18 novembre 2014

Quand je déciderai, je remettrai ma note d'hier !

Pas un chat ...ou très peu .

Que c'est triste ! 

En plus le temps incite à la mélancolie; je sais, c'est l'Automne !

Seul notre Ginkgo biloba met du soleil dans le jardin et dans mon coeur .

P1100667

Goethe-ginkgo-biloba

La feuille de cet arbre, qui, de l’Orient,

Est confiée à mon jardin,
Offre un sens caché
Qui charme l’initié.
 
Est-ce un être vivant,
Qui s’est scindé en lui-même,
Sont-ils deux qui se choisissent,
Si bien qu’on les prend pour un seul ?
 
Pour répondre à ces questions,
Je crois avoir la vraie manière :
Ne sens-tu pas, à mes chants,
Que je suis à la fois un et double ?

une photo personnelle + documents et photos du web

 ginkgo-backlit

ginkgo-biloba_herbst

 Je termine avec la pensée du jour...

181114

Posté par remiche à 12:04 - Botanique
Tags : , ,


28 février 2013

Et le blog cessera ...avec la venue de Mars, faute de motivation. Sauf "exception" ! ! Vous en doutez ? Vous pouvez !

préambule

avec

Pierre Corneille

Sous moi donc cette troupe s'avance,
Et porte sur le front une mâle assurance.
Nous partîmes cinq cents; mais par un prompt renfort
Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port,
Tant, à nous voir marcher avec un tel visage,
Les plus épouvantés reprenaient de courage !
J'en cache les deux tiers, aussitôt qu'arrivés,
Dans le fond des vaisseaux qui lors furent trouvés;
Le reste, dont le nombre augmentait à toute heure,
Brûlant d'impatience, autour de moi demeure,
Se couche contre terre, et sans faire aucun bruit
Passe une bonne part d'une si belle nuit.
Par mon commandement la garde en fait de même,
Et se tenant cachée, aide à mon stratagème;
Et je feins hardiment d'avoir reçu de vous
L'ordre qu'on me voit suivre et que je donne à tous.
Cette obscure clarté qui tombe des étoiles
Enfin avec le flux nous fait voir trente voiles;
L'onde s'enfle dessous, et d'un commun effort
Les Maures et la mer montent jusques au port.
On les laisse passer ; tout leur paraît tranquille;
Point de soldats au port, point aux murs de la ville.
Notre profond silence abusant leurs esprits,
Ils n'osent plus douter de nous avoir surpris;
Ils abordent sans peur, ils ancrent, ils descendent,
Et courent se livrer aux mains qui les attendent. Nous nous levons alors, et tous en même temps
Poussons jusques au ciel mille cris éclatants.
Les nôtres, à ces cris, de nos vaisseaux répondent;
Ils paraissent armés, les Maures se confondent,
L'épouvante les prend à demi descendus;
Avant que de combattre ils s'estiment perdus.
Ils couraient au pillage, et rencontrent la guerre;
Nous les pressons sur l'eau, nous les pressons sur terre,
Et nous faisons courir des ruisseaux de leur sang,
Avant qu'aucun résiste ou reprenne son rang.
Mais bientôt, malgré nous, leurs princes les rallient,
Leur courage renaît, et leurs terreurs s'oublient
La honte de mourir sans avoir combattu
Arrête leur désordre, et leur rend leur vertu.
Contre nous de pied ferme ils tirent leurs alfanges;
De notre sang au leur font d'horribles mélanges.
Et la terre, et le fleuve, et leur flotte, et le port,
Sont des champs de carnage où triomphe la mort.
Ô combien d'actions, combien d'exploits célèbres
Sont demeurés sans gloire au milieu des ténèbres,
Où chacun, seul témoin des grands coups qu'il donnait,
Ne pouvait discerner où le sort inclinait ! J'allais de tous côtés encourager les nôtres,
Faire avancer les uns et soutenir les autres,
Ranger ceux qui venaient, les pousser à leur tour,
Et ne l'ai pu savoir jusques au point du jour.
Mais enfin sa clarté montre notre avantage;
Le Maure voit sa perte, et perd soudain courage
Et voyant un renfort qui nous vient secourir,
L'ardeur de vaincre cède à la peur de mourir.
Ils gagnent leurs vaisseaux, ils en coupent les câbles,
Poussent jusques aux cieux des cris épouvantables,
Font retraite en tumulte, et sans considérer
Si leurs rois avec eux peuvent se retirer.
Pour souffrir ce devoir leur frayeur est trop forte;
Le flux les apporta, le reflux les remporte;
Cependant que leurs rois, engagés parmi nous,
Et quelque peu des leurs, tous percés de nos coups,
Disputent vaillamment et vendent bien leur vie. À se rendre moi-même en vain je les convie :
Le cimeterre au poing ils ne m'écoutent pas;
Mais voyant à leurs pieds tomber tous leurs soldats,
Et que seuls désormais en vain ils se défendent,
Ils demandent le chef; je me nomme, ils se rendent.
Je vous les envoyai tous deux en même temps;
Et le combat cessa faute de combattants.

(Le Cid, extrait acte IV, scène 3)

1

lassitude

 

jpg_lassitude-15729http://www.artistesdauvergne.org/spip.php?article91

Lassitude

De la douceur, de la douceur, de la douceur !
Calme un peu ces transports fébriles, ma charmante.

Même au fort du déduit parfois, vois-tu, l’amante
Doit avoir l’abandon paisible de la sœur.

Sois langoureuse, fais ta caresse endormante,
Bien égaux tes soupirs et ton regard berceur.
Va, l’étreinte jalouse et le spasme obsesseur
Ne valent pas un long baiser, même qui mente !

Mais dans ton cher cœur d’or, me dis-tu, mon enfant,
La fauve passion va sonnant l’olifant ! ...
Laisse-la trompetter à son aise, la gueuse !

Mets ton front sur mon front et ta main dans ma main,
Et fais-moi des serments que tu rompras demain,
Et pleurons jusqu’au jour, ô petite fougueuse !

Paul Verlaine

   

2

fatigue

 

fatigue1Web

3

empathie

 

Empathie (6)

http://projetrelationnel.blogspot.fr/2012/02/empathie-de-lautre-cote-de-ton-regard.html

Et voilà c'est parti mon "kiki"

 vous allez vous dire : "elle nous a déjà fait le coup"

Effectivement, cela ne fera qu'une fois de plus, mais aussi une fois de moins, pas facile tous les jours d'être opérationnelle, enthousiaste, efficace, se donner des coups de pieds au "cul", est-ce une bonne méthode ?

Non, faire semblant de

 

sourire de francine_p

c'est possible

mais

à quel prix

 

souriez-love-vous-etes-filmes-130994235734


"LA GRANDE VADROUILLE", LES CITROUILLES par richardanthony

alors pour terminer

je viens de m'offrir et vous offrir un petit plaisir

en vous souhaitant une bonne fin février

bon jeudi coeurs

Posté par remiche à 02:28 - Etat d'âme
Tags : , , , , , , , ,

02 mai 2012

Des fleurs, des fruits du 1er mai avec un temps plus clément !

P1030469

timide et fragile glycine

P1030473

méli mélo qui cache le poteau

P1030465

iris qui jouent à " 1 2 3 " soleil

P1030485

pivoine rouge au bord de l'explosion

P1030463

un jour viendra

myrtille grossira

P1030493

&

rose s'épanouira

P1030511

cerise rougira

vigne offrira ses raisins de la colère

P1030492

Green


Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches
Et puis voici mon coeur qui ne bat que pour vous.
Ne le déchirez pas avec vos deux mains blanches
Et qu'à vos yeux si beaux l'humble présent soit doux.

P1030471

J'arrive tout couvert encore de rosée
Que le vent du matin vient glacer à mon front.
Souffrez que ma fatigue à vos pieds reposée
Rêve des chers instants qui la délasseront.

P1030490

Sur votre jeune sein laissez rouler ma tête
Toute sonore encor de vos derniers baisers;
Laissez-la s'apaiser de la bonne tempête.
Et que je dorme un peu puisque vous reposez.

Paul Verlaine

Posté par remiche à 05:02 - Botanique
Tags : , , ,

01 décembre 2011

Dernier mois de l'année 2011 !


Nuit de Décembre par TV-PASSION

Tandis que Lamartine écrit après 1830 des poèmes destinés à instruire les hommes,

Lamartine

Musset reste fidèle à la tradition de la poésie élégiaque : il chante sa douleur et espère trouver dans ce chant une consolation. Toutefois, pour répondre aux ambitions nouvelles de l'art, Musset ajoute : le poète donne aux hommes une haute leçon car, tout en berçant leur peine, il leur enseigne que la souffrance les éclaire sur leur propre coeur et ennoblit leur vie.

Musset-Tableau-Huile

Musset écrivit ses chefs-d'oeuvre en 1835-1837, au cours des nuits de mai et de décembre 1835, d'août 1836, de décembre 1837.

L'inspiration n'est pas toujours la même ; tantôt comme ici, c'est le sentiment que l'homme est toujours seul dans la vie : chaque fois que Musset a souffert, nul n'est venu le consoler ; alors il cherche en lui-même, en se dédoublant, l'ami qu'il n'a pas trouvé ; et, dans une sorte d'hallucination, il voit sa solitude se dresser en face de lui.

infos : images du web

ce soir 21 h il est déjà tard pour moi

mais je ne veux pas laisser sous silence ceci

http://www.un.org/fr/events/aidsday/

journee_mondiale_contre_le_sida

Posté par remiche à 03:12 - Le temps qui passe
Tags : , , , ,