05 juin 2009
Pour le 7 juin 2009....."remake@blog" en attendant...de vous revoir !
en images
nécessaire
"Si nous admettons que quelque chose
nous plonge dans l'angoisse et la terreur,
la vie ne vaut plus la peine d'être vécue"
Sénèque
"Tout s'agite,comme si le monde structuré
voulait retourner au chaos,
et comme si la nuit voulait retrouver le monde des formes"
J.W.von Goethe
02 juin 2009
en attendant la fête de toutes les mamans.....
http://www.youtube.com/watch?v=33nYAMYoeZM
en attendant
"Le Mandala , symbole de vie"
M comme maman
A comme amour
N comme nirvana
D comme divin
A comme aimer
L comme lumière
A comme albatros
Rémi tu es notre raison de vivre
notre "rose des sables"
Maintenant Marilyn et Rémi
avancent sur le même chemin
qu'il soit beau
pour l'éternité
31 mai 2009
insomnie matinale...bonjour à toi qui passe ici !
en ce dimanche de Pentecôte
151 ème jour de l'année 2009
le temps passe à une vitesse vertigineuse
un petit lien sympa ..qui pourra peut-être vous faire voyager dans le temps !
une très belle chanson
http://www.youtube.com/watch?v=8mQiRFgOiWQ
avec des mots qui doivent nous faire réfléchir
avant de partir...............
RONDE DE L'ADIEU
Partir c'est mourir un peu,
C'est mourir à ce que l'on aime :
On laisse un peu de soi-même
En toute heure et dans tout lieu.
C'est toujours le deuil d'un voeu,
Le dernier vers d'un poème ;
Partir, c'est mourir à ce que l'on aime.
Et l'on part et c'est un jeu
Et jusqu'à l'adieu suprème
C'est son âme que l'on sème,
Que l'on sème en chaque adieu :
Partir, c'est mourir un peu.
Edmond HARAUCOURT
Quand il est mort, le poète
Gilbert Bécaud
Quand il est mort, le poète,
Quand il est mort, le poète,
Tous ses amis,
Tous ses amis,
Tous ses amis pleuraient.
Quand il est mort le poète,
Quand il est mort le poète,
Le monde entier,
Le monde entier,
Le monde entier pleurait.
On enterra son étoile,
On enterra son étoile,
Dans un grand champ,
Dans un grand champ,
Dans un grand champ de blé.
Et c'est pour ça que l'on trouve,
Et c'est pour ça que l'on trouve,
Dans ce grand champ,
Dans ce grand champ,
Dans ce grand champ, des bleuets.
























