31 mai 2008

Quelques chiffres en ce 31 mai 2008 et Allergies.

pollen_grain_seul le grand coupable !

5 mois

3x31+30+29 = 152 jours

152 x 24= 3648 heures....

"çà" fait déjà beaucoup pour 2008.

Mon blog en statistiques : c'est marrant...ce matin à 9 h15 !76702

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A part cela , les chiffres c'est bien beau , mais c'est aussi "trop" mathématiques .

Un autre sujet  plus préoccupant du moment : LES ALLERGIES ! Marilou, Rémi vous êtes en 1ère ligne !

http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/allergies.htm

Et certainement beaucoup d'autres. Quel fléau chaque année et de pire en pire, les yeux pleurent, les nez se bouchent, "çà gratouille" "çà chatouille " la gorge, les éternuements ébranlent et se succèdent (là j'ai un joli mot d'une amie qui disait "j'atchoume" au lieu d'éternuer.....).pollen1pollen2

Posté par remiche à 09:26


30 mai 2008

Pierre de Ronsard...Hommage .

cristata

hippolytelouisereine_du_danemark

Mignonne, allons voir si la rose

A Cassandre

Mignonne, allons voir si la rose
Qui ce matin avoit desclose
Sa robe de pourpre au Soleil,
A point perdu ceste vesprée
Les plis de sa robe pourprée,
Et son teint au vostre pareil.

Las ! voyez comme en peu d'espace,
Mignonne, elle a dessus la place
Las ! las ses beautez laissé cheoir !
Ô vrayment marastre Nature,
Puis qu'une telle fleur ne dure
Que du matin jusques au soir !

Donc, si vous me croyez, mignonne,
Tandis que vostre âge fleuronne
En sa plus verte nouveauté,
Cueillez, cueillez vostre jeunesse :
Comme à ceste fleur la vieillesse
Fera ternir vostre beauté.
charles_de_millsclioboule_de_neiger_ve_d_ornuits_de_young

J'offre ces roses anciennes à toutes mes amies, mes amis et tous ceux ou celles  qui passent sur mon "chemin" de vie.

Posté par remiche à 10:25

29 mai 2008

L'auberge rouge (Fernandel) - Bande annonce

L'auberge rouge (Fernandel) - Bande annonce
Vidéo envoyée par evicedo

POUR NOTRE FILS "Rémi" qui va faire un travail en ces lieux... En 1883, sur un plateau d'Ardèche. Le père et la mère Martin tiennent une auberge à Peyrebeille. Par cupidité, ils assassinent les malheureux voyageurs fourvoyés dans la nuit d'hiver. Ainsi un colporteur, qui montrait dans les foires une guenon déguisée, vient de passer de vie à trépas. Un domestique noir, Fétiche, aide ses patrons dans leurs sinistres besognes et la fille des Martin, l'adorable Mathilde, semble ne se douter de rien. Un jour, un moine et un jeune novice, Jeannou, frappent à la porte de l'auberge auprès de laquelle monte la garde un grand bonhomme de neige. Ils trouvent dans la salle un groupe de voyageurs en panne de diligence. Des scrupules tourmentent l'aubergiste. Elle exige que le moine entende sa confession. Se saisissant d'un gril à châtaignes derrière lequel elle parle, elle avou "tout" au moine épouvanté : cent trois cadavres dont quelques-uns ont servi de nourriture aux cochons ! Peu après, le moine trouve son compagnon dans le plus doux tête-à-tête avec Mathilde, et cette dernière, très amoureuse de son Jeannou, refuse d'écouter les avis de ses parents et les conseils du religieux. Il faut les marier sur-le-champ, en présence de témoins choisis parmi les voyageurs somnolents. Le moine, tenu par le secret de la confession, a réussi à convaincre les voyageurs, qu'il sait menacés de mort, de reprendre la route, mais le bonhomme de neige, mal placé, empêche le départ de la diligence; on le crible de boules de neige, il se craquelle et en s'effondrant découvre, gelé, le cadavre du colporteur. Le couple infernal et Fétiche prennent la direction de Privas, à pied, entre les deux gendarmes à cheval. Mathilde et Jeannou suivent de loin. La diligence repart; le pont où s'était engagée la voiture se rompt. Les desseins de la Providence sont insondables...

Posté par remiche à 11:19

Dutronc Jacques - les cactus

Dutronc Jacques - les cactus
Vidéo envoyée par Salut-les-copains

Un peu étonnant après le petit curé d'Ars, mais inspiration du matin , fort en rebondissements ....çà fait du bien d'écouter ce Jacques !

Posté par remiche à 11:08

28 mai 2008

Aller où le vent nous porte....

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puisse goûter la joie de connaître Dieu et de l’aimer, de savoir qu’Il nous aime… ainsi œuvrait sans relâche M. Vianney.

Martyr du confessionnal
À partir de 1830 des milliers de personnes viendront à Ars pour se confesser à lui,

Au cœur de sa paroisse, un homme social
« On ne sait ce que le saint Curé n’a pas fait comme œuvre sociale »

Patron de tous les Curés de l'univers
Béatifié en 1904, il sera déclaré la même année, le 12 avril, patron des prêtres de France par saint Pie X.

Le Curé d’Ars, un grand frère dans le sacerdoce, près de qui chaque prêtre du monde peut venir

confier son ministère ou sa vie sacerdotale.

Un appel universel à la sainteté


« Je te montrerai le chemin du Ciel » avait-il répondu au petit berger

qui lui

montrait la route d’Ars, c’est-à-dire, je vais t’aider à devenir un saint.

" Là où les saints passent, Dieu passe avec eux " précisera-t-il plus tard.

Ultimement il invite chacun à se laisser sanctifier par Dieu,

à prendre les moyens de cette union à Dieu, ici-bas et pour l’éternité.

Posté par remiche à 11:55


27 mai 2008

Pluie : bon pour les nappes phréatiques ! Mais..pas pour les douleurs diverses et variées !

gcannabis  Pourquoi Mère Téresa ici ?

encrier......Et  voilà une suite de pensées !

j'en ai marre , j'en ai marre de vieillir et de ces années qui pèsent (maman 88 ans)

j'en ai marre d'entendre , qu'elle en a marre

j'en ai marre de ce monde où tout est hostile , chamboulé

j'en ai marre d'en avoir marre

"Rassasie-nous chaque matin de ta bonté et nous serons tous les jours de notre vie dans la joie et l’allégresse" Psaume 90.14

j'en ai marre de tous ces évènements qui secouent notre Planète

j'en ai marre de "ché" marre

j'en ai marre des OGM, de Monsanto, de tous les fléaux qui s'abattent sur l'agriculture (abeilles, veaux , vaches, cochons........)

j'en ai marre de la politique

j'en ai marre  de tout et de rien

j'en ai marre du cancer

j'en ai marre du sida et de tous ces virus , toutes ces maladies qui détruisent l'humanité

j'en ai marre des gens qui se déchirent pour rien

j'en ai marre des guerres

j'en ai marre de voir ces gosses qui crèvent de faim

j'en ai marre de ne pas pouvoir faire quelque chose

bon ! j'en ai marre, elle en a marre, et moi , marre d'entendre cette litanie absurde..............

et puis "merde" je crie fort , le cri qui tue et qui me sauve  "j'emmerde le monde et je résiste, je vis même handicapée, je vis pour le meilleur et pour le pire "

comme çà fait du bien de temps en temps d'écrire ces mots qui nous bouffent , le corps, le coeur et l'esprit !!

"Rassasie-nous chaque matin de ta bonté et nous serons tous les jours de notre vie dans la joie et l’allégresse" Psaume 90.14
c26c29

PAS DE SOUCI MES VISITEURS ET VISITEUSES....JE VAIS BIEN !

Final : Ode à la joie !

Mes amis, cessons nos plaintes !
Qu'un cri joyeux élève aux cieux nos chants
de fêtes et nos accords pieux !
Joie !
Joie ! Belle étincelle des dieux
Fille de l'Élysée,
Nous entrons l'âme enivrée
Dans ton temple glorieux.
Tes charmes relient
Ce que la mode en vain détruit ;
Tous les hommes deviennent frères
(original de Schiller :
Ce que l'épée de la mode sépare;
Les mendiants seront frères avec les princes)
Là où tes douces ailes reposent.
Que celui qui a le bonheur
D'être l'ami d'un ami ;
Que celui qui a conquis une douce femme,
Partage son allégresse !
Oui, et aussi celui qui n'a qu'une âme
À nommer sienne sur la terre !
Et que celui qui n'a jamais connu cela s'éloigne
En pleurant de notre cercle !
Tous les êtres boivent la joie
Aux seins de la nature,
Tous les bons, tous les méchants,
Suivent ses traces de rose.
Elle nous donne les baisers et la vigne,
L'ami, fidèle dans la mort,
La volupté est donnée au vers,
Et le chérubin est devant Dieu.
Heureux, tels les soleils volent
Sur le plan vermeil des cieux,
Courrez, frères, sur votre voie,
Joyeux, comme un héros vers la victoire.
Qu'ils s'enlacent tous les êtres !
Un baiser au monde entier !
Frères, au plus haut des cieux
Doit habiter un père aimé.
Tous les êtres se prosternent ?
Pressens-tu le créateur, Monde ?
Cherche-le au-dessus des cieux d'étoiles !
Au-dessus des étoiles il doit habiter.
La section finale répète :
Joie ! Belle étincelle des dieux
Fille de l'Élysée,
Soyez unis êtres par million !
Qu'un seul baiser enlace l'univers !

Et le Pourquoi ?..

"C' est toujours un réel et grand bonheur de voir son visage radieux, sincèrement.

Même le scapulaire de sa Congrégation, quand il m' arrive de croiser des Missionnaires de la Charité, me subjugue...

Pour moi Mère Téresa est le modèle de la Simplicité éveillée" un très beau email reçu à 13h10.

Posté par remiche à 10:14

26 mai 2008

Renaud - Je suis un voyou..remplace Gavroche !

Renaud - Je suis un voyou
Vidéo envoyée par Renaud_lyon

Très beau montage avec des extrait du film "Porte des Lilas" Ci-gît au fond de mon cœur une histoire ancienne Un fantôme, un souvenir d'une que j'aimais Le temps, à grands coups de faux, peut faire des siennes Mon bel amour dure encore, et c'est à jamais J'ai perdu la tramontane En trouvant Margot Princesse vêtue de laine Déesse en sabots Si les fleurs, le long des routes S'mettaient à marcher C'est à la Margot, sans doute Qu'ell's feraient songer J'lui ai dit: "De la Madone Tu es le portrait !" Le Bon Dieu me le pardonne C'était un peu vrai Qu'il me pardonne ou non D'ailleurs, je m'en fous J'ai déjà mon âme en peine Je suis un voyou La mignonne allait aux vêpres Se mettre à genoux Alors j'ai mordu ses lèvres Pour savoir leur goût Ell' m'a dit, d'un ton sévère "Qu'est-ce que tu fais là ?" Mais elle m'a laissé faire Les fill's, c'est comm' ça J'lui ai dit: " Par la Madone Reste auprès de moi ! " Le Bon Dieu me le pardonne Mais chacun pour soi Qu'il me pardonne ou non D'ailleurs, je m'en fous J'ai déjà mon âme en peine Je suis un voyou C'était une fille sage A " bouch', que veux-tu ?" J'ai croqué dans son corsage Les fruits défendus Ell' m'a dit d'un ton sévère " Qu'est-ce que tu fais là ? " Mais elle m'a laissé faire Les fill's, c'est comm' ça Puis, j'ai déchiré sa robe Sans l'avoir voulu Le Bon Dieu me le pardonne Je n'y tenais plus ! Qu'il me pardonne ou non D'ailleurs, je m'en fous J'ai déjà mon âme en peine Je suis un voyou J'ai perdu la tramontane En perdant Margot Qui épousa, contre son âme Un triste bigot Elle doit avoir à l'heure A l'heure qu'il est Deux ou trois marmots qui pleurent Pour avoir leur lait Et, moi, j'ai tété leur mère Longtemps avant eux Le Bon Dieu me le pardonne J'étais amoureux ! Qu'il me pardonne ou non D'ailleurs, je m'en fous J'ai déjà mon âme en peine Je suis un voyou

Posté par remiche à 14:34

25 mai 2008

Bonne fête des mamans

Bonne fête des mamans
Vidéo envoyée par Patlesarthois

MERCI GRAND PAT* . Tu es un type formidable.. A la prochaine !

Posté par remiche à 17:08

"Vois sur ton chemin" - Les Choristes

"Vois sur ton chemin" - Les Choristes
Vidéo envoyée par juanfrance

Les Choristes Vois sur ton chemin ______________________________ Paroles et Musique: Bruno Coulais, Christophe Barratier 2004 Vois sur ton chemin Gamins oubliés égarés Donne leur la main Pour les mener Vers d'autres lendemains Sens au coeur de la nuit L'onde d'espoir Ardeur de la vie Sentier de gloire Bonheurs enfantins Trop vite oubliés effacés Une lumière dorée brille sans fin Tout au bout du chemin Sens au coeur de la nuit L'onde d'espoir Ardeur de la vie Sentier de la gloire _____________________________ Vous pouvez, également, regarder ce vidéo-clip AVEC SOUS-TITRES. Pour ce faire, cliquez ici-bas http://www.dailymotion.com/video/x3e5b1_vois-sur-ton-chemin-soustitres

Posté par remiche à 00:22

Berthe Sylva - Les Roses Blanches

Berthe Sylva - Les Roses Blanches
Vidéo envoyée par anonymthinker

Née Berthe Faquet en 1886, à Saint-Brieuc, cette populaire chanteuse fait ses débuts vers la fin des années dix. Elle est des programmes du Casino de Montmartre et du Casino-Montparnasse peu avant la guerre. En 1916, elle est déjà assez connue pour que Scotto lui confia une chanson sur des paroles de J. Mauris intitulée «Les tourneuses d'obus» - mais ce n'est qu'à la fin des années vingt qu'on la découvre, enfin, en 1928 d'après la légende, au Caveau de la République, dans un répertoire plus ou moins larmoyant mais déjà elle avait eu un grand succès l'année précédente, à la radio (elle fut une des toutes premières à chanter sur les ondes de Radio Tour Eiffel) avec une chanson qu'elle allait garder à son répertoire jusqu'à la fin : «Roses Blanches» (de Charles-Louis Pothier et de Léon Raiter).

Posté par remiche à 00:19