07 décembre 2011

Histoire à perdre la tête ! ou casse tête chinois !

COUCOU

vous allez faire un peu de rééducation avec votre souris et vos yeux

casse tête chinois

N°1. Je dois vous dire un secret : regardez le n°5

bel oiseau 1

N°2. La réponse est au n°11

N°3. Ne vous mettez pas en colère hein !... mais allez au n° 15

bel oiseaux 2

N°4. Calmez-vous ! Allez voir le n°13

N°5. Regardez d'abord le n°2

bels oiseaux 3

N°6. Ne soyez pas en colère , regardez au n°12

N°7. J'ai juste voulu vous  dire : Je vous adore ♥

bel oiseau 4

N°8. Ce que j'ai voulu vous dire c'est... La réponse est au n°14

N°9. Soyez patient(e), regardez au n°4

bel oiseau 5

N°10. C'est la dernière fois, je vais vous le dire... Allez au n°7

N°11. J'espère que vous n'êtes pas fâché(e) si je vous dis.. Allez regarder le n°6

bel oiseau 6

N°12. Désolée, regardez au n°8

N°13. Ne devenez pas fou/folle !! Allez voir au n°10

bel oiseau 7

N°14. Je ne sais pas comment vous le dire mais allez au n°3

N°15. Vous devez être vraiment fâché(e), regardez le n°9.

bel oiseau 8

information : texte origine inconnu , photos des oiseaux = cadeau d'une amie très chère

mésanges

Posté par remiche à 09:07 - Insolite / inattendu
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06 décembre 2011

Les pauvres gens ....qui nous emmènent sur le chemin de Saint Nicolas .

Victor HUGO (1802-1885).

Dans ce long poème nous trouvons cette attitude juste sur son propre travail qui rend la personne généreuse et soucieuse de ses frères les plus en difficulté.

Cette générosité est admirablement partagée par le mari et la femme.

Une si belle leçon d’humanité. Prenons le temps de le lire !

Les pauvres gens

Il est nuit. La cabane est pauvre, mais bien close.
Le logis est plein d'ombre et l'on sent quelque chose
Qui rayonne à travers ce crépuscule obscur.
Des filets de pêcheur sont accrochés au mur.
Au fond, dans l'encoignure où quelque humble vaisselle
Aux planches d'un bahut vaguement étincelle,
On distingue un grand lit aux longs rideaux tombants.
Tout près, un matelas s'étend sur de vieux bancs,
Et cinq petits enfants, nid d'âmes, y sommeillent
La haute cheminée où quelques flammes veillent
Rougit le plafond sombre, et, le front sur le lit,
Une femme à genoux prie, et songe, et pâlit.
C'est la mère. Elle est seule. Et dehors, blanc d'écume,
Au ciel, aux vents, aux rocs, à la nuit, à la brume,
Le sinistre océan jette son noir sanglot.

II

L'homme est en mer. Depuis l'enfance matelot,
Il livre au hasard sombre une rude bataille.
Pluie ou bourrasque, il faut qu'il sorte, il faut qu'il aille,
Car les petits enfants ont faim. Il part le soir
Quand l'eau profonde monte aux marches du musoir.
Il gouverne à lui seul sa barque à quatre voiles.
La femme est au logis, cousant les vieilles toiles,
Remmaillant les filets, préparant l'hameçon,
Surveillant l'âtre où bout la soupe de poisson,
Puis priant Dieu sitôt que les cinq enfants dorment.
Lui, seul, battu des flots qui toujours se reforment,
Il s'en va dans l'abîme et s'en va dans la nuit.
Dur labeur ! tout est noir, tout est froid ; rien ne luit.
Dans les brisants, parmi les lames en démence,
L'endroit bon à la pêche, et, sur la mer immense,
Le lieu mobile, obscur, capricieux, changeant,
Où se plaît le poisson aux nageoires d'argent,
Ce n'est qu'un point ; c'est grand deux fois comme la chambre.
Or, la nuit, dans l'ondée et la brume, en décembre,
Pour rencontrer ce point sur le désert mouvant,
Comme il faut calculer la marée et le vent !
Comme il faut combiner sûrement les manœuvres !
Les flots le long du bord glissent, vertes couleuvres ;
Le gouffre roule et tord ses plis démesurés,
Et fait râler d'horreur les agrès effarés.
Lui, songe à sa Jeannie au sein des mers glacées,
Et Jeannie en pleurant l'appelle ; et leurs pensées
Se croisent dans la nuit, divins oiseaux du cœur.

III

Elle prie, et la mauve au cri rauque et moqueur
L'importune, et, parmi les écueils en décombres,
L'océan l'épouvante, et toutes sortes d'ombres
Passent dans son esprit : la mer, les matelots
Emportés à travers la colère des flots ;
Et dans sa gaine, ainsi que le sang dans l'artère,
La froide horloge bat, jetant dans le mystère,
Goutte à goutte, le temps, saisons, printemps, hivers ;
Et chaque battement, dans l'énorme univers,
Ouvre aux âmes, essaims d'autours et de colombes,
D'un côté les berceaux et de l'autre les tombes.

Elle songe, elle rêve. - Et tant de pauvreté !
Ses petits vont pieds nus l'hiver comme l'été.
Pas de pain de froment. On mange du pain d'orge.
- Ô Dieu ! le vent rugit comme un soufflet de forge,
La côte fait le bruit d'une enclume, on croit voir
Les constellations fuir dans l'ouragan noir
Comme les tourbillons d'étincelles de l'âtre.
C'est l'heure où, gai danseur, minuit rit et folâtre
Sous le loup de satin qu'illuminent ses yeux,
Et c'est l'heure où minuit, brigand mystérieux,
Voilé d'ombre et de pluie et le front dans la bise,
Prend un pauvre marin frissonnant, et le brise
Aux rochers monstrueux apparus brusquement.
Horreur ! L’homme, dont l'onde éteint le hurlement,
Sent fondre et s'enfoncer le bâtiment qui plonge ;
Il sent s'ouvrir sous lui l'ombre et l'abîme, et songe
Au vieil anneau de fer du quai plein de soleil !

Ces mornes visions troublent son cœur, pareil
A la nuit. Elle tremble et pleure.

IV
Ô pauvres femmes
De pêcheurs ! C’est affreux de se dire : - Mes âmes,
Père, amant, frère, fils, tout ce que j'ai de cher,
C'est là, dans ce chaos ! Mon cœur, mon sang, ma chair ! -
Ciel ! Être en proie aux flots, c'est être en proie aux bêtes.
Oh ! songer que l'eau joue avec toutes ces têtes,
Depuis le mousse enfant jusqu'au mari patron,
Et que le vent hagard, soufflant dans son clairon,
Dénoue au-dessus d'eux sa longue et folle tresse,
Et que peut-être ils sont à cette heure en détresse,
Et qu'on ne sait jamais au juste ce qu'ils font,
Et que, pour tenir tête à cette mer sans fond,
A tous ces gouffres d'ombre où ne luit nulle étoile,
Et n'ont qu'un bout de planche avec un bout de toile !
Souci lugubre ! on court à travers les galets,
Le flot monte, on lui parle, on crie : Oh ! Rends-nous-les !
Mais, hélas ! Que veut-on que dise à la pensée
Toujours sombre, la mer toujours bouleversée !

Jeannie est bien plus triste encor. Son homme est seul !
Seul dans cette âpre nuit ! Seul sous ce noir linceul !
Pas d'aide. Ses enfants sont trop petits. - Ô mère !
Tu dis : "S'ils étaient grands ! - leur père est seul !" Chimère !
Plus tard, quand ils seront près du père et partis,
Tu diras en pleurant : "Oh! S’ils étaient petits !"

V

Elle prend sa lanterne et sa cape. - C'est l'heure
D'aller voir s'il revient, si la mer est meilleure,
S'il fait jour, si la flamme est au mât du signal.
Allons ! - Et la voilà qui part. L'air matinal
Ne souffle pas encor. Rien. Pas de ligne blanche
Dans l'espace où le flot des ténèbres s'épanche.
Il pleut. Rien n'est plus noir que la pluie au matin ;
On dirait que le jour tremble et doute, incertain,
Et qu'ainsi que l'enfant, l'aube pleure de naître.
Elle va. L'on ne voit luire aucune fenêtre.

Tout à coup, a ses yeux qui cherchent le chemin,
Avec je ne sais quoi de lugubre et d'humain
Une sombre masure apparaît, décrépite ;
Ni lumière, ni feu ; la porte au vent palpite ;
Sur les murs vermoulus branle un toit hasardeux ;
La bise sur ce toit tord des chaumes hideux,
Jaunes, sales, pareils aux grosses eaux d'un fleuve.

"Tiens ! Je ne pensais plus à cette pauvre veuve,
Dit-elle ; mon mari, l'autre jour, la trouva
Malade et seule ; il faut voit comment elle va."

Elle frappe à la porte, elle écoute ; personne
Ne répond. Et Jeannie au vent de mer frissonne.
"Malade ! Et ses enfants ! Comme c'est mal nourri !
Elle n'en a que deux, mais elle est sans mari."
Puis, elle frappe encore. "Hé ! Voisine !" Elle appelle.
Et la maison se tait toujours. "Ah ! Dieu ! dit-elle,
Comme elle dort, qu'il faut l'appeler si longtemps!"
La porte, cette fois, comme si, par instants,
Les objets étaient pris d'une pitié suprême,
Morne, tourna dans l'ombre et s'ouvrit d'elle-même.

VI

Elle entra. Sa lanterne éclaira le dedans
Du noir logis muet au bord des flots grondants.
L'eau tombait du plafond comme des trous d'un crible.

Au fond était couchée une forme terrible ;
Une femme immobile et renversée, ayant
Les pieds nus, le regard obscur, l'air effrayant ;
Un cadavre ; - autrefois, mère joyeuse et forte ; -
Le spectre échevelé de la misère morte ;
Ce qui reste du pauvre après un long combat.
Elle laissait, parmi la paille du grabat,
Son bras livide et froid et sa main déjà verte
Pendre, et l'horreur sortait de cette bouche ouverte
D'où l'âme en s'enfuyant, sinistre, avait jeté
Ce grand cri de la mort qu'entend l'éternité !

Près du lit où gisait la mère de famille,
Deux tout petits enfants, le garçon et la fille,
Dans le même berceau souriaient endormis.

La mère, se sentant mourir, leur avait mis
Sa mante sur les pieds et sur le corps sa robe,
Afin que, dans cette ombre où la mort nous dérobe,
Ils ne sentissent pas la tiédeur qui décroît,
Et pour qu'ils eussent chaud pendant qu'elle aurait froid.

VII

Comme ils dorment tous deux dans le berceau qui tremble !
Leur haleine est paisible et leur front calme. Il semble
Que rien n'éveillerait ces orphelins dormant,
Pas même le clairon du dernier jugement ;
Car, étant innocents, ils n'ont pas peur du juge.

Et la pluie au dehors gronde comme un déluge.
Du vieux toit crevassé, d'où la rafale sort,
Une goutte parfois tombe sur ce front mort,
Glisse sur cette joue et devient une larme.
La vague sonne ainsi qu'une cloche d'alarme.
La morte écoute l'ombre avec stupidité.
Car le corps, quand l'esprit radieux l'a quitté,
A l'air de chercher l'âme et de rappeler l'ange ;
Il semble qu'on entend ce dialogue étrange
Entre la bouche pâle et l'œil triste et hagard :
- Qu'as-tu fait de ton souffle ? - Et toi, de ton regard ?

Hélas! Aimez, vivez, cueillez les primevères,
Dansez, riez, brûlez vos cœurs, videz vos verres.
Comme au sombre océan arrive tout ruisseau,
Le sort donne pour but au festin, au berceau,
Aux mères adorant l'enfance épanouie,
Aux baisers de la chair dont l'âme est éblouie,
Aux chansons, au sourire, à l'amour frais et beau,
Le refroidissement lugubre du tombeau !

VIII

Qu'est-ce donc que Jeannie a fait chez cette morte ?
Sous sa cape aux longs plis qu'est-ce donc qu'elle emporte ?
Qu'est-ce donc que Jeannie emporte en s'en allant ?
Pourquoi son cœur bat-il ? Pourquoi son pas tremblant
Se hâte-t-il ainsi ? D'où vient qu'en la ruelle
Elle court, sans oser regarder derrière elle ?
Qu'est-ce donc qu'elle cache avec un air troublé
Dans l'ombre, sur son lit ? Qu'a-t-elle donc volé ?

IX

Quand elle fut rentrée au logis, la falaise
Blanchissait; près du lit elle prit une chaise
Et s'assit toute pâle ; on eût dit qu'elle avait
Un remords, et son front tomba sur le chevet,
Et, par instants, à mots entrecoupés, sa bouche
Parlait pendant qu'au loin grondait la mer farouche.

"Mon pauvre homme ! Ah ! Mon Dieu ! Que va-t-il dire ? Il a
Déjà tant de souci ! Qu'est-ce que j'ai fait là ?
Cinq enfants sur les bras ! Ce père qui travaille !
Il n'avait pas assez de peine ; il faut que j'aille
Lui donner celle-là de plus. - C'est lui ? - Non. Rien.
- J'ai mal fait. - S'il me bat, je dirai : Tu fais bien.
- Est-ce lui ? - Non. - Tant mieux. - La porte bouge comme
Si l'on entrait. - Mais non. - Voilà-t-il pas, pauvre homme,
Que j'ai peur de le voir rentrer, moi, maintenant !"
Puis elle demeura pensive et frissonnant,
S'enfonçant par degrés dans son angoisse intime,
Perdue en son souci comme dans un abîme,
N'entendant même plus les bruits extérieurs,
Les cormorans qui vont comme de noirs crieurs,
Et l'onde et la marée et le vent en colère.

La porte tout à coup s'ouvrit, bruyante et claire,
Et fit dans la cabane entrer un rayon blanc ;
Et le pêcheur, traînant son filet ruisselant,
Joyeux, parut au seuil, et dit : C'est la marine !

X

"C'est toi !" cria Jeannie, et, contre sa poitrine,
Elle prit son mari comme on prend un amant,
Et lui baisa sa veste avec emportement
Tandis que le marin disait : "Me voici, femme !"
Et montrait sur son front qu'éclairait l'âtre en flamme
Son cœur bon et content que Jeannie éclairait,
"Je suis volé, dit-il ; la mer c'est la forêt.
- Quel temps a-t-il fait ? - Dur. - Et la pêche ? - Mauvaise.
Mais, vois-tu, je t’embrasse, et me voilà bien aise.
Je n'ai rien pris du tout. J'ai troué mon filet.
Le diable était caché dans le vent qui soufflait.
Quelle nuit ! Un moment, dans tout ce tintamarre,
J'ai cru que le bateau se couchait, et l'amarre
A cassé. Qu'as-tu fait, toi, pendant ce temps-là ?"
Jeannie eut un frisson dans l'ombre et se troubla.
"Moi ? dit-elle. Ah ! Mon Dieu ! Rien, comme à l'ordinaire,
J'ai cousu. J'écoutais la mer comme un tonnerre,
J'avais peur. - Oui, l'hiver est dur, mais c'est égal."
Alors, tremblante ainsi que ceux qui font le mal,
Elle dit : "A propos, notre voisine est morte.
C'est hier qu'elle a dû mourir, enfin, n'importe,
Dans la soirée, après que vous fûtes partis.
Elle laisse ses deux enfants, qui sont petits.
L'un s'appelle Guillaume et l'autre Madeleine ;
L'un qui ne marche pas, l'autre qui parle à peine.
La pauvre bonne femme était dans le besoin."

L'homme prit un air grave, et, jetant dans un coin
Son bonnet de forçat mouillé par la tempête :
"Diable ! Diable ! dit-il, en se grattant la tête,
Nous avions cinq enfants, cela va faire sept.
Déjà, dans la saison mauvaise, on se passait
De souper quelquefois. Comment allons-nous faire ?
Bah ! Tant pis ! Ce n'est pas ma faute, C'est l'affaire
Du bon Dieu. Ce sont là des accidents profonds.
Pourquoi donc a-t-il pris leur mère à ces chiffons ?
C'est gros comme le poing. Ces choses-là sont rudes.
Il faut pour les comprendre avoir fait ses études.
Si petits ! On ne peut leur dire : Travaillez.
Femme, va les chercher. S'ils se sont réveillés,
Ils doivent avoir peur tout seuls avec la morte.
C'est la mère, vois-tu, qui frappe à notre porte ;
Ouvrons aux deux enfants. Nous les mêlerons tous,
Cela nous grimpera le soir sur les genoux.
Ils vivront, ils seront frère et sœur des cinq autres.
Quand il verra qu'il faut nourrir avec les nôtres
Cette petite fille et ce petit garçon,

les pauvres gens _3

Le bon Dieu nous fera prendre plus de poisson.
Moi, je boirai de l'eau, je ferai double tâche,
C'est dit. Va les chercher. Mais qu'as-tu ? Ça te fâche ?
D'ordinaire, tu cours plus vite que cela.

- Tiens, dit-elle en ouvrant les rideaux, les voilà!"

source de ce poème : http://www.jardinierdedieu.com/article-mc-1-1-8-preparez-le-chemin-du-seigneur-90965103.html

source image : insecula.com

saintnicolas1

un lien en plus car aujourd'hui

c'est la Saint NICOLAS

http://www.france-pittoresque.com/spip.php?article939

saint-nicolas

saint nicolas fête

infos source image et petit texte : Jolie carte.com

 

Saint Nicolas

 

La Saint-Nicolas est une fête traditionnelle célébrée dans de nombreux pays européens (Allemagne, Belgique, Hongrie, etc…). Elle est aussi fêtée dans le nord-est de la France le 6 décembre ! Saviez-vous que c'est Saint Nicolas qui a donné naissance au personnage du père-noël ? Tout comme lui, il distribue cadeaux et bonbons aux enfants ! Distribuez un peu de bonheur à votre tour en envoyant une jolie carte !

http://www.joliecarte.com/

Posté par remiche à 06:12 - Gens / Enfants
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04 décembre 2011

Petite pause dominicale .

http://player.vimeo.com/video/22439234

cliquez sur le lien pour découvrir cette belle vidéo

rose bleu fb _n

renée fb _n

rose et colombes fb_n

infos sources : vidéo offerte sur FB parLaurence Longlade  , les 2 images de roses offertes parKiki Rèves.

et la belle dame endormie offerte par Renée Wiroth-Glaize

cliquez sur les noms pour découvrir ces personnes qui sont si gentilles avec moi

comme vous qui passez sur mon chemin

 

Ling Ling Lo


Posté par remiche à 10:47 - Personnelle
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03 décembre 2011

Envoyez la musique !

Un clic sur un musicien et il se met à jouer et un autre clic l'arrête.

Un clic sur tous c'est encore plus beau
Ouvrez le lien suivant:
http://www.audepicault.com/fanfare/fanfare.htm
Hamsters 3 adorable qui offre une fleur _n
  devenez des virtuoses
et
dites le avec une fleur
!
merci à mon ami

Posté par remiche à 03:12 - Insolite / inattendu
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02 décembre 2011

Un auteur , un livre , une note de lecture de son professeur ..

Note de lecture : décembre 2011

 

RHAPSODIE  POUR  UN  ANGEcouverture livre _

 

De PAUL  DURAND-DEGRANGES

 

paul durand d_

http://www.amazon.fr/Paul-Durand-Degranges/e/B004MKC9LW/ref=ntt_athr_dp_pel_pop_1

 Editions Kirographaires.                                           En vente sur AMAZON

http://www.amazon.fr/gp/product/2822501041/ref=as_li_ss_tl?ie=UTF8&tag=mogsco-21&linkCode=as2&camp=1642&creative=19458&creativeASIN=2822501041

ou ici :

http://www.chapitre.com/CHAPITRE/fr/BOOK/paul-durand-degrange/rhapsodie-pour-un-ange,44756501.aspx

 

Voilà un excellent roman policier, je dirais même grand , car le genre policier apparaît, bien à tort, dans la littérature comme un genre mineur !

Histoire banale et très en vogue d’un tueur en série : mais c’est la manière dont ce sujet  ordinaire est traité qui en fait sa force, et c’est ce que l’on retient à la lecture et c’est ce qui vous tient en haleine pendant toute cette lecture .

Le titre, d’abord par son évocation musicale est un clin d’œil à bien des films noirs :<> ou <>, la musique et la mort vont de pair .

Mais bien plus, Michel de Montaigne avait déjà utilisé l’image de la rapsodie pour définir son texte : LES ESSAIS , utilisé dans le domaine de la couture, une « rapsodie » était un ensemble de pièces de tissus cousues ensemble à fin de fabriquer une pièce plus importante , on appellerait cela ,actuellement , un patchwork dont le but est plus esthétique, bien que la manière soit identique. .

deco-murale-495961-debb0_big

La première de couverture nous offre une image particulièrement bien choisie pour représenter un ange : joufflu et innocent, regard vide ou absent qui se dérobe : très inquiétant , et des ailes rappelant les cornes du diable ou des oreilles d’âne.

L’écriture est remarquable par sa maitrise alternant la dérision , la drôlerie même, le cynisme, la violence, la haine et le mépris tout ensemble . le style est tendu et rend l’émotion plus intense.

Ce  qui frappe d’abord c’est que le récit n’est pas continu : avec une extraordinaire habileté, le narrateur , jongle avec le temps, passé lointain , présent , passé récent , s’entrecoupent ; habilement tissés autour des thème principaux comme une rapsodie à la Montaigne.

Et c’est là,  la grande prouesse de l’auteur de promener son lecteur de retours en arrière en bonds en avant ,  puis pauses sur image et reprises sur un  temps dont on ne sait où il se situe , mais qui permet toujours de cerner l’histoire du personnage, de mieux le comprendre, de progresser avec lui dans le récit.

Un récit qui loin d’être terne allie aussi toutes les techniques romanesques ,sobres descriptions  comme des traits de croquis qui vont à l’essentiel, dialogues bien maitrisés, pas de bavardages inutiles, tantôt le style direct , tantôt le dialogue théâtral et toujours pour mieux faire apparaître la dualité du personnage, en italiques : le flux de la conscience du héros

toujours tue aux  personnages.

ANGE ou Démon , voilà brièvement le thème et la question que se pose le lecteur  oscillant de l’un  à l’autre , plutôt victime d’une malédiction, victime inconsciente qui apporte la mort autour de lui autant qu’il la donne ; et c’est pour le sauver ou le neutraliser que la justice , incarnée par l’inspecteur Dujardin , l’amitié incarnée par Jean et le « travail analytique » par Michaël, vont coordonner leurs pouvoirs .

Mais le thème du secret refoulé est la clef de voûte qui tenait cet être hybride, bisexuel  et complexe. LA clef de voute s’effondrant , il ne reste plus qu’à Ange a effectuer son dernier saut celui de l’ange .

La vision récurrente dans le texte d’une valise sans propriétaire qui « se fait la malle »blessant les gens sur son passage n’était-elle pas celle de Ange jeté dans la vie sans garde-fou ?

PAUL DURAND-DEGRANGES vit en Provence , il a toujours écrit ,  et avec ce roman il prouve la maîtrise parfaite qu’il a de son art.

 

ELIETTE VIALLE  : mon amie depuis le lycée !

christiane

 infos : couverture du livre image sur le site Amazon; photo de l'auteur (idem) ;image  pour rapsodie ,décoratif mural Patchwork Rapsodie d'Automne sur le web google .

 

 rapsodie

image du web / source sur l'image

Posté par remiche à 02:12 - Livre
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01 décembre 2011

Dernier mois de l'année 2011 !


Nuit de Décembre par TV-PASSION

Tandis que Lamartine écrit après 1830 des poèmes destinés à instruire les hommes,

Lamartine

Musset reste fidèle à la tradition de la poésie élégiaque : il chante sa douleur et espère trouver dans ce chant une consolation. Toutefois, pour répondre aux ambitions nouvelles de l'art, Musset ajoute : le poète donne aux hommes une haute leçon car, tout en berçant leur peine, il leur enseigne que la souffrance les éclaire sur leur propre coeur et ennoblit leur vie.

Musset-Tableau-Huile

Musset écrivit ses chefs-d'oeuvre en 1835-1837, au cours des nuits de mai et de décembre 1835, d'août 1836, de décembre 1837.

L'inspiration n'est pas toujours la même ; tantôt comme ici, c'est le sentiment que l'homme est toujours seul dans la vie : chaque fois que Musset a souffert, nul n'est venu le consoler ; alors il cherche en lui-même, en se dédoublant, l'ami qu'il n'a pas trouvé ; et, dans une sorte d'hallucination, il voit sa solitude se dresser en face de lui.

infos : images du web

ce soir 21 h il est déjà tard pour moi

mais je ne veux pas laisser sous silence ceci

http://www.un.org/fr/events/aidsday/

journee_mondiale_contre_le_sida

Posté par remiche à 03:12 - Le temps qui passe
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30 novembre 2011

Un arbre magnifique et étonnant en Afrique du Sud ..pour tourner la page de novembre !

arbre magnifique 1

cet arbre nous apparaît bien normal

mais il cache un grand secret

arbre magnifique 2

approchons nous de lui et ce , de plus en plus près

arbre magnifique 3

son tronc nous réserve bien des surprises

arbre magnifique 4

étonnant

non

!

arbre magnifique 5

!

arbre magnifique 6

?

arbre magnifique 7

de plus en plus incroyable

arbre magnifique 8

peut-être mon portrait

?

arbre magnifique 9

retirons nous à pas de loup

sans faire de bruit

car ce tronc d'arbre cache peut-être des esprits

qui dérangés par notre curiosité

se réveilleraient en colère

nous chasseraient à coup de bâtons

!

Cet arbre se trouve en Afrique, plus précisement au Mozambique

et est vénéré par tous les habitants du pays!!!

une vraie merveille!!!

qui garde un grand secret

"Qui a pu réaliser un tel chef d'oeuvre dans la nature...

Qui l’a sculpté et quand ?

Reste un grand mystère. C'est un authentique travail d'artiste."

pour terminer je vous offre une vidéo

 infos sur les sources : photos reçues dans un émail envoyé par un ami

les mots "...." trouvés sur le net

Posté par remiche à 03:30 - Botanique
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29 novembre 2011

Hibou grand-duc dans toute sa splendeur .

Reçu par email , cadeau d'un ami

http://zephyron.blogspot.com/

 

Court et très beau

Durée totale du film: moins d'UNE minute .

Le hibou grand-duc vient droit vers la caméra.

L'appât a été fixé juste au-dessus de la lentille. 

L'oiseau a été photographié en mouvement lent (à 1000 images par seconde).

Les deux ou trois dernières secondes sont étonnantes : on voit les ailes se gonfler pour freiner.       

                     il vous suffit de cliquer sur le lien ci-dessous :

 

http://www.dogwork.com/owfo8/

Posté par remiche à 09:29 - Vidéos
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28 novembre 2011

Un an de plus ou un an de moins ! Pour toi Rémi ...

anniversaire1

anniversaire 2

heureux-anniversaire

jamais 2 sans 3

il faut bien 3 cartes

pour te souhaiter Rémi un bon anniversaire

cette année 2011

a été riche en évènements

les 35 ans de mariage de tes parents

vos 3 ans de mariage

les 65 ans de ta maman

un beau voyage pour vous deux à la Guadeloupe

et là

ton anniversaire en ce jour "j"

qui sera suivi d'autres évènements importants dont je tairai le nom

simplement que ceux-ci soient positifs et apportent beaucoup de bonheur et de joie

aussi je t'offre cette vidéo ci-dessus

pour que ton anniversaire soit des plus heureux

!

26 bougies

26 bougies à souffler

1,2,3,4,5,6,7,8,9,10,11,12,13,14,15,16,17,18,19,20,21,22,23,24,25,26

=

info : source image web

et

Jolies cartes.com

Posté par remiche à 09:28 - Anniversaire
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27 novembre 2011

Pensée du 25 novembre sur Femmes Québec .

Si ce n'est pas maintenant , c'est quand ?

horloge-de-gare-4 

Si ce n'est pas ici , c'est où ?

 DSCN0390

Si ce n'est pas ceci , c'est quoi ?

 DSCN6878

Si ce n'est pas toi , c'est qui ?

fede2[1]

 

Posté par remiche à 09:50 - Insolite / inattendu
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