la rue, j'file pas la merde au client,
La vie me l'a dit "Chill, elle est collante",
Surtout quand on pousse mal entre amour et mort violente
Entre le père et le fils que je suis,
Fier face aux tempêtes que j'essuies
En restant digne,
Accepter ces contrastes et ces rêves
Qu'à la faveur de la nuit dans les étoiles on trace
(dans les étoiles on trace)
A mi-chemin entre "hip" et "hop"
Entre "hé" et "yeaaah"
À mi-chemin entre "what you think you are" et "what you really are"
À mi-chemin entre "what you think you are" et "what you really are"
[20Syl]
Je suis entre l'être humain et les objets,
Entre les sillons et les octets,
Avant et après (avant et après),
Concret et abstrait,
À mi-chemin entre triangle, rond, croix, carré,
Et pomme-Z, pomme-C pomme-V,
Mon gabarit et mes sapes XL,
Et merde, déjà entre 30 et 40,
Un portrait entre deux toiles, un moi entre deux toi,
Un choix entre deux cases, pourquoi ?
A mi-chemin entre Kool Shen et Bruno,
Gainsbourg et Lucien,
Abdoulaye et Oxmo,
AKH et Philippe,
Shurik'N et Geoffroy,
Ou juste entre 20Syl et moi.
À mi-chemin entre "what you think you are" et "what you really are"
À mi-chemin entre "what you think you are" et "what you really are"
À mi-chemin entre "what you think you are" et "what you really are"
À mi-chemin entre "what you think you are" et "what you really are"
What you think you are...
What you really are...

Posté par remiche à 01:04 - Chanson
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16 décembre 2012

Contagion ? Thérapie par le rire ! Effet "papillon" ...

je découvre cette vidéo quand TOUT

va mal

sur ce blog

http://zara-ecolo.over-blog.fr/article-l-effet-papillon-113508770.html

papillon

 il est nécessaire de lire aussi ce qu'écrit mon amie Zara -Esther-Whites avec sa façon à elle de s'exprimer

la vidéo pourra sembler "débile" à première vue

il est impératif de la visionner jusqu'au bout

elle ouvre l'esprit sur le Monde d'aujourd'hui,

ce jour, qui m'inciterait à faire, tout naturellement la "gueule" pour de multiples raisons;

alors cette vidéo fait réfléchir et voir la vie "ailleurs", bien différente

alors pourquoi me direz-vous d'évoquer : cet "effet papillon"

?

http://fr.wikipedia.org/wiki/Effet_papillon

monarque

papillon789images du web : http://www.fond-ecran-image.com/galerie-membre,papillon-monarque,monarquejpg.php

pour terminer

un petit cours gratuit

http://cours-gratuits.toutapprendre.com/?cours=apprendre-a-se-soigner-par-le-rire

 

Posté par remiche à 18:15 - Découverte
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27 juillet 2012

Il y a eu ce moment de mélancolie ! Effaçons le "mél"........ il reste ancolie !

ancolie-4719http://fr.wikipedia.org/wiki/Ancolie

cette fleur peut s'habiller de toutes les couleurs

ancolie

ancolie-533747

ancolie-koralle--1-

ancolie15-bcaaaancolie2

ancolie3http://les.fleurs.free.fr/FLEURSSYMBOLESAD/index-02.php

mais aussi

  • Ancolie :
    • (non précisé) : folie ; je suis fou de vous; tristesse ; solitude
    • rosée ou bleue, incertitude, vous me jetez dans un grand trouble.
    • blanche : je vous aime mais ma solitude ou votre absence me chagrine.
    • bleue : tristesse
    • rose : je t'aime tellement ; tout est gris quand tu n'es pas là

      ancolie-alpes-462917

      ancolie-blanche-001

      ancolie-rose-p1070233

      http://www.unjourunpoeme.fr/auteurs/jammes-francis

      Deux ancolies se balançaient…

      Francis JAMMES
      Recueil : "Clairières dans le ciel"

      Deux ancolies se balançaient sur la colline.
      Et l’ancolie disait à sa sœur l’ancolie :
      Je tremble devant toi et demeure confuse.
      Et l’autre répondait : si dans la roche qu’use
      l’eau, goutte à goutte, si je me mire, je vois
      que je tremble, et je suis confuse comme toi.

      Le vent de plus en plus les berçait toutes deux,
      les emplissait d’amour et mêlait leurs cœurs bleus.

      Je dédicace cette note à mes ami(e)s fidèles et en particulier Michel Werlen qui m'a ouvert les yeux sur cette magnifique fleur nommée ancolie .
      http://www.fond-ecran-image.com/galerie-membre,fleur-ancolie,bouquet-d-ancolies-20110412jpg.php
      Je précise aussi que ces photos sont glanées sur le Web ; alors que l'on ne vienne pas "m'emmerder" oui c'est le mot pour le droit à l'image; car chaque fois que j'ai signalé, demandé l'autorisation, je n'ai jamais eu la moindre réponse !

      bon vendredi papillonps / mon dieu , mea-culpa, c'était hier & j'ai oublié la fête de mon amie Anne !

      Anne


Posté par remiche à 10:20 - Botanique ...et poésie
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28 juin 2012

Il le faut !

 

FermetureExceptionnelle

FermetureExceptionnelle

Posté par remiche à 23:28 - Personnelle
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29 mai 2012

Je vous annonce mon grand projet !

projet fou _n

effectivement

suite à des rencontres sur le "net" surtout

mais aussi dans la réalité

Zyeux

c'est ma nouvelle folie du moment

"soyons fous ou folles & soyons réalistes"

*****

" La colère est une courte folie." disait Horace

moi : j'en doute

" Les fous passent, la folie reste." de Sébastien Brant

moi : je vois mieux l'inverse

" Trop d'intelligence tourne en folie." de Proverbe kongo

c'est certain

"Folie pour folie, prenons les plus nobles."

?

" L'action est une brève folie." de Paul Valéry

mon Dieu

" La folie est un don de Dieu." de Jim Fergus

quelle dure réalité, quand je pense à des énergumènes

  1. (Théologie) Personne possédée du diable.
    • Exorciser un(e) énergumène.
  2. (Figuré) Celui ou celle qui se livre à des mouvements excessifs d’exaltation, de colère, qui parle et s’agite avec violence.
    • Que des lois nouvelles leur donnent le moyen de mieux protéger les familles naufragées dont le père est devenu un énergumène, un débile mental ! (Ludovic Naudeau, La France se regarde. Le problème de la natalité -1931)

     

"La folie est le propre de l'homme." de Blaise Cendrars

voilà nous y sommes

suivez mon regard

Zyeux

je peux aussi reprendre

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89loge_de_la_Folie

ou encore

http://www.publius-historicus.com/elog_fol.htm

éloge de la folie

mais aussi un trésor

la_cage_aux_folles

Je pourrais m'étendre encore davantage, sur ce grand projet, sur ce vaste sujet;

mais je finirais peut-être par vous fatiguer, ou vous contaminer; aussi je vais en rester là en vous disant, que des fous & folles existent, j'en ai rencontré dans ma vie, je n'aurais jamais pensé, trouver ces énergumènes, sur mon chemin au demeurant chaotique que j'ai voulu paisible; suivez mon regard où l'horizon prend fin

&

 je vous invite à me suivre

L'Amour et la Folie

Tout est mystère dans l'Amour,
Ses flèches, son carquois, son flambeau, son enfance:
Ce n'est pas l'ouvrage d'un jour
Que d'épuiser cette science.
Je ne prétends donc point tout expliquer ici:
Mon but est seulement de dire, à ma manière,
Comment l'aveugle que voici
(C'est un dieu), comment, dis-je, il perdit la lumière;
Quelle suite eut ce mal, qui peut-être est un bien
J'en fais juge un amant, et ne décide rien.

La Folie et l'Amour jouaient un jour ensemble:
Celui-ci n'était pas encor privé des yeux.
Une dispute vint : l'Amour veut qu'on assemble
Là-dessus le conseil des Dieux;
L'autre n'eut pas la patience;
Elle lui donne un coup si furieux,
Qu'il en perd la clarté des cieux.

Vénus en demande vengeance.
Femme et mère, il suffit pour juger de ses cris:
Les Dieux en furent étourdis,
Et Jupiter, et Némésis,
Et les Juges d'Enfer, enfin toute la bande.
Elle représenta l'énormité du cas;
Son fils, sans un bâton, ne pouvait faire un pas:
Nulle peine n'était pour ce crime assez grande:
Le dommage devait être aussi réparé.
Quand on eut bien considéré
L'intérêt du public, celui de la partie,
Le résultat enfin de la suprême cour
Fut de condamner la Folie
A servir de guide à l'Amour.

 



Jean de La Fontaine

 

 

amour2

Fin de mon délirium !

Images du web + fable de La Fontaine, pour finir en beauté qu'en l'amour & la folie s'unissent !

 

bon mardi sur la folie 


Posté par remiche à 05:29 - Etat d'âme
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