02 juin 2014

A votre santé !

J'ai pour habitude de soutenir mes ami(e)s, aussi lisez et vous comprendrez.

" Chers amis,

Je vous fais parvenir le bulletin de souscription pour mon livre "Guide du savoir sur les vins du beaujolais" ainsi que la présentation.
Je vous remercie de le transmettre à vos amis et connaissances .
Les chèques, libellés au nom de l'éditeur Bellier, ne seront encaissés qu’après la parution et donc la livraison, franco, prévue fin de ce mois.
Amitiés pour ce que vous pourrez faire
Hubert "

image belierimg053Adaptée

 

Posté par remiche à 17:05 - Livre
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03 juillet 2013

Au sujet du vin, ce breuvage divin ( je sais il y a une formule " L'abus d'alcool est dangereux pour la santé").

J'ai eu à corriger le manuscrit d'un prochain ouvrage de mon ami Hubert Piat

"Vin et médecine"

il reprend

un passage de Omar Khayyam

qu'il m'autorise à déposer ici

en avant première

http://fr.wikipedia.org/wiki/Omar_Khayyam

c'est long à lire

mais

tellement "délicieux"

Cet « Astronome qui ne croyait pas au ciel », « ce Gainsbourg persan », « ce soufi magnifique mystique», fut un remarquable mathématicien qui vécut d’environ 1048 à 1123. Il étudia et traita plus particulièrement des équations cubiques.

Sur les 170 quatrains soit 680 vers du Rubayat, 50 participent à la glorification du vin.

raisins-mo

 

 Lorsque j’entends disserter sur les joies réservées aux Elus

Je me contente de dire « Je n’ai confiance que dans le vin ».

XLII

 Je bois du vin comme la racine du saule boit l’onde claire du torrent

Allah seul est Allah

Allah sait tout, dis-tu ? Quand il m’a créé, il savait que je croirai au vin.

Si je m’abstenais de boire, la science d’Allah serait en défaut.

CXXII

Une telle odeur de vin émanera de ma tombe,

Que les passants seront enivrés.

Une telle sérénité entourera ma tombe,

Que les amants ne pourront s’en éloigner.

 Tous les royaumes pour une coupe de vin précieux !

Tous les livres et toute la science des hommes pour une suave odeur de vin !

Tous les hymnes d’amour pour la chanson du vin qui coule !

Toute la gloire de Féridoun pour le chatoiement sur cette urne !

C LXVI

 Le vin procure aux sens une ivresse pareille à celle des Elus.

Il nous rend notre jeunesse, il nous rend ce que nous avons perdu et il nous donne ce que nous désirons.

Il nous brûle comme un torrent de feu,

Mais il peut aussi changer notre tristesse en eau rafraîchissante.

 Les rhéteurs et les savants silencieux sont morts

Sans avoir pu s’entendre sur l’être et le non-être.

Ignorants, mes frères, continuons à savourer le jus de la grappe,

Et laissons ces grands hommes se régaler de raisins secs

 Bois du vin, car tu dormiras longtemps sous la terre.

 Du vin ! Ecoutez mes plaisanteries

Du vin, des roses, des chants de luth et ton indifférence à ma tristesse, bien-aimée

 Du vin ! Du vin, en torrent ! Qu’il bondisse dans mes veines !

Qu’il bouillonne dans ma tête ! Des coupes…

Ne parle plus ! Tout n est que mensonge.

Des coupes… Vite ! J’ai déjà vieilli…

 J’avais sommeil

La sagesse me dit : « Les roses du Bonheur ne parfument jamais le sommeil.

Au lieu de t’abandonner à ce frère de la Mort, bois du vin.

Tu as l’Eternité pour dormir.»

 Les savants ne t’apprendront rien,

Mais la caresse des longs cils d’une femme te révélera le bonheur

N’oublies pas que tes jours sont comptés et que tu seras bientôt la proie de la terre,

 Achète du vin, emporte-le à l’écart, puis laisse-le te consoler.

Bois du vin, et contemple la lune

En évoquant les civilisations qu’elle a vues s’éteindre

 Que sont tous nos amis devenus ? J’entends encore leurs chansons dans la taverne

Sont-ils morts ou sont-ils ivres d’avoir vécu ?

 Dans une taverne,

Je demandais à un vieux sage de me renseigner sur ceux qui sont partis.

Il m’a répondu :

« Ils ne reviendront pas, c’est tout ce que je sais. Bois du vin ! »

Boire du vin, prendre du bon temps, voila ma règle

Ne me préoccuper ni de créance, ni de croyance, voilà ma religion

A cette fiancée qu’est le monde, j’ai dit « Que veux-tu comme douaire ? »

Elle m’a répondu : « La tranquillité de ton cœur ».

 Toute ma jeunesse refleurit aujourd’hui !

Du vin ! Du vin ! Que ses flammes m’embrasent !

Du vin ! N’importe lequel !... Je ne suis pas difficile.

Le meilleur, croyez bien, je le trouverai amer comme la vie

L’aurore a comblé de roses la coupe du ciel.

Dans l’air de cristal s’égoutte le chant du dernier rossignol

L’odeur du vin est plus légère. Dire qu’en ce moment des insensés rêvent de gloire et d’honneur !

Que ta chevelure est soyeuse, ma  bien-aimée

Quand l’ombre de la Mort s’allongera vers moi, quand la gerbe de mes jours sera liée,

Je vous appellerai, et vous m’emporterez, ô amis !

Lorsque je serai devenu poussière, vous façonnerez, avec mes cendres, une urne que vous remplirez de vin.

Peut-être alors, me verrez-vous revivre.

Le vin seul te délivrera de tes soucis.

Le vin, seul, t’empêchera d’hésiter entre les soixante-douze sectes

Ne te détourne pas du magicien

Qui a le pouvoir de te transporter dans la contrée de l’oubli.

Bois du vin car tu dormiras longtemps sous la terre

Sans compagnon, sans ami, sans femme.

Bois du vin ! Tu recevras de la vie éternelle.

Le vin est le seul philtre qui puisse te rendre ta jeunesse.

Divine saison des roses, du vin et des amis sincères !

Jouis de cet instant fugitif qu’est la vie.

 Rien ne m’intéresse plus. Lève-toi pour me verser du vin !

Ce soir, ta bouche est la plus belle rose de l’univers…

Du vin ! Qu’il soit vermeil comme tes joues,

Et que mes remords soient aussi légers que tes boucles !

XVI

 

Moi, je n’affirme qu‘une chose

Le vin détruit nos soucis et nous donne la quiétude parfaite

 Du vin ! Mon cœur malade veut ce remède !

Du vin, au parfum musqué ! Du vin, couleur de rose !

Du vin pour éteindre l’incendie de ma tristesse !

Du vin, et ton luth aux cordes de soie, ma bien-aimée.

 Bois du vin ! Trêve de discours superflus !

 Un peu plus de vin, ma bien-aimée !

Tes joues n’ont pas encore l’éclat de la rose

Un peu moins de tristesse, Khayyâm

Ta bien-aimée va te sourire

 CXLIV

 Bois du vin doré, il est pour l’esprit le seul repos, baume incomparable pour le cœur blessé.

Le vin seul te délivre de tes soucis,

Ne te détourne pas de ce magicien

Qui a le pouvoir de te transporter

Dans la contrée de l’oubli.

 Du vin ! Mon cœur malade veut ce remède !

Du vin, au parfum musqué ! Du vin, couleur de rose !

Du vin pour éteindre l’incendie de ma tristesse !

Du vin, et ton luth aux cordes de soie, ma bien-aimée.

Le ramazan est fini. Corps épuisés, âmes fanées, la joie revient !

Les conteurs savent des histoires nouvelles.

Les porteurs de vin, les marchands de rêve lancent leurs appels. Mais je n’entends pas celui qui me rendra la vie, celui de ma bien-aimée.

LX

La lune du Ramazan vient d’apparaître.

Demain, le soleil baignera une ville silencieuse.

Les vins dormiront dans les urnes

Et les jeunes filles dans l’ombre des bosquets.

XCIV

 Si tu es ivre, Khayyâm, sois heureux !

CXXXV

 

Il n’est pas dans l’Univers rien que je connaisse

Je vois même le fond d’une prouesse

Et bien, puissé-je, ami, perdre tout mon savoir

Si je sais un état au dessus de l’ivresse

Considère avec indulgence les gens qui s’enivrent

III

Notre trésor ? Le vin. Notre palais ? La taverne.

Nos compagnes fidèles ? La soif et l’ivresse

VII

 

Quand suis-je né ? Quand mourrais-je ?

Aucun homme ne peut évoquer le jour de sa naissance et désigner celui de sa mort

Viens, ma souple bien-aimée

Je veux demander à l’ivresse de me faire oublier que nous ne saurons jamais.

XXI

 Puisque tu ignores ce que te réserve demain,

Efforce-toi d’être heureux aujourd’hui.

Prends une urne de vin, va t’asseoir au clair de lune,

Et bois, en te disant que la lune te cherchera peut être vainement demain.

V

Va t’asseoir et bois ! Tu jouiras d’un bonheur que Mahmoud n’a jamais connu.

LXIV

 A la puissance de Kai-Kaous, à la gloire de Kai-Kobad,

Aux richesses du Khorasan, je préfère une urne de vin.

XCII

 Certains philosophes grecs, dis-tu, pouvaient proposer cent énigmes à leurs auditeurs ?

Mon indifférence là-dessus est totale. Apportes du vin et joue du luth.

XCVIII

 Ignorant qui te croit savant, je te regarde suffoquer entre l’infini du passé et l’infini de l’avenir.

Tu voudrais planter une borne entre ces deux infinis et t’y jucher.

Va plutôt t’asseoir sous un arbre,

Près d’un flacon de vin qui te fera oublier ton impuissance.

CXXXIX

 

Du bonheur nous ne connaissons que le nom.

Notre plus vieil ami est le vin nouveau.

Du regard et de la main, caresse notre seul bien

Qui ne soit pas décevant, l’urne pleine de sang de la vigne.

LVI

 

Dédié aux flammes de l’aurore le vin de ta coupe pareille à la tulipe printanière !

Dédie au sourire d’un adolescent le vin de ta coupe pareille à sa bouche !

Bois,

Et oublie que le poing de la douleur te renversera bientôt.

LXXVIII

 

Seigneur, Ô Seigneur, réponds-nous !

Tu nous as donné des yeux, et tu as permis que la beauté de tes créatures nous éblouisse…

Tu nous as donné la faculté d’être heureux, et tu voudrais que nous renoncions à jouir des biens de ce monde ?

Mais cela nous est aussi impossible que de renverser une coupe sans répandre le vin qu’elle contient.

CXII

 

Comme le ciel répand ses fleurs sur la terre,

Je verse dans ma coupe noire du vin rose

CXXI

 

Au printemps, je vais quelquefois m’asseoir à la lisière d’un champ fleuri.

Lorsqu’une belle jeune fille m’apporte une coupe de vin,

Je ne pense guère à mon salut.

Si j’avais cette préoccupation, je vaudrais moins qu’un chien.

XXV

 

Vous dites que le vin est le seul baume ?

Apportez-moi tout le vin de l’univers !

Mon cœur a tant de blessures…

Tout le vin de l’univers, et que mon cœur garde ses blessures !

 CXXXVII

 Quelle âme légère, celle du vin !

Potiers, pour cette âme légère, faites aux urnes des parois bien lisses !

Ciseleurs de coupes, arrondissez-les avec amour,

Afin que cette âme voluptueuse puisse doucement se caresser à de l’azur !

CXXXXVIII

 Le vin a la couleur des roses.

Le vin n’est peut-être   pas le sang de la vigne, mais celui des roses.

Cette coupe n’est peut-être pas du cristal, mais de l’azur figé.

La nuit n’est peut-être que la paupière du jour.

CXXVI

 Je ne me préoccupe pas de savoir où je pourrais acheter le manteau de la Ruse et du Mensonge

Mais je suis toujours à la recherche de bon vin. Ma chevelure est blanche.

J’ai soixante-dix ans. Je saisis l’occasion d’être heureux aujourd’hui,

Car demain, je n’en aurai peut-être plus la force.

C

 Ivre ou altéré, je ne cherche qu’à dormir.

J’ai renoncé à savoir ce qui est bien, ce qui est mal.

Pour moi, le bonheur et la douleur se ressemblent.

Quand un bonheur m’arrive, je ne lui accorde qu’une petite place, car je sais qu’une douleur le suit.

CLV

 On me dit : "Ne bois plus, Khayyâm ! "

Je réponds : « Quand j’ai bu, j’entends ce que disent les roses,

Les tulipes et les jasmins.

J’entends même ce que ne peut me dire ma bien-aimée.»

LXXXII

 A quoi réfléchis-tu, mon ami ? Tu penses à tes ancêtres ?

Ils sont poussière dans la poussière

Tu penses leurs mérites ? Regarde-moi sourire.

Prends cette urne et buvons en écoutant sans inquiétude le grand silence de l’univers.

LXXXIII

 Notre trésor ? Le vin. Notre palais ? La taverne. Nos compagnes fidèles ? La soif et l’ivresse. Nous ignorons l’inquiétude car nous savons que nos âmes, nos cœurs, nos coupes et nos robes maculées n’ont rien à craindre  de la poussière, de l’eau et du feu.

Le Koran, ce livre suprême, les hommes le lisent quelques fois, mais qui s’en délecte chaque jour ?  Sur le bord de toutes les coupes pleines de vin est ciselée une secrète maxime de sagesse que nous sommes bien obligés de savourer.

VI

 

bacchus-adolescent-jpg

 http://mlg-ecrivain.e-monsite.com/pages/mes-ecrits/le-concours-texteimage/coupe-de-vin-2009.html

voilà un peu de lecture

pour

1 / oublier le sale temps

ciel gris, humide, pluie, froid

2 / boire un petit coup

sera peut-être "souverain"

dossier_alcoolet

n'oublions pas dans TOUT ça

un anniversaire

franz_kafkas_130th_birthday-1976005-hp

http://fr.wikipedia.org/wiki/Franz_Kafka

Posté par remiche à 09:56 - Livre
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15 octobre 2012

C'est terminé ...c'était samedi !

récréation littéraire ncette affiche a été réalisée par une élève de la classe de mon ami Didier

trop vite passé ce bon moment

où tous les deux nous avons rencontré des gens charmants

Marie Joelle et nous _nMarie Garnier & Joëlle Vincent

Marie a publié aux Editions Baudelaire Lyon

son blog

http://handicapenfantdifference.blog4ever.com/blog/index-352914.html

"Le nid des papillons"

"Je suis vendeur mais je me soigne"

en attendant

"Le papillon à roulettes"

dans une note sur ce blog

article en précommande

*********

Joëlle 

http://contacts-joellevincent.blog4ever.com/blog/index-256300.html

vous découvrirez ses romans en cliquant sur le lien

@@@@@

coucou c'est nous

nous 2 à Frans le 131012_nd'autres personnes très sympathiques

Nathan à frans_nNathan Malory

avec son premier ouvrage

"Tourbillon"

http://www.nathan-malory.com

mais aussi

Anne Martinez

"ESTEBAN ET LE SECRET DE LA PIERRE DE LUNE"

livre publié aux Editions Persée

************

je ne veux pas oublier la maman de Nathan

Jacqueline  BOILOT

son livre

" Et si demain...."

http://www.jacquelineboilot.com/

ainsi s'achève une petite note avec des liens

 surtout un moment si agréable que j'ai voulu le partager avec vous

bonne semaine et à bientôt pour d'autres aventures

 

P1050867

 

arbre de vie marie ange fb_n

1510

Posté par remiche à 06:06 - Livre
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12 septembre 2012

Avec le temps que faire ? S'emmerder comme un "rat mort" ! Enrichir son blog ! Rêver ? Pleurer ....

ciel d'oragechasser les nuages

bon mercredi 12

pour retrouver un ciel presque bleu

DSCN3650parcourir ces chemins sur les pas de Giono

un livre que je vous conseille

jean giono à manosque_je l'ai lu très vite

http://maisonsecrivains.canalblog.com/archives/2012/06/10/20421628.html

c'est un vrai bonheur

&

sa fille nous dévoile vraiment, qui était son père

j'ai appris beaucoup de choses sur cet écrivain

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Giono

DSCN3659Manosque : la vue depuis le Mont d'Or

DSCN3662

Chapelle Saint Pancrace qui regarde le Mont d'Or

http://fr.wikipedia.org/wiki/Chapelle_Saint-Pancrace_de_Manosque

DSCN3661information : photos personnelles sauf la 1ère le ciel

en essayant de tourner la page sur ce 11 septembre 

même si aujourd'hui le ciel est gris

l'humidité ambiante élevée

&

Raymond qui doit assister ce jour aux obsèques du fils d'un collègue ( il aurait eu 18 ans)

il s'est suicidé dimanche

une balle de fusil de chasse dans la tête

mon Dieu pourquoi ?

 

au revoir

 

M. et Mme Michel BOUCHOT, ses parents ; Estelle, Marlène et Jérémy, ses sœurs ; M. et Mme André BOUCHOT, M. et Mme Paul PELLETIER, ses grands-parents ; son arrière-grand-mère ; les familles PELLETIER, LAUPRETRE, DUVIGNAUD, VENIANT, PION, BOUCHOT ; ses oncles et ses tantes ; ses cousins, ses cousines ; ses petit-cousin et petites-cousines ; ses parents et amis, ont la douleur de vous faire part du décès brutal de

 PIERRICK

survenu à l'âge de 17 ans. Ses obsèques auront lieu mercredi 12 septembre 2012 à 16 heures en l'église de Gueugnon. Condoléances sur registres. Pas de plaques. Visites pour la famille proche au funérarium Sarasin à Gueugnon ce mardi 11 septembre de 15 h à 17 h. Cet avis tient lieu de faire-part et de remerciements.

Localités : Gueugnon

Posté par remiche à 09:12 - Livre
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06 septembre 2012

En panne d'inspiration, neurones en mode "déconnexion" ....mais quelques propositions littéraires !

aussi je vais vous inviter à lire

1

" Pour saluer MAGNAN"

Entretiens

Flore Naudin

Pierre Chavagné

EDISUD

MAGNAN

j'ai acheté ce livre à Manosque le 18 août 2012

je l'ai lu très vite

il est passionnant

quand je lis un livre, j'ai pour habitude de prendre des notes

je vous en offre quelques unes qui appartiennent à Pierre MAGNAN

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Magnan

" il n'y a qu'un individu que j'ai aimé, bien que je le déteste, et c'est la vérité, c'est Céline"

" Stendhal, je l'ai d'abord eu en aversion..."

" Pour moi, Giono a été un professeur de génie."

" Ah ! La ramette de papier vert ! Je la guignais depuis un moment, celle-là !....C'est peut-être cette ramette de papier.........qui a conditionné ma vocation..C'est possible !"

" je suis obligé de m'admirer ! "

"...invité à Apostrophes..C'était considéré comme une consécration. Mais j'ai tout de suite compris que je n'étais pas à ma place. A l'entrée du plateau de l'émission, il y avait une grosse femme qui fumait cigarette sur cigarette, talent chez Flammarion, chez Gallimard...Elle a été partout. Elle s'appelait Françoise Verny. Elle m'a hélé : "Eh, petit ! Viens ici !" J'arrive devant elle, elle se penche à mon oreille et me dit : " T'en fais pas, petit, c'est tous des cons!"

" Pivot aussi m'a écrasé. Littéralement. Alors qu'il interviewait Gilles Lapouge et qu'il ne m'avait pas encore adressé la parole, il m'a interpellé : "Au fait, Giono, c'était votre copain ? " Jamais entendu une ânerie pareille....Mais je me suis vengé cruellement.

"Quand j'ai connu Giono, j'avais 14 ans, il en avait 42 ! Et il était mondialement connu ! Comment pouvait-il être mon copain ? Pivot aurait mieux fait de réfléchir ! "

Apostrophes : émission du 7 mars 1986

.....

je ne peux pas tout reprendre ici, je risque de vous fatiguer, mais Raymond a aussi lu et s'est régalé

http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20120501.OBS7423/pour-saluer-pierre-magnan-la-mort-d-un-conteur-provencal.html

nous sommes allés à Forcalquier, dans le café où P. Magnan prenait son petit-déjeuner

http://www.hauteprovenceinfo.com/30042012Le-cafe-du-Bourguet-agrave-Forcalquier--jardin-secret-de-Pierre-Magnan.media?a=259

P.Magnan est décédé le 28 avril 2012, 1 mois avant la sortie de ce livre

http://www.librairiesoleilvert.com/article-32910884.html

 

2

Pierre Rabhi

"La part du colibri

L'espèce humaine face à son devenir "

la part du colibriun autre livre tout petit & très vite lu

vous vous souvenez peut-être de

" Tous candidats"

?

3

pour terminer

"Les bateliers du Rhône"

de

Françoise Bourdon

les bateliers du rhone_

j'ai trouvé aussi ce livre extraordinaire

vous devinez pourquoi il a attiré mon regard

avec ce Rhône qui a "inondé" mon jeune temps

5 avril 2012 Terres de France
Il aura suffi d'un moment d'inattention dans l'épais brouillard qui parfois enserre le fleuve. Un jour terrible de 1830, Jérôme Sénéchal, batelier du Rhône comme l'ont été son père et son grand-père avant lui, disparaît avec son train de "barques" et leur chargement. Une famille, Manon sa femme et Antoine leur très jeune fils, sombre dans la ruine. Manon et Antoine devront se bâtir une nouvelle vie à Caderousse. Du bagne de Toulon aux vignes de Châteauneuf-du-Pape, les destins s'entrecroisent à une époque où les femmes rebelles étaient montrées du doigt. Eternel recommencement entre deux mondes, celui de l'eau et celui de la terre, dans une Provence détentrice de lourds secrets.

P1020974

 

Posté par remiche à 09:06 - Livre
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10 avril 2012

Le second souffle. Philippe Pozo di Borgo.

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Le-second-souffle

Depuis le grand succès du film "Intouchables", j'avais un objectif précis, lire le livre avant de voir ce film !

Aussi, c'est fait depuis le 04/04/2012 à 16 : 55.

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Ici je vais recopier un passage qui a retenu mon attention, et je voudrais qu'il soit lu.

Un Monde en Gésine*

Les valeurs de la chrétienté - l'altérité, la méditation, la frugalité - ont longtemps été celles de l'Occident. L'humanisme en est l'héritier. L'Occident marchand et financier les a oubliées. Elles se sont réfugiées auprès des plus miséreux.

Les six commandements du tétra :

- Le handicap, c'est l'absence non du corps mais de l'autre. Découvre-le.

- Le silence libère. Tais - toi.

- Hors de la douleur, reste juste le temps pour l'essentiel. Ne te disperse pas dans le futile.

- Tu n'es pas seul. Découvre la Consolation.

- La paralysie suscite la patience. Attends !

- Que nous sommes fragiles ! Sois fraternel, solidaire et simple.


L'unique Commandement de l'Occident marchand :

- Le polysensualisme * s'exarcerbe. Toujours plus Moi.


L'accident m'a fait découvrir l'heureuse barbarie : la misère de la solitude, les chômeurs qui s'estropient, l'absence de perspectives pour les jeunes, l'accumulation des richesses....J'ai perçu le durcissement d'un système devenu financier, le temps rétréci qui se mondialise, détruisant les protections sociales et familiales.

* Gésine = mise bas des animaux.

* Polysensualisme = culte du corps, recherche du confort, multiplication des sensations.

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0604

depuis la rédaction de cette note

j'ai vu le film

mais je n'en dirai pas plus

!

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nb du jour que je viens de découvrir

Posté par remiche à 04:10 - Livre
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23 janvier 2012

Le Roman de Renart ; travail de recherche offert par Michel Werlen.

 
Le Roman de Renart est un recueil de récits médiévaux français des xiie et xiiie siècles ayant pour héros des animaux agissant comme des humains ; le monde animal 
représentant la société du Moyen Âge. Le personnage principal se nomme Renart, c'est un animal alors connu sous le nom de « goupil » mais sous l'influence du 
Roman de Renart, le mammifère prendra le nom de renard en français1.
Ce n'est pas un roman à proprement parler, mais un ensemble disparate de récits en octosyllabes de longueur variable et composés par différents auteurs, appelés dès 
le Moyen Âge « branches ». Les branches les plus anciennes (v. 1170) sont attribuées à un certain Pierre de Saint-Cloud. Dès le xiiie siècle, les branches sont regroupées
en recueils, apportant une certaine unité, les auteurs du Roman de Renart sont principalement anonymes sauf quelques auteurs nommés : Richard de Lison, 
Pierre de Saint Cloud et le Prêtre de la Croix en Brie.
 
Le Roman de Renart est un recueil de récits médiévaux dont les personnages sont des animaux agissant comme des humains. Le héros est un 
renard espiègle, facétieux, parfois pervers, et même cruel. Le texte a été écrit en ancien français autour de 1200. Il est traduit en français 
moderne avec le souci de rester fidèle au texte original, tout en restant facile et plaisant à lire. 

Avec le diaporama qui résume les illustrations...
Je tiens à remercier Michel Werlen ,
tout d'abord pour sa fidélité ici dans les commentaires 
mais aussi pour cette note du jour ......merci-beaucoup

Posté par remiche à 14:05 - Livre
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02 décembre 2011

Un auteur , un livre , une note de lecture de son professeur ..

Note de lecture : décembre 2011

 

RHAPSODIE  POUR  UN  ANGEcouverture livre _

 

De PAUL  DURAND-DEGRANGES

 

paul durand d_

http://www.amazon.fr/Paul-Durand-Degranges/e/B004MKC9LW/ref=ntt_athr_dp_pel_pop_1

 Editions Kirographaires.                                           En vente sur AMAZON

http://www.amazon.fr/gp/product/2822501041/ref=as_li_ss_tl?ie=UTF8&tag=mogsco-21&linkCode=as2&camp=1642&creative=19458&creativeASIN=2822501041

ou ici :

http://www.chapitre.com/CHAPITRE/fr/BOOK/paul-durand-degrange/rhapsodie-pour-un-ange,44756501.aspx

 

Voilà un excellent roman policier, je dirais même grand , car le genre policier apparaît, bien à tort, dans la littérature comme un genre mineur !

Histoire banale et très en vogue d’un tueur en série : mais c’est la manière dont ce sujet  ordinaire est traité qui en fait sa force, et c’est ce que l’on retient à la lecture et c’est ce qui vous tient en haleine pendant toute cette lecture .

Le titre, d’abord par son évocation musicale est un clin d’œil à bien des films noirs :<> ou <>, la musique et la mort vont de pair .

Mais bien plus, Michel de Montaigne avait déjà utilisé l’image de la rapsodie pour définir son texte : LES ESSAIS , utilisé dans le domaine de la couture, une « rapsodie » était un ensemble de pièces de tissus cousues ensemble à fin de fabriquer une pièce plus importante , on appellerait cela ,actuellement , un patchwork dont le but est plus esthétique, bien que la manière soit identique. .

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La première de couverture nous offre une image particulièrement bien choisie pour représenter un ange : joufflu et innocent, regard vide ou absent qui se dérobe : très inquiétant , et des ailes rappelant les cornes du diable ou des oreilles d’âne.

L’écriture est remarquable par sa maitrise alternant la dérision , la drôlerie même, le cynisme, la violence, la haine et le mépris tout ensemble . le style est tendu et rend l’émotion plus intense.

Ce  qui frappe d’abord c’est que le récit n’est pas continu : avec une extraordinaire habileté, le narrateur , jongle avec le temps, passé lointain , présent , passé récent , s’entrecoupent ; habilement tissés autour des thème principaux comme une rapsodie à la Montaigne.

Et c’est là,  la grande prouesse de l’auteur de promener son lecteur de retours en arrière en bonds en avant ,  puis pauses sur image et reprises sur un  temps dont on ne sait où il se situe , mais qui permet toujours de cerner l’histoire du personnage, de mieux le comprendre, de progresser avec lui dans le récit.

Un récit qui loin d’être terne allie aussi toutes les techniques romanesques ,sobres descriptions  comme des traits de croquis qui vont à l’essentiel, dialogues bien maitrisés, pas de bavardages inutiles, tantôt le style direct , tantôt le dialogue théâtral et toujours pour mieux faire apparaître la dualité du personnage, en italiques : le flux de la conscience du héros

toujours tue aux  personnages.

ANGE ou Démon , voilà brièvement le thème et la question que se pose le lecteur  oscillant de l’un  à l’autre , plutôt victime d’une malédiction, victime inconsciente qui apporte la mort autour de lui autant qu’il la donne ; et c’est pour le sauver ou le neutraliser que la justice , incarnée par l’inspecteur Dujardin , l’amitié incarnée par Jean et le « travail analytique » par Michaël, vont coordonner leurs pouvoirs .

Mais le thème du secret refoulé est la clef de voûte qui tenait cet être hybride, bisexuel  et complexe. LA clef de voute s’effondrant , il ne reste plus qu’à Ange a effectuer son dernier saut celui de l’ange .

La vision récurrente dans le texte d’une valise sans propriétaire qui « se fait la malle »blessant les gens sur son passage n’était-elle pas celle de Ange jeté dans la vie sans garde-fou ?

PAUL DURAND-DEGRANGES vit en Provence , il a toujours écrit ,  et avec ce roman il prouve la maîtrise parfaite qu’il a de son art.

 

ELIETTE VIALLE  : mon amie depuis le lycée !

christiane

 infos : couverture du livre image sur le site Amazon; photo de l'auteur (idem) ;image  pour rapsodie ,décoratif mural Patchwork Rapsodie d'Automne sur le web google .

 

 rapsodie

image du web / source sur l'image

Posté par remiche à 02:12 - Livre
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09 novembre 2011

" Dialogues avec l'ange " .

Un document recueilli par Gitta Mallasz , édition intégrale .

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gitta_Mallasz

souce image : sergecar.perso.neuf.fr

Mallasz

 

Ce livre offert par une amie rencontrée sur Facebook .

Je vous livre ce qui est écrit au dos du livre.

En 1943, alors que la Hongrie n'est encore qu'au bord de la guerre , quatre jeunes gens - Hanna , Lili , Joseph et Gitta - décident d'installer leur atelier de décoration dans un petit village , pour y vivre une vie plus attentive à l'essentiel.

Si une même faim spirituelle les rappoche, aucun d'entre eux , pourtant , n'a jamais pratiqué sa religion.

Le jour où ils entreprennent de faire le point par écrit sur leurs problèmes personnels, Gitta se dérobe , se réfugie derrière des banalités. Hanna tout d'abord s'en irrite, puis a juste le temps de prévenir son amie - "Attention, ce n'est plus moi qui parle !" - avant de prononcer , en toute conscience , des paroles qui manifestement ne peuvent lui appartenir .

Pendant dix-sept mois , des forces de Lumière - que les quatre amis appelleront "Anges" ou "Maîtres intérieurs" - s'exprimeront par la bouche de Hanna .

Dix-sept mois qui deviendront de plus en plus dramatiques : juifs tous trois , Joseph, Lilli , Hanna partiront pour les camps de la mort .

Seize ans plus tard Gitta, la seule survivante , pourra enfin emporter en France les petits cahiers où avait été consigné mot par mot , lors de chaque rencontre , ce véritable " reportage sur une expérience spirituelle " .

L'intégralité des Dialogues est ici présentée pour la première fois , dans une traduction revue et augmentée de nombreux commentaires par Gitta Mallasz .

 

Posté par remiche à 14:14 - Livre