05 août 2014

Suis-je une cruche ? Dernière publication avant fermeture annuelle ...

A quoi bon se casser la tête ?

A quoi bon s'obstiner ?

Il n'y a plus personne !

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Posté par remiche à 11:19 - Actualité du blog

04 août 2014

Google est là !

http://fr.wikipedia.org/wiki/John_Venn

john-venn-kimdir-venn-semasi-nedir-john-venn-semasi-ne-ise-yarar

http://www.lefigaro.fr/culture/2014/08/04/03004-20140804ARTFIG00034-john-venn-aurait-eu-180-ans-aujourd-hui-google-le-celebre.php

jvcanvas

les diagrammes de Venn.

il ne vous reste plus qu'à vous amuser ...

les diagrammes sont très nombreux

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Posté par remiche à 17:00 - Anniversaire

Faute d'inspiration, je vous invite chez Juliette !

etre-lespace-de-la-confiance-en-soi-psycho-coaching-developpement-personnel-psy

http://juliettedu03.canalblog.com/archives/2014/08/03/30347568.html#c62508862

Un blog est

Il peut avoir été

Et nous ?

Nous sommes

Nous avons été, la nostalgie peut nous envahir, ou alors une seule envie "tourner la page", oublier notre passé, sans regrets ...

avoir

avoirlafrite

être ou ne pas être, telle est la question

la note de Juliette peut nous emmener très loin, si nous réfléchissons autour de ces v'erbes, expressions

To be or not to be

Le monologue d'Hamlet est peut-être le passage le plus célèbre de toute la littérature anglaise :

Hamlet, acte 3 scène 1
AnglaisFrançais
To be, or not to be: that is the question:

Whether 'tis nobler in the mind to suffer
The slings and arrows of outrageous fortune,
Or to take arms against a sea of troubles,
And, by opposing, end them. To die, to sleep,
No more, and by a sleep to say we end
The heartache, and the thousand natural shocks
That flesh is heir to; 'tis a consummation
Devoutly to be wish'd. To die, to sleep,
To sleep, perchance to dream, ay, there's the rub;
For in that sleep of death what dreams may come
When we have shuffled off this mortal coil,
Must give us pause. There's the respect
That makes calamity of so long life,
For who would bear the whips and scorns of time,
The oppressor's wrong, the proud man's contumely,
The pangs of despis'd love, the law's delay,
The insolence of office and the spurns
That patient merit of th'unworthy takes,
When he himself might his quietus make
With a bare bodkin? Who would fardels bear,
To grunt and sweat under a weary life,
But that the dread of something after death,
The undiscover'd country from whose bourn
No traveller returns, puzzles the will,
And makes us rather bear those ills we have
Than fly to others that we know not of?
Thus conscience does make cowards of us all,
And thus the native hue of resolution
Is sicklied o'er with the pale cast of thought,
And enterprises of great pitch and moment
With this regard their currents turn awry,
And lose the name of action. - Soft you, now!
The fair Ophelia! Nymph, in thy orisons
Be all my sins remember'd.

Être, ou ne pas être, telle est la question.

Y a-t-il plus de noblesse d’âme à subir
la fronde et les flèches de la fortune outrageante,
ou bien à s’armer contre une mer de douleurs
et à l’arrêter par une révolte ? Mourir… dormir,
rien de plus ;… et dire que par ce sommeil nous mettons fin
aux maux du cœur et aux mille tortures naturelles
qui sont le legs de la chair : c’est là une terminaison
qu’on doit souhaiter avec ferveur. Mourir… dormir,
dormir ! peut-être rêver ! Oui, là est l’embarras.
Car quels rêves peut-il nous venir dans ce sommeil de la mort,
quand nous sommes débarrassés de l’étreinte de cette vie ?
Voilà qui doit nous arrêter. C’est cette réflexion-là
qui nous vaut la calamité d’une si longue existence.
Qui, en effet, voudrait supporter les flagellations et les dédains du monde,
l’injure de l’oppresseur, l’humiliation de la pauvreté,
les angoisses de l’amour méprisé, les lenteurs de la loi,
l’insolence du pouvoir et les rebuffades
que le mérite résigné reçoit des créatures indignes,
s’il pouvait en être quitte
avec un simple poinçon ? Qui voudrait porter ces fardeaux,
geindre et suer sous une vie accablante,
si la crainte de quelque chose après la mort,
de cette région inexplorée, d’où
nul voyageur ne revient, ne troublait la volonté,
et ne nous faisait supporter les maux que nous avons
par peur de nous lancer dans ceux que nous ne connaissons pas ?
Ainsi la conscience fait de nous tous des lâches ;
ainsi les couleurs natives de la résolution
blêmissent sous les pâles reflets de la pensée ;
ainsi les entreprises les plus énergiques et les plus importantes
se détournent de leur cours, à cette idée,
et perdent le nom d’action… Doucement, maintenant !
Voici la belle Ophélia… Nymphe, dans tes oraisons
souviens-toi de tous mes péchés14.

 

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Un type formidable !

http://bcove.me/evseidj5

Si vous ne cliquez pas ci-dessus et n'écoutez pas la vidéo, inutile de voir la suite !

Guy Gilbert

http://www.guygilbert.net/fr/agenda.html

Evangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 25, 31-46

Jésus parlait à ses disciples de sa venue : « Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il siègera sur son trône de gloire. Toutes les nations seront rassemblées devant lui ; il séparera les hommes les uns des autres, comme le berger sépare les brebis des chèvres : il placera les brebis à sa droite, et les chèvres à sa gauche. Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite : « Venez les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la création du monde. Car j’avais faim, et vous m’avez donné à manger ; j’avais soif, et vous m’avez donné à boire ; j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli ; j’étais nu, et vous m’avez habillé ; j’étais malade, et vous m’avez visité ; j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi ! »

http://nouvl.evangelisation.free.fr/notre_dame_du_laus.htm

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Posté par remiche à 10:20 - People
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30 juillet 2014

Parlez - moi ... je suis à votre écoute !

d'amour

de la pluie


george brassens - L'orage par Lili-bellule

210714

de vous :

- vos joies

- vos peines

- vos chagrins

- vos douleurs

- vos désirs

...

http://www.youtube.com/watch?v=ou_bL_eP6OQ

290714

300714

Arrêtons - nous un instant sur ces pensées

Continuons sur le même chemin

Ce blog a survécu en juillet ... je pense que vous aurez compris que je suis "mieux"

Le trente juillet c’est la Journée internationale de l'amitié
http://www.journee-mondiale.com/262/journee-internationale-de-l-amitie.htm

http://mickeywerlen.canalblog.com/archives/2014/07/30/30331469.html#c62474389

Je viens de le voir chez Mickey !

Posté par remiche à 14:39 - Clin d'oeil du jour.
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29 juillet 2014

Une dame provençale !

La cigale qui donne des concerts gratuits !

  1. Cicadidae
    Insecte
  2. La famille des Cicadidae est une famille d'insectes de l'ordre des hémiptères et sont des insectes hétérométaboles. Le nom vient du grec kiccos et de ado. Il s'agit de la famille des cigales. Wikipédia
  3. 61ea6d39

    27568f7f

    cigale

    CIGALE

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    cigale-lavande-verte

    Jean_de_La_Fontaine_la_Cigale_et_la_Fourmi

     

     

    voir aussi

    http://videos2provence.over-blog.com pour en savoir plus sur le son émis par les cigales mâles appelé "cymbalisation". Vous y trouverez d'autres vidéos et même des photos qui vous permettront de découvrir la Provence avec ses paysages naturels, ses phénomènes atmosphériques et climatiques, ses ovnis, ses curiosités géologiques, ses chapelles, ses manifestations culturelles, son folklore régional, ou encore ses circuits de randonnée pédestre...

    Nouveauté ici : "je vous conseille "
    Petite Anthologie de la Cigale de Bernard Mondon
    Edition : carrés de Provence ( Equinoxe )

Posté par remiche à 10:00 - Règne animal
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27 juillet 2014

Le sans gêne s'est installé parmi nous !

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Pouvez-vous dire le nom de monsieur " sans gêne " ?

Pour vous aider un petit poème à trous ! Et quelques informations :

"Les criquets sont des insectes orthoptères sauteurs, aux antennes courtes. Les criquets migrateurs, qui comptent parmi les ravageurs les plus  destructeurs pour la végétation, sont habituellement de couleur verdâtre et mènent une vie solitaire ; mais quand la végétation manque, ils se regroupent : les criquets grégaires sont de couleur noire.

  • Forme solitaire : les criquets vivent seuls."

LE CRIQUET COLEREUX

Un criquet par trop coléreux
Frappait du pied à tout instant
«  Personne ne fait ce que je veux !
Autour de moi, que des méchants ! »

Bientôt son voisin excédé
De l’entendre faire tout ce bruit
Décampe et fut remplacé
Par un mille-pattes, un malappris.

Celui-ci, mauvais caractère,
Tapait des pieds tout à loisir :
Pour le criquet ce fut l’enfer
Jamais plus il ne put dormir !

Moralité
Tu sens que la colère t’emporte
Arrête-toi et réfléchis
C’est en agissant de telle sorte
Que tu garderas tes amis.

Poéme découvert sur le Web , d'un auteur qui se disait ne pas être l'auteur !

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Posté par remiche à 10:20 - Règne animal
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24 juillet 2014

Quand un "surnom" inspire ...

Oui, il y a si longtemps qu'un surnom me colle à la peau; depuis 1973 ( si ma mémoire est bonne) !

Un surnom peu connu, réservé à un cercle privé, restreint...

Je vous le dévoile aujourd'hui, c'est le frère du parrain de Rémi qui en est à l'origine ! !

" Pélagie "

http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9lagie

 

ste-p-02

http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsoctobre/oct08.html 

Voilà, vous saurez tout sur "Pélagie" ( je ne m'étais jamais penchée sur le sujet ) !

160504Barres_divers__20_

http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9duse_%28animal%29

méduse5x453

http://perso.inforoutes.fr/ec-rocpb/animaux/textes/Lameduse.htm

Pelagia noctiluca...

La méduse Pelagia noctiluca, aussi connue sous le nom de méduse pélagique, pélagie ou piqueur-mauve, est un cnidaire de la classe des Scyphozoaires, de l'embranchement des cnidaires et de la famille des Pelagiidae. Cette espèce forme de larges bancs de plusieurs centaines, voire plusieurs milliers de spécimens, qui se déplacent au gré des courants.

Donc, un jour le parrain de Rémi téléphonait pour dire que j'envahissais la mer, que j'avais donné mon surnom à un animal, je devenais célèbre ! !

http://www.leparisien.fr/magazine/grand-angle/environnement-les-meduses-debarquent-16-07-2014-4005361.php


Avec cette vidéo, vous comprendrez ma célébrité ! Je dédie cette note au parrain de Rémi, Gérard Grenier ( ami depuis le Lycée à Vienne ) et à son frère décédé.

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8 août 2003 à Narbonne

 

Posté par remiche à 17:17 - Insolite / inattendu
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