15 décembre 2014

A la mi-décembre ... ? La fin d'année est proche !

Que faut-il vous offrir ?

Parler de quoi, de qui ?

Quelles sont vos attentes ?

Je manque d'inspiration, suite à l'observation des statistiques de mon blog; c'est - - - !

Un peu d'humour en images.

AutoportraitW

crêche humour 14_n

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pere-noel-humour-jpg

 

Quelques dictons de décembre.

http://trucsmame.chez-alice.fr/pages_prov/prov_dec.htm

Quelques proverbes de décembre, amusez-vous à ... commenter !

http://www.linternaute.com/proverbe/theme/172-202/decembre/

Un beau poème découvert sur le net .

Décembre

Le hibou parmi les décombres
Hurle, et Décembre va finir ;
Et le douloureux souvenir
Sur ton coeur jette encor ses ombres.

photo-hibou

Le vol de ces jours que tu nombres,
L’aurais-tu voulu retenir ?
Combien seront, dans l’avenir,
Brillants et purs ; et combien, sombres ?

Laisse donc les ans s’épuiser.
Que de larmes pour un baiser,
Que d’épines pour une rose !

rose-geek-3

Le temps qui s’écoule fait bien ;
Et mourir ne doit être rien,
Puisque vivre est si peu de chose.

François Coppée, Les mois

Poème classé dans François CoppéeHiverLe temps qui passeSonnets.

pluie belle image89

Posté par remiche à 05:20 - Le temps qui passe
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01 décembre 2013

LE MUR DU SON ...

mur du son 1Outlook

mur du son 2Outlook

Un McDonnell Douglas F/A-18. de l'US Navy à vitesse  supersonique.
Le nuage est dû à la singularité de Prandtl-Glauert.

 

Posté par remiche à 01:12 - Reçu par mail .
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18 février 2013

En principe aujourd'hui personne ne doit RIRE !

sur une idée de juju ou juliette suivant les jours

avec ou sans "J"

http://juliette03.over-blog.org/

 18 février journée nationale et pourquoi pas mondiale

de

la

morosité

je précise de suite que toutes ces images ou photos sont dans mes collections personnelles

arrivées chez moi, par exemple à une identification sur Facebook, ou choix, ou tout simplement photos personnelles

alors

avertissement

qu'en ce jour "on" ne vienne pas me faire "chier"

que ce verbe "grossier" ne vous arrête pas en chemin

"M"

comme

misère noire

merde

maladie

malheur

mécréant

 

0287"O"

ostensoir

opinel

opération

oiseau noir

orientation

demon"R"

remord

résilience

résister

regretter

revivre

golgotha"O"

Homme_et_Dieu_neige_550-ce1a1

 "S"

sécateur

souvenir

saloperie

SIDA

sangsue

1949"I"

ivresse

imagination

inspiration

inutile

insolence

intégration

 

Black_Rose_by_sTTyleZ

 "T"

tristesse

trahison

tuer

tyran

traversée

je vous écris"é"

éternité

épier

éjecter

épingler

éliminer

zara sdf4_n

petite fille misèren

 après ces mots qui sont sortis de moi

plus vite que l'éclair

je dépose un texte qui m'avait été offert en son temps

conservé dans mes archives

"A mon amie qui frissonne dans son corps, uniforme bleu de peau et s'efforce d'ignorer la guerre, 

le mal qui l'envahit, qui la ronge, elle songe que les poupées de porcelaine à la peau colorée 

contrastent étrangement avec la mine sévère du miroir qui passe et repasse, la fixant comme un 

regard haineux. Une sueur d'effroi l'envahit en apercevant dans la glace, le reflet de la maladie 

comme des yeux emplis d'épouvante, la douleur gueule comme un animal prit au piège. Elle croit 

que ses jambes ne la porteront plus bientôt, un profond sentiment de solitude s'empare d'elle 

lorsque ses yeux se détournent du déambulateur, je peux me débrouiller seule. Dans la pièce, 

elle offre un sourire rassurant à l'homme dont elle sent la peur l'envahir, puis la colère s'amuse 

de ses efforts embarrassés. Ses nuits sont courtes, elle se sent parfois au bord de l'évanouissement, 

sa langue est épaisse, elle parvient difficilement à articuler la petite prière à son saint Curé, 

la lumière pénètre à nouveau dans son âme, petit rebond dans son voyage, comme un passager 

clandestin. La maladie s'éloigne, revient, les douleurs comme de vieilles relations viennent la saluer, 

allez ! se disent-elles et si ont faisaient l'orgie d'une fête et si ont se laissaient aller à la débauche 

avec ce corps si guindé en apparence, cette nuit, ce jour, la souffrance l'a entrainé à la limite de 

l'indécence, la douleur lui a pétri l'âme avec violence, d'une vigueur qui lui a fait arracher un cri ce 

matin, quelques mots pour nous sur son blog, ses mots dérobés au temps. Du plein de ses poumons, 

la respiration se perd comme le brouillard dans l'obscurité, elle distingue ses bouteilles à oxygène 

boursoufflées comme de vieilles outres, de même que la brume dissimule la clarté secrète, la foi 

pour elle, est une manière de consolation ! Souffrir a t-il un sens se dit-elle ?"

voilà

certain(e)s se souviendront

d'autres préfèreront "zapper" ou "oublier"

moi

je n'oublie pas et ce texte est parfaitement adapté pour le défi de Juju

 le déambulateur est mon sauveurresilience-5_7__1___2_

comme les pastilles Vichy sont la "drogue" de mes nuits

 

printemps 2008 143"Souffrir a t-il un sens se dit-elle ?"

alors

aujourd'hui je peux répondre par un "oui" franc et sincère

car souffrir c'est VIVRE !

c'est continuer à lutter, exister mais aussi emmerder le monde

et croyez-moi je ne suis pas sinistre

mais très lucide

sic derrière le temps_bje marche dans cette rue de l'oubli (photo de Sic)

http://sicluceat0009.blogspot.fr/

j'avance

c'est lundi

comment va mon ami Sic Luceat

?

30 juillet 2012

Perdu(e)s de vue ! Même si bon pied, bon oeil....au final : des pertes sèches !

un légionnaire

un anarchiste de mai 68

un(e) écrivain(e)

un marin

un(e) aristocrate

un(e) bergère

tout s'envole

un prof

des profs

un ou une élève

des élèves

un ou une curiste

un ami

une amie

des ami(e)s

des vrai(e)s

des virtuel(le)s

orage dans l'air

c'est quand même fou tout ceci

tout cela

ponton noir blanc_b

j'avance jusqu'au bout du ponton et je ne vois rien venir

 je choisis un autre chemin

juste pour voir

un ponton

là c'est la même chose

alors il faut savoir se résigner

tourner des pages

oublier le passé ancien et le passé récent

quand il n'y a plus personne

océan sans fin724images du web à partir d'une recherche Google

avec le nom d'une disparition !

bonne semaine

Juliette

16 janvier 2012

LA DETTE AMÉRICAINE IMAGÉE.........

 

Impeccable pour en comprendre l'énormité.

 Tu le reconnais :
le billet de 100 dollars.
billet de 100 dollarsjpg

 Ce billet est sans doute le plus populaire, le billet préféré dans le monde entier. Ce sont
ces billets que nous utiliserons pour bâtir les "pyramides" décrites dans cette présentation.
Et ça, c'est une liasse de 10 milles dollars :

Image

 
Cette somme permet de passer de bonnes vacances au bord de la mer ou de s'acheter
une petite voiture d'occasion.
Un Terrien moyen doit bosser un an pour la gagner.
Et voici 1 million de dollars. Finalement, ce n'est pas aussi impressionnant qu'on pourrait croire, n'est-ce pas ?
Image

La plupart des habitants de notre planète ne gagneront jamais cette somme de leur vie. C'est peut-être pour cela que l'expression
« Devenir millionnaire » est le rêve de tout petit-bourgeois.
   
Passons à 100 millions de dollars :

Image

Comme tu le vois, ce montant tient sur une palette classique facilitant sa manutention. On voit à côté, pour comparaison,
une liasse de 1 million et une autre de 10 mille dollars.
Ouf ! Nous arrivons au milliard de dollars...
Image

Tu as compris: si tu souhaites faire un casse dans une banque pour t’emparer de 1 milliard de dollars, il te faudra un camion.
Et voici à quoi ressemble 1 trillion de dollars :

Image 5
 
Note qu'il s'agit de deux étages de palettes de 100 millions de dollars chacune, soit l'équivalent d'un terrain de foot ou d'un  Boeing-747-400
(toujours pour comparaison) :
Nous en sommes maintenant à 15 trillions de dollars :

Image

Comme tu le vois, le Boeing s'est caché derrière cette montagne de dollars, alors que la Statue de la Liberté commence à s'inquiéter car ce montant est inférieur à la dette des États-Unis, qui constitue – tiens-toi bien… :
Image
114.5 trillions de dollars.
La voici, la dette; elle est à droite sur la photo ci-dessous :
 

Image


Si tu sautes de cette hauteur sur n'importe quel gratte-ciel américain, tu seras transformé en crêpe.

Et si tu sautes sur la  Statue de la Liberté, tu risques de passer à côté.
Ces 114,5 trillions de dollars, c'est la somme qui manque aux États-Unis pour payer la médecine, les médicaments, les retraites, les frais de Sécurité sociale, la police et toutes sortes de projets militaires que tous les présidents des Etats-Unis adorent.
Or, pour se procurer cette somme, il n'y a que deux options : soit que le gouvernement imprime ces trillions (!) ou que les citoyens américains sortent l’argent de leurs poches.
 et pendant ce temps là, les agences de notation AMERICAINES se donnent le droit de juger l'économie européenne !  
    

!!!!

au sujet de cette publication :

qu'est-ce que j'en ai "chié"!

oui c'est le bon terme ,

hier impossible d'extraire les images de ce texte reçu par email ,

en plus le "net" était capricieux ! ceux qui ont Free n'ont rien compris ;

nous les AUTRES "on" en chie , car c'est la bousculade dans les réseaux et les tuyaux 

!

sur ce la pensée du jour

1601 

de plus cette note sera sans doute la seule de la semaine

pour différentes raisons

!

Posté par remiche à 12:30 - Actualité
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