31 octobre 2009
Pour finir le mois : dédié à Jalhouse, Juju and co....
Une courte pour les ingénieurs et autres bardés de diplômes
Cela sert à quoi les études ?????????????
Un super-ingénieur se retrouve assis à côté d'une petite fille lors d'un vol
intercontinental.
L'ingénieur dit à la petite fille :
"Si on parlait un peu ensemble...
Il paraît que les voyages se passent beaucoup plus vite si on parle avec
quelqu'un".
La petite fille le regarde et dit :
"D'accord, de quoi voulez vous qu'on parle ?".
L'homme dit : " Et si on parlait de physique nucléaire".
La petite fille lui répond :
"Eh bien ... un chevreuil, une vache, un cheval mangent tous la même chose,
de l'herbe.... et pourtant le chevreuil fait des petites crottes,
la vache fait des bouses plates et le cheval de gros boulets verts,
comment expliquez vous cela ??? "
L'ingénieur pantois, réfléchit un instant, puis doit avouer :
"Ma foi je ne saurais l'expliquer".
Alors, sarcastique, la petite fille lui dit :
"Comment voulez vous parler de physique nucléaire alors que vous ne
maîtrisez même pas un petit problème de merde."
CONCLUSION :je vous laisse le soin de trouver la morale de cette petite histoire , cadeau de mon ami J-Y.
http://michele-gabriel.chez-alice.fr/pge34-024.html
un petit lien pour terminer et penser à demain !
30 octobre 2009
Toussaint : "c'est la mort qui console et qui fait vivre ".
Victor HUGO (1802-1885)
(Recueil : L'année terrible)
PS/ j'ai allégé le 2ème poème !
29 octobre 2009
petite parenthèse dans ce monde foufoufou ! + POURQUOI ?
"L'anniversaire d'Astérix et d'Obélix"
Albert Rene
une BD "culte"
flash info ............
+++pour le POURQUOI ?
http://juliette03.over-blog.org/
27 octobre 2009
Arthur Rimbaud et mes états d'âme......
(Jean Nicolas Arthur Rimbaud) est un poète français, né le 20 octobre 1854 à Charleville dans les Ardennes, et mort le 10 novembre 1891 à l'hôpital de la Conception à Marseille.
en cliquant sur l'image : la source s'affiche !
Le bateau ivre
Comme je descendais des Fleuves impassibles,
Je ne me sentis plus guidé par les haleurs :
Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles,
Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs.
J'étais insoucieux de tous les équipages,
Porteur de blés flamands ou de cotons anglais.
Quand avec mes haleurs ont fini ces tapages,
Les Fleuves m'ont laissé descendre où je voulais.
Dans les clapotements furieux des marées,
Moi, l'autre hiver, plus sourd que les cerveaux d'enfants,
Je courus ! Et les Péninsules démarrées
N'ont pas subi tohu-bohus plus triomphants.
La tempête a béni mes éveils maritimes.
Plus léger qu'un bouchon j'ai dansé sur les flots
cadeau de Saadou : blog ,
http://le-bouchon-sur-l-eau.over-blog.com/
Qu'on appelle rouleurs éternels de victimes,
Dix nuits, sans regretter l'oeil niais des falots !
Plus douce qu'aux enfants la chair des pommes sûres,
L'eau verte pénétra ma coque de sapin
Et des taches de vins bleus et des vomissures
Me lava, dispersant gouvernail et grappin.
Et dès lors, je me suis baigné dans le Poème
De la Mer, infusé d'astres, et lactescent,
Dévorant les azurs verts ; où, flottaison blême
Et ravie, un noyé pensif parfois descend ;
Où, teignant tout à coup les bleuités, délires
Et rhythmes lents sous les rutilements du jour,
Plus fortes que l'alcool, plus vastes que nos lyres,
Fermentent les rousseurs amères de l'amour !
Je sais les cieux crevant en éclairs, et les trombes
Et les ressacs et les courants : je sais le soir,
L'Aube exaltée ainsi qu'un peuple de colombes,

Et j'ai vu quelquefois ce que l'homme a cru voir !
J'ai vu le soleil bas, taché d'horreurs mystiques,
Illuminant de longs figements violets,
Pareils à des acteurs de drames très antiques
Les flots roulant au loin leurs frissons de volets !
J'ai rêvé la nuit verte aux neiges éblouies,
Baiser montant aux yeux des mers avec lenteurs,
La circulation des sèves inouïes,
Et l'éveil jaune et bleu des phosphores chanteurs !
J'ai suivi, des mois pleins, pareille aux vacheries
Hystériques, la houle à l'assaut des récifs,
Sans songer que les pieds lumineux des Maries
Pussent forcer le mufle aux Océans poussifs !
J'ai heurté, savez-vous, d'incroyables Florides
Mêlant aux fleurs des yeux de panthères à peaux
D'hommes ! Des arcs-en-ciel tendus comme des brides
Sous l'horizon des mers, à de glauques troupeaux !
J'ai vu fermenter les marais énormes, nasses
Où pourrit dans les joncs tout un Léviathan !
Des écroulements d'eaux au milieu des bonaces,
Et les lointains vers les gouffres cataractant !
Glaciers, soleils d'argent, flots nacreux, cieux de braises !
Échouages hideux au fond des golfes bruns
Où les serpents géants dévorés des punaises

Choient, des arbres tordus, avec de noirs parfums !
J'aurais voulu montrer aux enfants ces dorades
Du flot bleu, ces poissons d'or, ces poissons chantants.

- Des écumes de fleurs ont bercé mes dérades
Et d'ineffables vents m'ont ailé par instants.
Parfois, martyr lassé des pôles et des zones,
La mer dont le sanglot faisait mon roulis doux
Montait vers moi ses fleurs d'ombre aux ventouses jaunes
Et je restais, ainsi qu'une femme à genoux...
Presque île, ballottant sur mes bords les querelles
Et les fientes d'oiseaux clabaudeurs aux yeux blonds.
Et je voguais, lorsqu'à travers mes liens frêles
Des noyés descendaient dormir, à reculons !
Or moi, bateau perdu sous les cheveux des anses,
Jeté par l'ouragan dans l'éther sans oiseau,
Moi dont les Monitors et les voiliers des Hanses
N'auraient pas repêché la carcasse ivre d'eau ;
Libre, fumant, monté de brumes violettes,

Moi qui trouais le ciel rougeoyant comme un mur
Qui porte, confiture exquise aux bons poètes,
Des lichens de soleil et des morves d'azur ;
Qui courais, taché de lunules électriques,
Planche folle, escorté des hippocampes noirs,

Quand les juillets faisaient crouler à coups de triques
Les cieux ultramarins aux ardents entonnoirs ;
Moi qui tremblais, sentant geindre à cinquante lieues
Le rut des Béhémots et les Maelstroms épais,
Fileur éternel des immobilités bleues,
Je regrette l'Europe aux anciens parapets !
J'ai vu des archipels sidéraux ! et des îles
Dont les cieux délirants sont ouverts au vogueur :
- Est-ce en ces nuits sans fonds que tu dors et t'exiles,
Million d'oiseaux d'or, ô future Vigueur ?
Mais, vrai, j'ai trop pleuré ! Les Aubes sont navrantes.
Toute lune est atroce et tout soleil amer :
L'âcre amour m'a gonflé de torpeurs enivrantes.
Ô que ma quille éclate ! Ô que j'aille à la mer !

Si je désire une eau d'Europe, c'est la flache
Noire et froide où vers le crépuscule embaumé
Un enfant accroupi plein de tristesse, lâche

Un bateau frêle comme un papillon de mai.
Je ne puis plus, baigné de vos langueurs, ô lames,
Enlever leur sillage aux porteurs de cotons,

Ni traverser l'orgueil des drapeaux et des flammes,
Ni nager sous les yeux horribles des pontons.
Je suis comme ce bateau ivre, qui est échoué sur une plage
Je vais attendre , qu'une vague m'emporte
Au loin , vers un autre rivage
Ce soir , j'ai retrouvé un ange gardien
Qui ,avec quelques mots tibétains
A su me redonner , la force de continuer
De ne pas partir à la dérive
Comme un bouchon sur l'eau...
Je lui dédie ce post , elle est caissière dans une grande surface " Françoise ".
Elle est toujours à l'écoute....
ce 29 octobre , je vous invite d'aller voir ici :
http://lesmotsdepascale.canalblog.com/archives/2009/10/28/
26 octobre 2009
Regardez . Ecoutez. Attendre....
LA PENSEE DU JOUR
L'espoir nous donne des ailes
mais ne nous montre pas comment voler.
Leonid Sukhorukov
http://gauterdo.com/ref/tt/trouver.dans.ma.vie.html
images persos
lien : cadeau de mon ami Patrick
24 octobre 2009
le dernier jour ...post dédié à Rémi ...
http://alline.canalblog.com/archives/2009/01/26/12236199.html
réf/ pour le petit garçon ...
"rendons à Alline ce qui est à elle"
au cas où
vous n'avez pas encore enREgistré
changement d'heure
octobre
re
je recule d'une heure
tu recules d'une heure
il ou elle recule d'une heure
nous reculons d'une heure
Vous reculez d'une heure
ils ou elles reculent d'une heure
si après toutes ces infos ,
certains ne sont pas à l'heure lundi au boulot ou en vacances
je déclare forfait
Rémi , n'oublies pas , tu recules d'une heure
exemple : là il est bientôt 8 h
si je fais la manipulation maintenant
je place les aiguilles de ma montre à 7 h
et pour conclure, en ce qui me concerne, j'ai une montre prête
pour l'heure d'hiver !!!
23 octobre 2009
Ven@dre@di en vrac !!
1/ un lien à découvrir
une précision : je ne suis pas payée pour ! (dommage)
http://www.mylittlelyon.com/fiat-500-so-pink-my-little-lyon.html?IdTis=XTC-DYUJ-V9WSA-DD-AQR2I-DP1J
2/ce petit cadeau de coqueline
http://etsimoije.over-blog.com/
3/ et puis pour ceux qui comme moi ne se souviennent JAMAIS :
Dimanche 25 octobre
Comme moi * (mon ami J-Y), l'âge aidant, vous vous posez certainement à chaque fois la grande question
lorsque vient le temps de changer l'heure :
" On avance ou on recule ? "
Voici un truc infaillible :
...en OCTOBRE : se terminant par RE on recule l'heure...en AVRIL: débutant par AV on avance l'heure ..
4/ pour terminer
-a/...
-b/ pour les Genss de l'Educ-Nat + les gamins de 2 ans à......77 ans
22 octobre 2009
....il est 5 h , Michèle se lève !
je ne vous referai pas le coup sur
mon insomnie
qui m'avait fait du "tort ché moi "
et engendré une tempête sur le "net"
il y a eu du mauvais
mais aussi du bon
en effet
j'ai rencontré de charmantes personnes
et vous :
avez-vous des insomnies ?
je rumine, je réfléchis trop
d'ailleurs pourquoi ?
mes neurones font "l'omelette"
mon sang fait du "boudin"
mon coeur bat la "chamade"
cela me rappelle une femme
un parfum
que je n'ai jamais pu supporter
pourtant, moi qui suis une "fan" de parfums !
sur ce
après toutes ces élucubrations...il est 6 h , Cybèle sommeille, le Ray se lève !!
21 octobre 2009
A méditer !!
LA PENSEE DU JOUR
Après chaque tempête vient le calme
Après chaque discussion vient le silence
Après une relation, il y en a une autre.
Même si la vie se compose de plusieurs fins
Il y a tout autant de nouveaux débuts.
Hazelden








































































